<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185</id><updated>2011-12-22T19:55:06.062+01:00</updated><category term='Etats d&apos;âme'/><category term='Fessées'/><category term='Réflexions'/><category term='Autoportrait'/><title type='text'>Les cuisantes aventures de Samuel et Marion</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>67</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-8144116804092469135</id><published>2011-12-22T19:55:00.000+01:00</published><updated>2011-12-22T19:55:06.069+01:00</updated><title type='text'>Le sultan et la princesse – 5ème partie – La fuite - Rattrapées - Punies - Epilogue</title><content type='html'>Cela faisait maintenant presque dix mois que Marguerite et Blanche  avaient été capturées. Elles avaient maintes et maintes fois décidé de  s’enfuir, sans trouver cependant l’occasion idéale. Un beau jour de septembre, alors que la douceur de l'été baignait l'air environnant et qu'elles se promenaient dans les jardins du palais, Marguerite avisa une porte entrouverte que l'on avait oubliée de refermer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Blanche ! Regarde !&lt;br /&gt;- Marguerite ... c'est peut-être un piège ...&lt;br /&gt;- Il faut tenter ! Passe de l'autre côté, cache toi derrière les arbustes, et attends-moi ! Je vais chercher de quoi nous habiller en hommes ! Et de l'argent. Tout cela nous servira pour que nous puissions passer pour des matelots et trouver un navire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enthousiasmée, Marguerite fonça vers ses appartements, tandis que Blanche se cachait. Hélas, lorsque Marguerite revint, ce fut pour voir Blanche encadrée par deux gardes qui la maintenaient solidement, à côté du sultan en courroux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bien. Tu vas assister à la punition de Blanche, puisqu’elle vient d’être rattrapée par mes gardes en train de s’enfuir. &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle n’y est pour rien ! C’est moi qui lui ai donné l’ordre de le faire. Laissez-là !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour toute réponse, le sultan ordonna :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Allez me chercher une baguette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marguerite cria :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non ! Ce n'est pas juste ! S'il y en a une qui doit être punie, c'est moi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marguerite n’avait encore jamais reçu la baguette, et le sultan savait qu’elle redoutait parmi dessus tout cette punition. Il se souvenait de l’effroi qu’elle avait manifesté lorsqu’elle avait assistée à la punition de Blanche. Étonné, il dirigea son regard vers Marguerite :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu vas donc être punie à sa place alors ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marguerite frémit mais resta droite, dévisageant stoïquement le sultan qui venait de se saisir de la baguette qu'on venait de lui apporter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu es courageuse. Sais-tu que nous avons une coutume, ici, dont bénéficie les jeunes femmes qui manifestent une telle attitude ? Elles ont droit à une faveur de ma part. Tu vas recevoir dix coups. Mais si tu désires continuer, et que tu résistes jusqu’à ce que la baguette se brise, tu seras libre, toi et Blanche. Mais sache que ces baguettes sont souples et résistantes, et la dernière jeune fille qui a été libérée de cette manière a du attendre cinquante coups ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marguerite regarda fièrement le sultan et s’allongea d'elle-même sur le banc qui longeait le mur du jardin. Jupe et jupons relevés, la baguette sifflante s’abattit par dix fois, la faisant sursauter à chaque fois. Les zébrures entrecroisées formaient à présent un fin entrelacs de lignes rouges sur ses fesses et ses cuisses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dix ... dois-je continuer ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je ... s’il vous plait, je ne peux plus ... mais libérez Blanche ... je resterai prisonnière à vos côtés ...&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu as du cœur ... mais tu sais que cela est impossible ...&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Alors ... continuez ...&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu es sûre ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oui ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marguerite serra les dents. Le onzième coup s’abattit et la baguette se brisa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu as de la chance ... cette baguette était trop fragile ... cela n’arrive jamais ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blanche se précipita dans les bras de son amie et sécha ses larmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je n’ai qu’une parole. Vous êtes libres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le bateau de Marguerite et Blanche voguait à présent vers l’horizon, le sultan prit les deux morceaux de la baguette brisée, admira au passage la maîtrise dont il avait fait preuve en la cisaillant le matin-même afin de la rendre plus fragile, pour qu’elle puisse se briser exactement au moment où il l’aurait décidé. Enfin, il sortit de ses pensées, jeta un coup d’œil à l’horizon, détourna ses yeux de la mer bleue, s’approcha de la cheminée et jeta les morceaux de la baguette dans les braises rougeoyantes. Les flammes s’en emparèrent et éclairèrent quelques instants son visage. Il songea une dernière fois à Marguerite. Un fin sourire mêlé de nostalgie apparut sur ses lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Épilogue&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Voici donc les passages les plus marquants de ce journal que j’ai essayé de vous raconter de la manière la plus vivante possible. Au moment où j’écris ces lignes, et où les galets ramassés par Marguerite trônent sur ma table de travail, je viens de me rendre compte que la boîte en bois renfermant son journal contenait un double-fond. Une simple lame de couteau en est venu à bout, et j’ai été très ému en découvrant de nouveaux feuillets, écrits cette fois-ci par Blanche, relation de leur voyage de retour. Je n’ai pas encore commencé à les déchiffrer, mais c’est une occasion que je n’aurais jamais espérée de pouvoir continuer à découvrir, des centaines d'années après, la suite de leur histoire.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-8144116804092469135?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/8144116804092469135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=8144116804092469135&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/8144116804092469135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/8144116804092469135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/12/le-sultan-et-la-princesse-5eme-partie.html' title='Le sultan et la princesse – 5ème partie – La fuite - Rattrapées - Punies - Epilogue'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-7145735440214575309</id><published>2011-12-22T19:25:00.000+01:00</published><updated>2011-12-22T19:25:49.329+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Le sultan et la princesse – 4ème partie – La punition de Marguerite</title><content type='html'>A ces mots Marguerite blêmit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Non, je ne veux pas ! Vous n’avez pas le droit !&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Jeune princesse ... tu n’es pas raisonnable ... souviens-toi que tu  m’as défié tout à l’heure ... tu te conduis comme une petite fille  capricieuse, trop gâtée, et je vais immédiatement te montrer comment je  traite les caprices de ce genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joignant le geste à la  parole, le sultan saisit Marguerite par le bras, l’entraina fermement  vers le sofa et l’allongea de force sur ses genoux. La princesse essaya  de se débattre, de s’échapper, mais rien n’y fit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Je vais te fesser jusqu’à ce que tes fesses deviennent rouges, afin que  tu apprennes enfin qui est le maitre ici ! Et estime toi heureuse de ne  pas subir le sort de ton amie ... mais si de nouveau tu te rebelles, ce  sont les lanières de cuir du martinet que tu recevras la prochaine fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré  les protestations de la jeune femme, le sultan releva robe, jupons et  autres dessous et mit à nu les jolis globes fermes et rebondis de la  princesse. Lorsque les premières claques retentirent, la princesse se  mit à battre des jambes, à crier, mais fermement maintenue, ces signes  de protestation n’eurent aucun effet. Lorsque enfin le sultan la lâcha,  ses yeux étaient remplis de larmes, et ses fesses avaient pris une jolie  couleur cramoisie. A la honte d’avoir été fessée se rajoutait celle  d’avoir subi cet outrage devant Blanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bien. Vous allez à présent pouvoir vous reposer. Nous nous reverrons demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le  sultan quitta la pièce, laissant les jeunes demoiselles désemparées.  Elles se jetèrent dans les bras l’une de l’autre. Petit à petit, sous  les caresses de Blanche, Marguerite commença à se calmer. Enfin leurs  deux corps nus se rejoignirent, éclairés par les lumières tremblotantes  des lampes à huile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, on vint prévenir la  jeune princesse qu’elle devait attendre le sultan dans son lit.  Marguerite se prépara longuement tout au long de la journée. Le soir, à  l'heure dite, elle entra dans la chambre. Sur la table de bois était posé un martinet au manche de bois usé mais brillant, au bout duquel étaient attachées de longues lanières de cuir. Une petite boîte en bois contenait un onguent pâteux dont Marguerite supposa qu'il devait servir à assouplir les lanières menaçantes. Elle frissonna un peu et se dirigea vers le lit, sur lequel elle s’allongea comme on le lui avait recommandé. L'attente commençait. Rêveuse, elle se remémora les heures passées avec Blanche, en  s’imaginant de nouveau sur les genoux du sultan, fermement maintenue. Le bruit des claques sur sa peau nue semblait encore résonner dans ses oreilles, alors qu'elle essayait en vain de s'échapper. Cette pensée l’émut, et  malgré sa peur d’être surprise, sa main glissa lentement sur son corps,  effleura ses tétons qui se durcirent, descendit lentement sur son  ventre, et enfin atteignit son humide intimité. Ses doigts commencèrent à  doucement aller et venir et elle ferma les yeux. Elle commençait à  gémir lorsqu’elle sentit une présence dans la chambre. Elle ouvrit les  yeux. Le sultan, l’air sévère, se tenait devant elle. Elle sursauta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Vous ... vous êtes là ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce me semble ... que faisais-tu, dis-moi ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je ... je me reposais en vous attendant ...&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Et tu te caressais ...&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Non, non ... je rêvais, c’est tout ...&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sans mon autorisation.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ...&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu sauras qu’une des règles ici est de ne pas jouir en ma présence sans que je ne t’y autorise.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je ... je vous demande pardon ...je ne le ferai plus ...&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  J’y compte bien. Mais pour cela je vais t’y aider, et pour que cette  promesse ne reste pas lettre morte, je vais d’abord te punir.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Vous ... Vous n’allez pas me donner une fessée comme hier soir ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Comme hier soir non ... mais une fessée certainement ... d'un autre genre ... puisque apparemment tu n'as pas bien compris ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se saisissant d’un foulard, le sultan obligea la  jeune princesse à se tourner et lui attacha les poignets derrière le  dos. Il prit ensuite une série de coussins qu’il installa sous le ventre  de la princesse, de façon à bien faire ressortir ses douces rotondités.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tâche de ne plus bouger, maintenant ... sinon ta punition se déroulera devant ta dame de compagnie ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La  princesse tourna la tête pour observer le sultan, qui, derrière elle,  s’était emparé du martinet aux longues lanières de cuir fauve. Elle  songea à se lever, crier, mais elle savait d’avance que cela ne  servirait à rien, sinon à aggraver sa punition, qui serait à coup sûr  plus cuisante et administrée de surcroît devant Blanche. Alors elle se prépara  stoïquement à subir son sort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par cinq fois les lanières s’abattirent sur les cuisses et les fesses nues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bien. Tu vas maintenant pouvoir te caresser ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marguerite  se sentit honteuse à cette idée, mais en même temps elle était  tenaillée par une envie irrésistible de se laisser aller, de plonger  enfin dans la jouissance. Elle commença doucement à se caresser,  lorsqu’elle sentit le sultan s’approcher derrière elle. Les mains du  sultan commencèrent à caresser ses cheveux, sa nuque, ses épaules, son  dos, puis descendirent au creux de ses reins. Lorsqu’elles atteignirent  ses fesses et ses cuisses, elles s’attardèrent sur les  zébrures rouges qu’avait laissées le martinet sur sa peau blanche. Elle poussa un soupir alors que sa main  allait et venait de plus en plus rapidement dans son intimité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; S’il vous plait ! Je ... j’ai trop honte ...&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bien sûr tu as honte ... comme tu l’as été lorsque je t’ai punie ... mais peut-être n'as tu pas encore bien compris ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La main de Marguerite  se fit plus rapide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je ... je vous promets d’être plus obéissante désormais ...&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je l’espère ... sais-tu ce qui arrivera dans le cas contraire ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ...&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu recevras dix coups de baguette ... sur tes cuisses et tes fesses ... et je te prendrai ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au  moment où il prononçait ces mots, Marguerite s'abandonna enfin et jouit en poussant un long  gémissement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-7145735440214575309?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/7145735440214575309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=7145735440214575309&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7145735440214575309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7145735440214575309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/12/le-sultan-et-la-princesse-4eme-partie.html' title='Le sultan et la princesse – 4ème partie – La punition de Marguerite'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-4051832788223559644</id><published>2011-11-24T00:23:00.001+01:00</published><updated>2011-11-24T00:34:57.831+01:00</updated><title type='text'>Le sultan et la princesse – 3ème partie – La punition de Blanche</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-cJQIA6gAdZ4/Ts2AR5xfe_I/AAAAAAAAAH4/alUjxKIqHzw/s1600/baguette.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://2.bp.blogspot.com/-cJQIA6gAdZ4/Ts2AR5xfe_I/AAAAAAAAAH4/alUjxKIqHzw/s320/baguette.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux jeunes femmes regardèrent, affolée, le sultan s’approcher, muni d’une fine baguette de bois dans sa main. Blanche enfouit son visage dans l’épaule de Marguerite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ma pauvre Blanche ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La princesse ne put finir sa phrase. Un gémissement étouffé accompagné d’un tremblement de Blanche lui fit savoir que la punition avait commencée. Par cinq fois la baguette vint frapper les cuisses et les fesses de Blanche, maintenue par Marguerite. Cette dernière ressentait un mélange de compassion mais aussi d’excitation à voir le bras du sultan se lever et la souple baguette siffler dans l’air avant de s’abattre avec un bruit mat sur la tendre peau claire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bien. Je me demande si vous avez bien compris, toutes les deux. Peut-être faut-il que je continue ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ces mots Blanche se jeta à genoux aux pieds du sultan, suppliante. Marguerite put alors voir, fascinée, cinq fines marques rouges qui zébraient sa peau nue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; S’il vous plait ! Non ! Je vous en prie !&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu apprendras que c’est moi qui décide ! Mais rassure-toi ... c’est maintenant le tour de ta maîtresse à présent ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-4051832788223559644?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/4051832788223559644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=4051832788223559644&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4051832788223559644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4051832788223559644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/11/le-sultan-et-la-princesse-3eme-partie.html' title='Le sultan et la princesse – 3ème partie – La punition de Blanche'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-cJQIA6gAdZ4/Ts2AR5xfe_I/AAAAAAAAAH4/alUjxKIqHzw/s72-c/baguette.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1485302438444489524</id><published>2011-11-21T22:18:00.000+01:00</published><updated>2011-11-21T22:18:32.246+01:00</updated><title type='text'>Le sultan et la princesse – 2ème partie – La rencontre</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-9fUYapanVIg/Tsq_jGtlAAI/AAAAAAAAAHw/xEwFyBMIpfY/s1600/lumieres.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://4.bp.blogspot.com/-9fUYapanVIg/Tsq_jGtlAAI/AAAAAAAAAHw/xEwFyBMIpfY/s320/lumieres.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tête baissée, les mains derrière le dos, la jeune princesse attendait depuis dix minutes dans une pièce confortable, remplie de sofas et de coussins, où les seules lumières provenaient d’une multitude de petites lampes à huile qui scintillaient et faisaient régner autour d’elle une atmosphère irréelle. Marguerite sentait une présence autour d’elle, mais ce n’était peut-être que le fruit de son imagination. Mille pensées se bousculaient dans sa tête, et sa chère Blanche lui manquait beaucoup. Elle se demandait ce qu’elle était devenue. Peut-être avait-elle déjà subie les outrages du sultan ? La porte s’ouvrit enfin et un homme mince et grand entra dans la pièce. Elle frissonna. Le sultan s’approcha lentement, et s’arrêtant à une trentaine de centimètres de Marguerite, il la dévisagea pendant une longue minute sans prononcer un mot. L’attente devenait de plus en plus insupportable, et Marguerite n’avait qu’une envie, celle de bousculer cet homme et de s’enfuir. Mais les récits des punitions administrées aux princesses rebelles qu’elle avait encore dans sa tête la retinrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Eh bien ... comment t’appelles-tu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La princesse releva la tête et fixa fièrement le sultan dans les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je m’appelle Marguerite, je suis princesse et je vous prie de me libérer immédiatement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marguerite fut elle-même étonnée de sa hardiesse, qui ne sembla pas déplaire au sultan. Il esquissa un fin sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oh ! Que de fougue ! Je vois que tu n’as pas encore bien compris la situation, je crois ... Te souviens-tu que ton navire a été arraisonné par mes hommes, que tu as été capturée, et que maintenant il en sera fait selon mon bon vouloir, dans mon sultanat ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mon père paiera une rançon ! Libérez-moi !&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mais pour cela il faudrait que j’y trouve un intérêt, jeune personne ... hors je suis déjà immensément riche ... et je ne vois pas pourquoi je laisserai partir une jeune princesse noble et de surcroît belle comme toi. Toi et ta charmante dame de compagnie auront une place de choix dans mon harem ...&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je ne vous permets pas ! Je ne ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marguerite ne put finir sa phrase. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cela suffit ! Tu vas apprendre désormais ce qu’il en coûte de défier ton maître ! Mais comme j’ai ouï dire que dans ton pays c’est ta dame de compagnie qui est punie à ta place, je vais commencer par respecter tes coutumes ... même si très bientôt tu connaitras les nôtres ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marguerite frissonna en pensant qu’elle était maintenant à la merci d’un sultan autoritaire et cruel, mais elle préféra s’abstenir de tout commentaire, attendant de connaître la suite des événements. Le sultan s’approcha alors d’un rideau sombre de velours qui partageait la pièce en deux et le tira. Là se trouvait une table ronde auprès de laquelle elle reconnut immédiatement Blanche, debout, entièrement nue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Blanche ! Que fais-tu là ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blanche se précipita, tremblante, dans les bras de sa maîtresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Quel joli spectacle ! C’est très bien, reste donc dans les bras de ta maîtresse. Et toi, jeune princesse, soutiens-la bien, et ne la lâche pas ... pendant que je lui administre la punition que tu aurais du recevoir à sa place ... car si tu la lâches, ce sera à toi de la subir ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1485302438444489524?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1485302438444489524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1485302438444489524&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1485302438444489524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1485302438444489524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/11/le-sultan-et-la-princesse-2eme-partie.html' title='Le sultan et la princesse – 2ème partie – La rencontre'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-9fUYapanVIg/Tsq_jGtlAAI/AAAAAAAAAHw/xEwFyBMIpfY/s72-c/lumieres.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-6945548324131193404</id><published>2011-11-19T17:43:00.000+01:00</published><updated>2011-11-19T17:43:18.936+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Le sultan et la princesse – 1ère partie – Capturées</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-TWg-4O9vrU8/TsfbWfcKCSI/AAAAAAAAAHo/W6k41Cep3AU/s1600/galets.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://4.bp.blogspot.com/-TWg-4O9vrU8/TsfbWfcKCSI/AAAAAAAAAHo/W6k41Cep3AU/s320/galets.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour d’hiver, alors que je me promenais parmi les étals de bouquinistes de cette foire de province, je tombais sur une vieille boîte en bois, presque noire, remplie de vieux papiers que je me mis à feuilleter distraitement. Une fine écriture manuscrite courait le long des feuillets abimés par le temps, et mon intérêt s’accrut quand je m’aperçus qu’il s’agissait d’un journal intime d’une dénommée Marguerite de F., jeune princesse de haute noblesse, relatant&amp;nbsp; le récit de sa capture et de sa captivité au sultanat d’A. La lecture était difficile, le style parfois confus, mais l’histoire étonnante. Alors j’ai pris la liberté d’en relater moi-même quelques passages, comme si j’avais moi-même recueilli directement les confessions de Marguerite qui me parvenaient deux ou trois siècles plus tard par cette incroyable coïncidence. C’est ce récit que je partage avec vous aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marguerite de F. était une belle et jeune princesse, possédant un tempérament décidé mais parfois rebelle. Elle était accompagnée de sa dame de compagnie, Blanche, du même âge qu’elle, avec qui elle entretenait des liens d’amitié et de tendresse, mêlés d’une propension à la tenir malgré tout sous sa coupe, comme en témoignent certains passages du journal. En ces temps là il convenait de tenir son rang, et Marguerite, malgré son amour pour Blanche, lui faisait comprendre qu’elle restait la maîtresse en toutes circonstances. Blanche avait accepté cette situation, même si Marguerite se montrait parfois vive et injuste envers elle. Blanche avait conservé de cuisants souvenirs de leur enfance, lorsque Marguerite profitait de sa position pour qu’elle soit punie à sa place. Cependant, elles se réconciliaient bien vite, et Blanche n’avait jamais tenu rigueur à sa maîtresse de son attitude. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les circonstances qui déclenchèrent ce fameux voyage qui mena à leur capture restent obscures, et Marguerite reste très vague là-dessus. Mais d’une part certains feuillets se sont peut-être perdus, et d’autre part cela importe peu en fin de compte pour notre récit. Le peu d'informations qui nous soient parvenues nous apprend que le navire qui transportait Marguerite et Blanche, alors qu’il cabotait le long des côtes, fut attaqué par les hommes du sultan. Marguerite et Blanche, réfugiées dans leur cabine, mourant de peur, furent faites prisonnières. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marguerite parle d’une image qui lui est restée, celle de la sensation de ses pieds nus sur les galets de la plage où elles avaient été débarquées, des galets lisses et ronds que la mer avait longuement polis. Elles auraient probablement voulu découvrir cette plage dans d’autres circonstances. Mais elles n’eurent pas le loisir de s’attarder, et, angoissées, elles rejoignirent le harem du sultan. C’est l’un des détails émouvants de cette histoire : sous les feuillets de Marguerite, dans cette grande boîte en bois, se trouvaient quelques galets, dont j’imagine que Marguerite les a ramenés en souvenir de son périple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au harem&amp;nbsp; les récits des femmes qu’elles rencontrèrent avaient été édifiants : si elles ne se montraient pas respectueuses et obéissantes, le sultan n’hésiterait pas à les fouetter, nues, sans attendre, parfois devant toute la petite communauté du harem, réunie pour la circonstance. Les seuls souvenirs de châtiments corporels de Marguerite remontaient à sa tendre enfance, quand un jour, excédé par ses caprices, son père lui avait administré une cuisante fessée. Mais très vite une coutume s’était installée dans son château de province, inspirée des familles royales : lorsqu’elle se montrait désagréable, c’était sa dame de compagnie, la pauvre Blanche, d’une noblesse moins haute que la sienne, qui subissait le courroux paternel. Excitée malgré elle par l’idée de la fessée, il n’était pas rare qu’elle invente des bêtises pour provoquer cette punition, et sa chère amie recevait tantôt une simple fessée cul nu, tantôt, pour des bêtises plus graves, une série de coups de baguette qui zébraient ses cuisses et ses fesses de fines traces rouges. Alors, le soir, elle s’introduisait dans la chambre de son amie, et pour sécher ses pleurs et calmer ses douleurs, elle venait l’embrasser en lui demandant pardon, tout en caressant les chairs encore meurtries, fascinée par ces traces rouges que son amie avait endossées à sa place. Très vite leurs caresses se faisaient plus précises, et elles s’endormaient enfin, après avoir joui, mille étoiles dans la tête, leurs corps enfin détendus enlacés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant des semaines, Marguerite et Blanche frémirent à l’évocation de la sévérité du sultan, en se demandant si tout ce qu’on leur racontait était vrai ou simplement destiné à augmenter leur effroi. Le sultan avait coutume de mander régulièrement l’une de ses favorites, et elles appréhendaient qu’un jour ce soit leur tour. Un matin, on les sépara. Et ce fut quand arriva le soir que l’on demanda à Marguerite de mettre sa plus belle robe et de se préparer à rencontrer le sultan.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-6945548324131193404?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/6945548324131193404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=6945548324131193404&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/6945548324131193404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/6945548324131193404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/11/le-sultan-et-la-princesse-1ere-partie.html' title='Le sultan et la princesse – 1ère partie – Capturées'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-TWg-4O9vrU8/TsfbWfcKCSI/AAAAAAAAAHo/W6k41Cep3AU/s72-c/galets.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-7382120875199068015</id><published>2011-11-13T23:01:00.000+01:00</published><updated>2011-11-13T23:01:10.223+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Il y a un an ...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-sCssA_9MqNk/TsA9dQAcCOI/AAAAAAAAAHg/MGQs-CCrLgY/s1600/lumiere.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://1.bp.blogspot.com/-sCssA_9MqNk/TsA9dQAcCOI/AAAAAAAAAHg/MGQs-CCrLgY/s320/lumiere.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un an ... un passage ... une étape ... un cycle ...&lt;br /&gt;Le lampadaire était à la sortie du cinéma ... il fera office de bougie d'anniversaire ... &lt;br /&gt;Il y a toujours une lumière dans la nuit ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-7382120875199068015?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/7382120875199068015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=7382120875199068015&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7382120875199068015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7382120875199068015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/11/il-y-un.html' title='Il y a un an ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-sCssA_9MqNk/TsA9dQAcCOI/AAAAAAAAAHg/MGQs-CCrLgY/s72-c/lumiere.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-4984707037145244843</id><published>2011-10-18T23:39:00.001+02:00</published><updated>2011-10-18T23:40:34.133+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexions'/><title type='text'>Désir, complicité et synchronisation : de la réalité au jeu, du jeu à la réalité</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Oq2FT_aaP98/Tp3xMFFBiEI/AAAAAAAAAGo/UdxrS6kWOjY/s1600/d%25C3%25A9sir.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://3.bp.blogspot.com/-Oq2FT_aaP98/Tp3xMFFBiEI/AAAAAAAAAGo/UdxrS6kWOjY/s320/d%25C3%25A9sir.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j’ai commencé à écrire ce blog, je n’avais encore jamais franchi la barrière du fantasme, et le fait d’imaginer des situations et la façon dont j’aimerais les vivre était une manière pour moi d’expliciter en pratique la manière dont j’imaginais que cela puisse se passer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j’ai commencé à échanger sur Internet avec des partenaires potentielles, lorsque celles-ci me demandaient comment j’imaginais la « scène »,&amp;nbsp; j’avais dans l’idée (et je proposais) une sorte de jeu de rôle, d’improvisation théâtrale, où chacun puisse « jouer » la situation qu’il désirait et imaginait. Je me suis rendu compte que ce point de vue était quelque peu théorique et artificiel et pouvait conduire à imaginer des situations stéréotypées. En fait – et c’est juste mon expérience – c’est en échangeant longuement qu’en général les choses se sont faites, que la complicité s’est créée, que le désir s’est installé de manière beaucoup plus naturelle, sans avoir besoin de décrire un cadre très précis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rends compte que c’était sans doute un besoin de me rassurer, de fixer en quelque sorte un cadre avant de le fixer moi-même !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour que le désir s’installe, j’ai par contre eu toujours besoin de sentir une situation de « défaut » de ma partenaire qui l’amenait à subir la punition que je choisissais de lui administrer. Cette punition devait être&amp;nbsp; « méritée », avoir un&amp;nbsp; « sens ». J’ai toujours échangé au préalable sur le type de punition qui lui « convenait », car même si dans la situation réelle je choisis et administre la punition, il est plus qu’important pour moi d’être dans la « justesse ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet chaque personne a son propre imaginaire, ses propres limites, qui évoluent de plus avec le temps. Pour donner un exemple, la punition la plus « sévère » que j’ai administrée le fut lors de ma première expérience, à l’aide notamment d’un martinet aux longues lanières de cuir et d’une fine baguette de bois. Dans une longue relation plus récente, le parcours fut beaucoup plus « doux », les fessées à main nue étant prépondérantes, de plus en plus cuisantes cependant, avec l’utilisation graduelle et proportionnée du martinet ou du slapper. Là aussi il fut délicieux d’avancer progressivement, d’échanger sur nos univers respectifs et de trouver ensemble de nouveaux chemins à parcourir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus difficile sans doute est de se retrouver, pour moi, dans une situation « réaliste », justifiant pour les deux protagonistes le déclenchement de la fessée tant redoutée. Parfois l’attitude réelle de ma partenaire, qui ne cherchait absolument pas de fessée à ce moment là, m’a réellement énervée et blessée, et ce furent sans doute les punitions les plus signifiantes pour elle et pour moi. D’autres fois, cela partait d’un prétexte plus ou moins éloigné de la réalité, mais qui suffisait à catalyser notre désir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de règles. Il faut échanger avant, il faut échanger après. Se nourrir du ressenti de l’un et de l’autre. Et ne pas se dire que tout être parfait du premier coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai toujours adoré lorsque ma partenaire me faisait un retour sur la punition qu’elle venait de subir, en m’ouvrant parfois de nouveaux horizons, m’exprimant son ressenti, sa honte d’avoir été punie, me suggérant parfois que je n’avais pas été assez sévère … &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En une ou deux rares circonstances, je suis tombé à côté (enfin … pas ma main ! Rire !), j’ai mal interprété ce qu’elle désirait au fond d’elle-même, et cela a été une situation très frustrante pour l’un et pour l’autre. Et qui a pu se résoudre grâce à l’échange de nos ressentis respectifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi il est nécessaire d’échanger, en quelque sorte se synchroniser, comprendre comment chacun fonctionne. Dans cette découverte mutuelle, le rythme est important et doit convenir aux deux personnes. Et comme dans toute relation, il est illusoire de demander à l’autre de deviner son désir … &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai expérimenté, rarement, des situations imaginaires, très fantasmatiques. J’étais un sultan sévère, elle était une jeune princesse capturée sur un navire croisant au large des côtes … Ce fut délicieux. Je m’en inspirerai peut-être pour écrire un jour un récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la réalité au jeu, du jeu à la réalité, c'est une danse entre les deux partenaires, et chacun l'interprète à sa manière, car la danse est un art.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-4984707037145244843?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/4984707037145244843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=4984707037145244843&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4984707037145244843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4984707037145244843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/10/desir-complicite-et-synchronisation-de.html' title='Désir, complicité et synchronisation : de la réalité au jeu, du jeu à la réalité'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Oq2FT_aaP98/Tp3xMFFBiEI/AAAAAAAAAGo/UdxrS6kWOjY/s72-c/d%25C3%25A9sir.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-8358409576163334839</id><published>2011-10-18T23:08:00.001+02:00</published><updated>2011-10-18T23:08:59.248+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Next step</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-sh-pVRRUBe0/Tp3qCMSkNaI/AAAAAAAAAGg/JDJZQuBZVg8/s1600/next+step+%255B1280x768%255D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://3.bp.blogspot.com/-sh-pVRRUBe0/Tp3qCMSkNaI/AAAAAAAAAGg/JDJZQuBZVg8/s320/next+step+%255B1280x768%255D.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passer à la prochaine étape ... et pour cela ... être dans la gratitude de ce qui a été reçu ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais écrit quelques lignes supplémentaires ... je pourrais citer un ou deux auteurs "signifiants" ... mais mes états d'âme ne concernent pas grand monde ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors juste une photo, une trace d'un désir ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une jeune femme ... dans un cadre ... sourire ... back to basics ! Rire ! La fessée n'exclut pas le sens de l'humour et la joie de vivre, heureusement ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-8358409576163334839?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/8358409576163334839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=8358409576163334839&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/8358409576163334839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/8358409576163334839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/10/next-step.html' title='Next step'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-sh-pVRRUBe0/Tp3qCMSkNaI/AAAAAAAAAGg/JDJZQuBZVg8/s72-c/next+step+%255B1280x768%255D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-359007123749891536</id><published>2011-10-07T00:36:00.001+02:00</published><updated>2011-10-18T22:49:42.662+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexions'/><title type='text'>Détails, ensemble et tutti quanti</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-iR60gRy-RWw/To4eArgdPxI/AAAAAAAAAGU/A6UOmc1arbQ/s1600/nuit1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="209" src="http://3.bp.blogspot.com/-iR60gRy-RWw/To4eArgdPxI/AAAAAAAAAGU/A6UOmc1arbQ/s320/nuit1.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime à penser que, quelque part, il y a une jeune femme qui m'attend, avec qui je ferai un bout de chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai besoin de tendresse, de partage, je crois que je peux en apporter aussi. Ainsi que de la fermeté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serai attiré par un détail, elle par un ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je découvrirai l'ensemble, elle les détails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le risque de la rencontre : être bousculé. C'est aussi ce que nous recherchons.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-359007123749891536?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/359007123749891536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=359007123749891536&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/359007123749891536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/359007123749891536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/10/details-ensemble-et-tutti-quanti.html' title='Détails, ensemble et tutti quanti'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-iR60gRy-RWw/To4eArgdPxI/AAAAAAAAAGU/A6UOmc1arbQ/s72-c/nuit1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-460764832593488597</id><published>2011-10-07T00:27:00.000+02:00</published><updated>2011-10-07T00:27:50.963+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexions'/><title type='text'>Détails, courbes et séduction</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nVMbkWGi0MU/To4eEdS5W_I/AAAAAAAAAGY/RxuVfPdzkp4/s1600/nuit2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="224" src="http://3.bp.blogspot.com/-nVMbkWGi0MU/To4eEdS5W_I/AAAAAAAAAGY/RxuVfPdzkp4/s320/nuit2.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon amour des jolies courbes me pousse parfois à braquer mon objectif de photographe là où mon désir m'attire. Je crois qu'on le veuille où non, l'homme est en général &lt;i&gt;visuel&lt;/i&gt; et attiré par les &lt;i&gt;détails&lt;/i&gt;, alors que la femme juge d'abord l'&lt;i&gt;ensemble&lt;/i&gt; d'une personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette remarque pourrait me faire taxer de psychologue de bazar et de machiste primaire, mais &lt;i&gt;primo,&lt;/i&gt; quand on me connaît,&lt;i&gt;&amp;nbsp; &lt;/i&gt;je ne crois pas être vraiment attaquable sur ces deux aspects, et &lt;i&gt;secondo, &lt;/i&gt;cela n'est pas pour moi antinomique. D'ailleurs si c'était le cas les femmes ne chercheraient pas à se mettre en valeur - en moyenne plus que les hommes - notamment en dévoilant leurs jolies courbes. Je crois qu'il faut d'une part admettre cet état de fait, et comprendre d'autre part que les choses sont plus compliquées qu'on ne le croit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un détail va souvent attirer l'homme, mais ce détail ne suffira pas. Si les jolies fesses m'attirent, la personne à laquelle elles appartiennent peut se révéler incompatible avec moi, si, par exemple, elle se révèle être vulgaire, caractéristique absolument rédhibitoire à mes yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une femme va souvent juger un homme dans son ensemble, intuitivement, mais les détails peuvent ensuite se révéler incompatibles avec sa recherche. Par exemple je peux aisément comprendre que je puisse toucher par mes écrits des femmes mais qui seraient déçues de ne pas trouver un gaillard aussi musclé qu'elles ne l'espéraient (je suis plutôt mince ... mais qu'on ne s'y trompe pas, cela ne m'handicape pas vraiment quand il s'agit de prendre en main la situation ... pas que la situation d'ailleurs ! Rire !). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les journaux féminins que je lis parfois (il y a de jolies photos ;-), les femmes se plaignent parfois d'être considérées uniquement par les hommes du point de vue visuel, mais paradoxalement, elles achètent ces mêmes journaux qui traitent de la mode et de la séduction dans 80% de leurs pages ... preuve s'il en est des ressorts profonds de nos comportements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense quant à moi qu'en effet, certains comportements sont ancrés au fond de nous depuis des lustres, et qu'il est difficile de les nier. Et que la séduction obéit à un certain nombre de codes qui ne sont pas dictés par des modèles intellectuels, mais en grande partie par notre instinct animal, même s'il a été civilisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on comprend que les modalités de séduction sont différentes pour les hommes et les femmes, les femmes peuvent accepter que leur corps attire les hommes, et ainsi le mettre en valeur pour notre plus grand plaisir, et les hommes à l'inverse peuvent accepter que les femmes peuvent chercher quelque chose de plus subtil chez l'homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je garde un souvenir ému de la tenue longuement préparée d'une jeune femme que je retrouvais après quelques semaines, qui connaissait mes goûts, et qui s'était faite en conséquence &lt;i&gt;belle &lt;/i&gt;pour moi. De plus, elle avait quelques détails à se faire pardonner, dirons-nous. Elle m'avait profondément touchée alors, et même si nos chemins s'éloignent peu à peu, ce week-end là, elle s'était faite &lt;i&gt;belle &lt;/i&gt;pour moi. Et ce faisant, sans peut-être le savoir, elle s'était faite belle pour elle-même, elle était &lt;i&gt;universellement &lt;/i&gt;belle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-460764832593488597?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/460764832593488597/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=460764832593488597&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/460764832593488597'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/460764832593488597'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/10/details-courbes-et-seduction.html' title='Détails, courbes et séduction'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-nVMbkWGi0MU/To4eEdS5W_I/AAAAAAAAAGY/RxuVfPdzkp4/s72-c/nuit2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-358536720406723307</id><published>2011-10-04T00:28:00.000+02:00</published><updated>2011-10-04T00:28:16.804+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>L'été indien</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-qkeROhpordE/Too1LDUZSUI/AAAAAAAAAGQ/6m4GDL-udaI/s1600/ciel.gif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://2.bp.blogspot.com/-qkeROhpordE/Too1LDUZSUI/AAAAAAAAAGQ/6m4GDL-udaI/s320/ciel.gif" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;On ira ... où tu voudras quand tu voudras ...&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voix de crooner de Joe Dassin chantant l'été indien s'échappait de la radio et, par une coïncidence heureuse, résonnait parfaitement avec la température quasi-estivale qui régnait alors en cette fin d'après-midi. Une de ces fins d'après-midi où les hommes avaient ressorti leurs chemisettes et les jeunes femmes leurs shorts et leurs robes courtes et légères d'été, dévoilant à la vue des passants leurs jolies courbes bronzées. C'était un de ces instants magiques où l'on pouvait s'imaginer sans peine ailleurs, en vacances, près d'une plage de sable fin et d'une mer bleu marine, revenir le soir dans une maison encore chaude de la journée, ouvrir les fenêtres pour faire rentrer un peu de fraîcheur, prendre une douche pour se débarrasser du sable et du sel accumulés sur la peau, et sortir à la rencontre des jolies filles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion s'amusait à reprendre les paroles égrenées par les hauts-parleurs et à danser dans le séjour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On ira ... où tu voudras quand tu voudras ...&amp;nbsp;&lt;span class="Style14"&gt;&lt;b&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son corps improvisait des mouvements langoureux au fur et à mesure que le slow envahissait la pièce. Elle portait un simple shorty de danse ou plutôt de gymnastique rythmique, noir, avec un top assorti. J'affectionnais cette tenue, tant à cause de son étoffe légère que de sa propension à mettre en valeur son joli corps. Je m'approchais et esquissais quelques pas avec Marion. C'était bon de s'imaginer être encore en vacances, libres, sans soucis, et de se laisser aller sur la musique, comme si nous revenions d'une longue journée remplie de sable doré, de fous-rires, de courses sur la plage, ivres de grand air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à ce moment là que, bizarrement, tout bascula. Rien n'aurait pu laisser deviner le brusque revirement qui s'opéra. Peut-être était-ce un moment où nous étions l'un et l'autre encore plus sensibles qu'à l'accoutumée. Pourtant il n'y avait pas de raison objective que Marion puisse se vexer de la remarque que je lui fis, à savoir qu'il serait bientôt temps de préparer ensemble le dîner. Marion avait achoppé sur le mot "ensemble". Ce ne fut pas le fait qu'elle me demande de préparer seul le repas qui m'énerva, mais le ton résolu et la manière un peu puérile qu'elle employa sans probablement s'en rendre compte sur le moment, comme si cela lui était dû. En d'autres termes quelque chose qui ressemblait à un caprice de gamine, dans lequel elle s'enferra, sans vouloir en démordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion ne s'était visiblement pas rendu compte de son dérapage. Et ce soir là mon stock de patience était épuisé. Marion s'en rendit immédiatement compte quand elle croisa mon visage soudainement fermé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien.&lt;br /&gt;- Sam&amp;nbsp; ! Je ...&lt;br /&gt;- C'est un peu tard ma petite Marion ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n'avions plus besoin de paroles, Marion me connaissait par coeur, et je savais qu'une horde de papillons venait de se réveiller dans son ventre. Mon regard se porta sur ses jambes nues, s'arrêta un moment sur ses cuisses nues, ses fesses mises en valeur par son shorty noir, et quand il croisa de nouveau les yeux de ma petite princesse, l'expression de son visage était sans équivoque. Marion avait compris mes intentions et savait que dans quelques minutes, elle se retrouverait punie, sur mes genoux, peut-être cul nu, après avoir été longuement sermonnée. Et cette perspective ne l'enchantait pas particulièrement, d'autant plus que mon regard sur ses jambes nues lui avait fait prendre conscience de sa vulnérabilité. Cette tenue légère, pour agréable qu'elle soit, la tenait à la merci de mes mains qui baisseraient facilement, d'un geste brusque s'il le fallait, le shorty noir et la petite culotte blanche qui recouvraient ses fesses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon. Maintenant tu files dans ta chambre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion tenta de se défendre et se rebiffa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si je veux !&lt;br /&gt;- Marion ! Tu files immédiatement !&lt;br /&gt;- Eh bien tu n'as qu'à m'y emmener toi-même !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était  la provocation de trop. Il ne me fallut pas une seconde pour bondir du  canapé où je me trouvais et saisir le poignet de ma petite Marion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- D'accord ! Pas de problème ! Je t'y emmène !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion,  surprise de ma réaction, le fut encore plus lorsque ma main s'abattit sèchement sur sa cuisse droite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tiens ! Puisque tu ne veux pas y aller toute seule, je vais t'y aider !&lt;br /&gt;- Aie ! Arrête ! Tu n'as pas le droit d'abord !&lt;br /&gt;- Je vais me gêner peut-être !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion commençait à regretter son attitude. J'ouvris la porte de la chambre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Allez ! Rentre !&lt;br /&gt;- Non !&lt;br /&gt;- Marion ... je crois que je vais aller ouvrir le tiroir ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'évocation du tiroir où se trouvait le martinet, Marion s'affola et adopta immédiatement une attitude beaucoup plus conciliante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ! Non ! Une fessée cul nu si tu veux, mais pas le martinet ! &lt;br /&gt;- Marion ... je te rappelle que c'est moi qui décide ...et j'ai bien l'impression que l'utilisation d'un moyen traditionnel te ferait du bien ...&lt;br /&gt;- Sam !&lt;br /&gt;- Remarque, peut-être qu'à la place une dizaine de coups de baguette serait tout aussi efficace ...&lt;br /&gt;- Non ! S'il te plait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... ma patience est à bout ... alors je te conseille de ne pas trop faire la fière ... et si j'estime que le contact des lanières de cuir du martinet peut t'aider à grandir, tu sais que je n'hésiterai pas, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion baissa la tête et mit ses mains derrière son dos. Elle n'avait apparemment plus aucune velléité de se rebeller ... l'évocation du martinet et de la baguette y était sans doute pour quelque chose. Résignée, elle attendait d'être basculée sur mes genoux. Elle aurait voulu que cette fessée commence, pour en finir le plus vite possible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le silence s'était fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du séjour vinrent à nos oreilles les dernières paroles du refrain de la chanson : &lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Toute la vie ... sera pareille à ce matin ... aux couleurs de l'été indien ...&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque les dernières notes de musique s'évanouirent, je refermais la porte de la chambre.&amp;nbsp; Marion était là, debout, tête baissée. Elle attendait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’assis sur la chaise. Marion ne bougeait toujours pas, les yeux baissés, tordant nerveusement ses deux mains jointes derrière son dos. Je pouvais sentir son trouble face à l’échéance qui était devant elle. Elle affrontait les dernières secondes qui la séparaient de sa punition. Des sentiments contradictoires s’agitaient en elle, une envie de fuir, de ne plus être là, une impossibilité d'admettre qu’à son âge, elle allait être punie comme une gamine, recevoir une fessée, et en même temps la certitude que cela allait bien arriver, un besoin que cela commence, comme l’acteur qui a le trac avant de rentrer en scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je luis tendis doucement la main pour l’amener à se coucher sur mes genoux, Marion la prit avec soulagement, comme si elle était rassurée de cette invite, comme si elle sentait qu’après sa punition elle serait pardonnée et consolée. Parfois Marion était rebelle, et je devais la basculer de force sur mes genoux, mais cette fois-ci, elle ne fit aucune difficulté et se coucha lentement en travers de mes jambes, m’offrant ses fesses qui allaient subir dans quelques instants le feu nourri de mes claques. Cette attitude de repentir me toucha. J’accompagnais le mouvement de Marion comme dans un rêve. Ma main se posa sur le rebondi de ses petites fesses, après avoir frôlé ses cuisses douces et blanches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marion … tu sais que je t’aime beaucoup, n’est-ce pas … mais c’est pour cela aussi que je dois te punir …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu sais que tu as besoin d’être cadrée. &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu sais que tu as parfois besoin d’une &lt;i&gt;bonne &lt;/i&gt;fessée.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sam … j’ai honte …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je sais Marion … cela fait partie de la punition tu sais …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion commençait à s’agiter. Je levais la main. Je savais que ma petite princesse avait besoin de douceur, de caresses, d’attention, mais je savais aussi qu’elle avait besoin d’être cadrée et punie quand elle le méritait. Ma main commença à s’abattre régulièrement et alternativement sur ses fesses. Contrairement à d’autres fessées où les claques pouvaient être très sèches, particulièrement lorsque Marion jouait la rebelle, celle-ci démarra avec une intensité tout à fait supportable. Ce ne fut qu’au bout de quelques minutes que Marion commença à s’agiter et à gémir. A l’occasion d’une claque un peu plus appuyée, sa main gauche vint s'interposer par réflexe entre ma main et ses fesses encore protégées par son shorty. J’en profitais pour faire une pause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cela commence à chauffer n’est-ce pas … tu te souviens que je t'avais dit hier que la prochaine fessée que tu recevrais ... serait une fessée &lt;i&gt;cuisante &lt;/i&gt;ma petite Marion … ne l’oublie pas …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma main gauche vint doucement mais fermement saisir son poignet pour maintenir son bras au creux de ses reins. Ma main droite se glissa sous son shorty et commença à le faire glisser sur ses fesses. Marion poussa un petit cri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Non ! Sam, s’il te plaît ! J’ai trop honte !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré ses protestations Marion ne put m’empêcher de continuer. Elle était à présent en petite culotte sur mes genoux, et je pouvais sentir à travers le coton l’humidité poindre de son intimité. Son excitation vint renforcer la mienne. Marion releva sa tête et me jeta un regard embué de larmes. Ce n’était pas la douleur de la fessée qui les provoquait, mais la honte de se retrouver dans cette position, une simple étoffe de coton comme ultime rempart à son intimité. Je repris la fessée. A chaque claque Marion agitait maintenant alternativement ses jambes, essayant de se contorsionner et de s’échapper. Je m’arrêtais de temps à autre pour la ramener et la caler solidement contre moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouveau je fis une pause. De nouveau Marion me regarda. Son viage était maintennat baigné de larmes. Je sentis à ce moment-là que je devais arrêter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marion … viens maintenant …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion se releva et s’enfouit dans mes bras. Une longue minute s’écoula, penadnt laquelle elle sanglota dans mes bras. Elle releva enfin la tête et me regarda avec un air contrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dis … tu me pardonnes ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oui ma petite princesse … tu as été courageuse …tu as accepté ta punition … tu vois je n’ai pas eu besoin de baisser ta petite culotte cette fois-ci …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion rougit à l’évocation de cette situation qui lui était arrivée maintes fois. Ma main caressa doucement ses petites fesses rougies, encore chaudes de la fessée qu’elles venaient de subir. La main de Marion descendit à son tour et me caressa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos lèvres se rejoignirent, nos corps se collèrent l'un contre l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... je vais te prendre ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je la pénétrais enfin, Marion poussa un long soupir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-358536720406723307?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/358536720406723307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=358536720406723307&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/358536720406723307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/358536720406723307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/10/lete-indien.html' title='L&apos;été indien'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-qkeROhpordE/Too1LDUZSUI/AAAAAAAAAGQ/6m4GDL-udaI/s72-c/ciel.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-5990347573908677001</id><published>2011-09-26T23:20:00.000+02:00</published><updated>2011-09-26T23:20:36.564+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Traverser</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-IFkC2ml9PaA/ToDsOnBWUhI/AAAAAAAAAGM/NwCZc8drRvg/s1600/traverser.gif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://4.bp.blogspot.com/-IFkC2ml9PaA/ToDsOnBWUhI/AAAAAAAAAGM/NwCZc8drRvg/s320/traverser.gif" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traverser ... passer à une autre étape ... avancer ... et dire merci à la vie de ce qui a été pleinement vécu ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-5990347573908677001?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/5990347573908677001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=5990347573908677001&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5990347573908677001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5990347573908677001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/09/traverser.html' title='Traverser'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-IFkC2ml9PaA/ToDsOnBWUhI/AAAAAAAAAGM/NwCZc8drRvg/s72-c/traverser.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-8111438688017005089</id><published>2011-09-26T23:00:00.001+02:00</published><updated>2011-09-26T23:10:56.153+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Marion ... Tu es insupportable ...</title><content type='html'>Le ton de ma voix venait de changer. Jusqu'alors j'avais encaissé sur un ton léger la mauvaise humeur de ma petite princesse. J'avais tenté de proposer des solutions à tous les petits soucis qu'elle m'avait soumis au cours de la matinée, considérant que ceux-ci ne valaient pas la peine de se disputer. Je m'étais occupée d'elle comme j'aime à le faire, préparant le petit déjeuner pendant qu'elle finissant de se réveiller, attentionné aux petits détails de présentation : un kiwi coupé en deux avec sa petite cuillère, des quartiers de clémentine disposés en cercle autour, un verre de jus d'orange, le tout accompagné d'un bol de thé. Plein d'énergie, j'avais tenté de dérider Marion, essayant de lui faire comprendre que les détails qui semblaient la gêner ici et là ne nécessitaient probablement pas des réactions aussi vives et disproportionnées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore vêtue de sa nuisette rouge dont la courte jupette mettait en valeur ses jolies cuisses musclées, laissant deviner la rondeur de ses petites fesses, elle m'avait demandé si je préférais qu'elle mette une jupe et des collants ou un jean. J'avais opté pour la jupe, en insistant au passage sur le plaisir que je ressentais lorsque ses jolies courbes étaient mises en valeur. Mais ce jour là Marion était à fleur de peau, et elle m'avait rétorqué que la pluie menaçant, elle mettrait son jean. Je lui avais répondu que je la trouvais également charmante en jean, et je m'étais fait envoyer dans les dents qu'en fin de compte mes avis n'étaient pas très tranchés. Plus mon attitude était conciliante, plus sa mauvaise humeur semblait empirer. Quelque chose semblait la préoccuper, mais je n'arrivais pas à le cerner. Peut-être elle-même n'arrivait elle pas à analyser les causes de son comportement. Toujours est-il qu'à force de piques lancées à mon égard, Marion avait réussi ce matin là à me mettre moi-même de mauvaise humeur. Je n'étais plus disposé à être patient. Marion n'allait manifestement pas changer et quoique je fasse n'aurait fait qu'empirer un peu plus la situation. Agacé, je lâchais brusquement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon, tu t'habilles comme tu veux, mais tu te dépêches maintenant ! &lt;br /&gt;- Dis tout de suite que tu ne t'intéresses pas à moi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était une parole de trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ma petite Marion ... je vais te prouver le contraire ... et m'intéresser à toi de très près ...&lt;br /&gt;- Mais ...&lt;br /&gt;- Stop. Ca suffit maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion fut interloquée par ce revirement. Comme à chaque fois que ma voix devenait sévère et sans réplique, elle redevenait petite fille. Je repris avec une voix calme :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion. J'en ai marre de ta mauvaise humeur. Tu me demandes mon avis pour savoir comment t'habiller, mais quoique je dise, cela ne te convient pas. De plus, ce matin, tu as trouvé que le kiwi était trop dur, le thé trop chaud, qu'il n'y avait pas assez de pain et que tu aurais préféré de la confiture de mûres à la place de la confiture de framboise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais ...&lt;br /&gt;- Il n'y a pas de "mais". J'ai été trop patient ce matin, j'aurais dû te remettre tout de suite à ta place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion baissa les yeux et joignit ses mains en les tordant nerveusement l'une contre l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu sais comment cela s'appelle tout ce que je viens de décrire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion ne répondait pas, gênée. Je m'approchais d'elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je vais te le dire. Cela s'appelle des caprices. Des caprices de petite princesse.&lt;br /&gt;- Sam ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa tête s'était relevée et ses yeux suppliants plongèrent dans les miens, semblant implorer la grâce de la punition à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion. Tu sais que je t'aime beaucoup, que tu es ma petite princesse. Mais tu sais que je déteste tes caprices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prenais le temps de sermonner Marion. Je savais que ce moment d'attente, de tension précédant la punition rédemptrice, était pour elle et pour moi un moment indicible, où véritablement il se jouait quelque chose de profond. Nous sentions chacun le désir de l'autre monter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion. Tu sais comment je traite les caprices de petite princesse, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Instinctivement, Marion porta ses mains au niveau de ses fesses, comme pour les protéger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est ça. Tu as compris.&lt;br /&gt;- Sam ...&lt;br /&gt;- Marion. Depuis ce matin tu es insupportable. Tu te conduis comme une gamine capricieuse. Alors je vais te punir comme une gamine capricieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours les mains posées sur ses fesses, Marion me jeta un regard suppliant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu vas recevoir une &lt;i&gt;fessée&lt;/i&gt;, Marion.&lt;br /&gt;- Sam ! Non !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion savait qu'à partir du moment où le mot était prononcé, il n'y avait pas d'échappatoire. Que la fessée annoncée allait être administrée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion. Tu vas te retrouver une fois de plus cul nu sur mes genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'annonce de ces mots qui annonçaient d'emblée que la fessée allait être une &lt;i&gt;vraie &lt;/i&gt;fessée, et non pas une &lt;i&gt;simple &lt;/i&gt;fessée administrée uniquement par dessus l'étoffe de sa petite culotte, Marion sursauta. Je fis un pas vers elle. Marion recula et se positionna derrière la table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion. Tu viens ici tout de suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion ne bougea pas, guettant le côté de la table vers lequel j'allais me diriger pour tenter de reculer l'instant fatidique. Pendant une dizaine de secondes nous allâmes d'un côté puis de l'autre. Je mis fin à ces allées et venues en déclarant d'une voix ferme :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion, soit tu arrêtes ce petit jeu, soit je viens vraiment te chercher, et ce sera le martinet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'évocation de ce châtiment suprême, Marion blêmit et se figea sur place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ! S'il et plait ! Non, non ... je ... je viens ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion baissa les yeux, fit un effort sur elle-même, baissa la tête et s'avança vers moi en tordant nerveusement les doigts de ses mains. Le visage fermé, je lui saisis le poignet et l'entrainais vers le canapé tout proche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... tu es insupportable ... et tu vas maintenant en subir les conséquences ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-8111438688017005089?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/8111438688017005089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=8111438688017005089&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/8111438688017005089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/8111438688017005089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/09/marion-tu-es-insupportable.html' title='Marion ... Tu es insupportable ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-5551488753244449625</id><published>2011-07-30T00:29:00.000+02:00</published><updated>2011-07-30T00:29:26.391+02:00</updated><title type='text'>Vacances</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-MK1n_jCKs-0/TjMyylABZII/AAAAAAAAAGI/bvDrooBp4aM/s1600/f.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://2.bp.blogspot.com/-MK1n_jCKs-0/TjMyylABZII/AAAAAAAAAGI/bvDrooBp4aM/s320/f.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Allo ?&lt;br /&gt;- Allo ? C'est toi ?&lt;br /&gt;- Oui ... ça va ?&lt;br /&gt;- Oui ... tu me manques tu sais ...&lt;br /&gt;- Toi aussi ...&lt;br /&gt;- Tu sais ... je rêve de nos vacances ... avoir enfin quelques jours devant nous ...&lt;br /&gt;- Moi aussi j'en rêve ... se balader sur les falaises ... avec toi ...&lt;br /&gt;- Rentrer fatigués ... le corps plein de vent et de soleil ... après avoir marché longtemps ... se poser ... boire un verre d'eau ... &lt;br /&gt;- Se préparer à manger ... regarder un film ... se regarder tendrement ...&lt;br /&gt;- Mettre des bougies ... te masser ... m'endormir dans tes bras ...&lt;br /&gt;- La nuit ... te caresser lentement le dos ... mes lèvres sur ta peau ... mes mains sur tes fesses ... te réveiller doucement ... t'entendre ronronner de plaisir ...&lt;br /&gt;- Mmmmhhhh ... oui ... j'ai envie ...&lt;br /&gt;- Te faire gémir ... te faire jouir ...&lt;br /&gt;- Oui ...&lt;br /&gt;- Te sentir de nouveau dans mes bras ...&lt;br /&gt;- Continuer à se découvrir ... explorer ... faire la grasse matinée ...&lt;br /&gt;- Lâcher prise ...&lt;br /&gt;- Etre en vacances ... être bien ...&lt;br /&gt;- Et puis tu sais ... quand cela est nécessaire ...&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Tu sais quoi ...&lt;br /&gt;- Oui ...&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Je sais ... &lt;br /&gt;- Bonne nuit ma petite Marion ...&lt;br /&gt;- Bonne nuit mon Sam ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-5551488753244449625?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/5551488753244449625/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=5551488753244449625&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5551488753244449625'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5551488753244449625'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/07/vacances.html' title='Vacances'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-MK1n_jCKs-0/TjMyylABZII/AAAAAAAAAGI/bvDrooBp4aM/s72-c/f.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1799962102042628938</id><published>2011-07-13T00:21:00.001+02:00</published><updated>2011-10-18T22:50:42.653+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Marion ... c'est l'heure de ta fessée ...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-_Yort5cTfwg/ThzFtkg25tI/AAAAAAAAAGE/uNsLdIkEsh0/s1600/main2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://4.bp.blogspot.com/-_Yort5cTfwg/ThzFtkg25tI/AAAAAAAAAGE/uNsLdIkEsh0/s320/main2.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;Les tensions avaient été vives. A distance ce n'est pas toujours facile. Notre relation avait eu, comme toute relation, ses hauts et ses bas. Avait failli s'arrêter. Pourtant, nous étions là, tous les deux. Heureux de nous retrouver. Dans cette grande ferme qui avait vu naitre notre intimité. Mais ce week-end là, malgré nos retrouvailles, malgré trois jours où nous nous étions petit à petit retrouvés, ma petite Marion m'avait agacé. Fortement. Elle était devenue le centre du monde, et je n'avais pas immédiatement compris que j'aurais dû agir plus tôt, ne pas céder à ses caprices, lui faire sentir que son attitude avait été égoïste ... et que toute petite princesse qu'elle était, nous avions quelques comptes à régler tous les deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était le dernier matin. Nous nous étions expliqués. Calmement. Longuement. J'avais exposé mes griefs à Marion, je lui avais expliqué ce que j'avais ressenti, et au fur et à mesure que je parlais, elle se sentait de plus en plus mal à l'aise. Je la sentais regretter son attitude, regretter de m'avoir blessé, se rendre compte soudain de son attitude. A ce moment précis elle était profondément malheureuse, et n'aspirait qu'à une chose, se corriger, et pour cela ... être corrigée ... Je sentais que, dans ces moments là, nous étions très proches, presque en communion ... émus l'un et l'autre ... réunis ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... tu te souviens ce dont on a parlé un jour ... que tu étais capable d'analyser toi-même ton comportement ... et que tu avais souhaité que, quelquefois, nous puissions parler ensemble de la punition que tu mérites ...&lt;br /&gt;- Oui ...&lt;br /&gt;- Alors je crois que ce moment est venu.&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- A ton avis ... qu'est ce que tu mérites ?&lt;br /&gt;- Sam ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion hésita, prête à se lancer, mais le premier mot ne put sortir. Elle baissa la tête, les mains croisées derrière le dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je vais te dire, moi, ce que je pense. Tu mérites que je t'envoie dans ta chambre. Te coucher. En plein jour. Et que je vienne te punir comme une gamine. &lt;br /&gt;- Mais Sam ... je ... je suis trop grande pour ...&lt;br /&gt;- Marion. Tu ne t'es pas conduite comme une grande fille. Mais comme une gamine égoïste et désagréable. Alors tu mérites une punition en conséquence. Tu mérites d'aller dans ta chambre, et que je te rejoigne ensuite pour t'administrer une bonne fessée qui te fera méditer sur ta conduite.&lt;br /&gt;- Sam ... je ... je regrette ...&lt;br /&gt;- C'est bien de regretter. C'est mieux d'assumer.&lt;br /&gt;- Sam ...&lt;br /&gt;- Marion ... je t'ai promis ... alors je te pose la question : penses-tu que cette punition soit juste ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lueur de crainte passa dans ses yeux. Il se passa une longue minute avant que ma petite Marion opine de la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien ... tu es courageuse. Je suis fier de toi.&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Tu vas aller dans ta chambre maintenant ... te déshabiller ... te mettre au lit ... en petite culotte ... comme une gamine ... qui va recevoir la fessée ... et tu sais que celle-là tu l'as bien méritée ... je viens te rejoindre ma petite Marion ... ne traine pas ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion se dirigea lentement vers la chambre. Je l'entendis rentrer et fermer la porte. Je laissais passer quelques minutes, et j'entrais à mon tour. Marion était couchée, et seules ses mains et le haut de son visage dépassaient de dessous la couette, qu'elle avait rabattue sur elle comme une dernière protection illusoire. Je me dirigeais vers le lit et entreprit de soulever cet ultime et léger rempart. Les mains de Marion se crispèrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ton sec ne souffrait aucune réplique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repris d'un ton plus calme :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... c'est l'heure de ta fessée ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Subjuguée, Marion ouvrit docilement ses mains et je retirais lentement la couette, faisant apparaître ma petite Marion vêtue d'une nuisette blanche et d'une petite culotte à rayures pastel. Dans moins d'une minute Marion serait couchée sur mes genoux. Dans moins d'une minute ma main allait s'abattre sur ses fesses recouvertes d'une simple étoffe de coton. Dans moins d'une minute Marion allait se mettre à gémir, gigoter, supplier et appréhender l'instant où sa petite culotte rejoindrait le tas de vêtements épars sur le sol qu'elle n'avait pas pris le temps de ranger.Dans moins d'une minute Marion allait recevoir une fessée cuisante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était une belle fin de matinée ensoleillée. La lumière, tamisée par les volets, formait de grandes ombres sur le mur. Ma main se leva et l'espace d'un instant son ombre se mêla aux ombres des feuillages des arbres centenaires de cette ferme où mille souvenirs semblaient émaner des murs et des vieux meubles en bois. La veille au soir nous avions longuement rêvé tous les deux à côté du feu de cheminée et des flammes virevoltantes projetant de grandes ombres sur les murs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... c'est l'heure de ta fessée maintenant ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1799962102042628938?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1799962102042628938/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1799962102042628938&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1799962102042628938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1799962102042628938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/07/marion-cest-lheure-de-ta-fessee.html' title='Marion ... c&apos;est l&apos;heure de ta fessée ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-_Yort5cTfwg/ThzFtkg25tI/AAAAAAAAAGE/uNsLdIkEsh0/s72-c/main2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1343533781158790493</id><published>2011-06-23T01:45:00.000+02:00</published><updated>2011-06-23T01:45:18.833+02:00</updated><title type='text'>Nobody said it was easy</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Upn_XxXAHzI/TgJ9_N_aBwI/AAAAAAAAAF4/Mm7v13WGLo8/s1600/DSC_1493+%255B1280x768%255D.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://4.bp.blogspot.com/-Upn_XxXAHzI/TgJ9_N_aBwI/AAAAAAAAAF4/Mm7v13WGLo8/s320/DSC_1493+%255B1280x768%255D.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et alors ?&lt;br /&gt;- Alors ça va ça vient.&lt;br /&gt;- J'aime bien la théorie suivante : les rencontres que nous faisons, quand nous nous donnons la peine de nous projeter dans le monde sans attendre que l'autre vienne sonner comme par magie à notre porte, sont celles qui nous conviennent. Elles vont peut-être nous faire souffrir parfois, mais grandir aussi. Et il nous appartient de les nourrir, de les faire évoluer, sans en avoir peur.&lt;br /&gt;- Peur ?&lt;br /&gt;- Oui, parce que toute rencontre nous change et change l'autre. Cela passe par des remises en question, des adaptations. &lt;br /&gt;- Ce n'est pas toujours facile ...&lt;br /&gt;- Nobody said it was easy.*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;* Coldplay - The Scientist &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1343533781158790493?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1343533781158790493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1343533781158790493&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1343533781158790493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1343533781158790493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/06/nobody-said-it-was-easy.html' title='Nobody said it was easy'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Upn_XxXAHzI/TgJ9_N_aBwI/AAAAAAAAAF4/Mm7v13WGLo8/s72-c/DSC_1493+%255B1280x768%255D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-7272491361889282444</id><published>2011-06-01T00:55:00.000+02:00</published><updated>2011-06-01T00:55:31.402+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexions'/><title type='text'>Avancer</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-3koXq6U-G34/TeVwSDyHshI/AAAAAAAAAF0/FiuvtRgZbw8/s1600/DSC_1642+%255B1280x768%255D.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://1.bp.blogspot.com/-3koXq6U-G34/TeVwSDyHshI/AAAAAAAAAF0/FiuvtRgZbw8/s320/DSC_1642+%255B1280x768%255D.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avancer ... suivre sa voie ... vaste programme ... qui nécessite parfois de ne pas suivre le sens du vent, de lutter contre ce qui nous parait évident. Ce n'est pas toujours confortable. Comme pour une jeune femme de se retrouver sur les genoux de quelqu'un ... Rire ! Non, non, je ne fais aucune allusion ... ce blog est très sérieux !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-7272491361889282444?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/7272491361889282444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=7272491361889282444&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7272491361889282444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7272491361889282444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/06/avancer.html' title='Avancer'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-3koXq6U-G34/TeVwSDyHshI/AAAAAAAAAF0/FiuvtRgZbw8/s72-c/DSC_1642+%255B1280x768%255D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-502939954138676649</id><published>2011-06-01T00:44:00.000+02:00</published><updated>2011-06-01T00:44:13.665+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexions'/><title type='text'>La fessée : une pratique infantilisante ?</title><content type='html'>Comme on peut le lire au travers de mes récits, le plaisir que je prends dans ce fantasme de fessée est fortement lié au schéma dans lequel ma partenaire redevient en quelque sorte petite fille, infantilisée, recevant "la punition des enfants" comme dirait Jean-Jacques. Ce type de situation n'est pas le seul "modèle", loin s'en faut, mais il est assez répandu de manière plus ou moins explicite. Je l'ai constaté au travers des lectures de blogs, de forums ou d'échanges directs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans tomber dans la psychologie de bazar ou les interprétations trop hâtives, je pense que l'on peut avancer plusieurs pistes pour, sinon expliquer cet état de fait, du moins réfléchir sur les racines de ce fantasme s'exprimant de cette manière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La psychanalyse a depuis longtemps fait état de l'importance d'événements liés à l'enfance ou l'adolescence qui induisent un comportement ou un modèle de pensée qui persiste ensuite à l'âge adulte. Je me placerais volontairement dans le seul cadre que j'ai personnellement expérimenté, c'est à dire celui d'une jeune femme ressentant le besoin irrépressible d'être punie, fessée comme une gamine par un homme plus mûr qu'elle, cet acte étant souvent et très fortement corrélé à une excitation sexuelle et provoquant un plaisir très fort chez les deux partenaires qui, à la suite de tels jeux, font l'amour ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la mise en scène de ces situations, l'homme mûr détient l'autorité, il pose le cadre, définit ce qui arrive si les limites sont franchies (la fessée et le degré de sévérité lié aux écarts de comportement) et administre effectivement cette punition lorsque les limites sont franchies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce cadre, la fessée me semble représenter l'autorité paternelle ou "professorale" au sens large, dépendant sans nul doute des projections qui ont été faites inconsciemment lors de l'enfance et de l'adolescence au cours d'expériences vécues ou imaginaires, et dépendant à la fois de l'histoire familiale et culturelle. Ainsi en Angleterre, pays où culturellement les châtiments corporels étaient administrés dans les collèges, les scénarios professeur-élève recréant un cadre strict sont légion. L'uniforme est omniprésent et participe à la définition du cadre, ainsi que les instruments traditionnels comme le paddle ou la canne. En France, où la culture des châtiments corporels était plus "familiale", c'est plutôt la figure paternelle qui est prépondérante, et l'instrument fétiche qui ressort est le martinet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tous les cas, le schéma est celui d'un cadre, qui, s'il est transgressé, aboutit à une punition permettant d'une part de montrer quelles sont les limites à ne pas franchir et d'autre part d'expier la faute commise. Savoir qu'il y a des limites est rassurant pour tout un chacun, et on peut faire l'hypothèse que ceux ou celles ayant soit vécu pendant l'enfance - encore une fois de manière réelle ou imaginée - ce type de punition répètent en quelque sorte ce schéma à l'âge adulte. Mais pourquoi seulement un "petit" pourcentage ? On peut faire l'hypothèse, comme le montrent certains exemples fournis par la psychanalyse, que l'état émotionnel, la sensibilité de la personne (et plus encore l'hyper-sensibilité), la période au cours de laquelle la sexualité mûrit jouent un rôle non négligeable dans le fait qu'un schéma va rester anecdotique ou se mettre en place de manière durable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, la fessée est souvent un ingrédient dans les jeux érotiques de beaucoup de couples, sans que cela soit systématique, de même que les jeux SM "soft" (se faire attacher par un foulard par exemple).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces jeux peuvent devenir beaucoup plus prégnants chez d'autres personnes. Si les scénarios de professeur-élève sont plus répandus en Angleterre qu'en France, par exemple, c'est sans doute parce que la culture des châtiments corporels dans les collèges était plus forte, et subsiste ne serait-ce que par les récits et les romans traitant ou évoquant ce sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fessée, par l'excitation qu'elle est susceptible de provoquer (les fesses sont évidemment un élément très érotique), mêlée à la honte qu'elle peut provoquer (la fessée déculottée met à nu les parties les plus intimes) et l'ambigüité de la situation d'une jeune fille étant fessée par son père (encore une fois de façon réelle ou imaginaire lors de lectures) alors que l'Oedipe est là (la jeune fille étant amoureuse de la première figure masculine qu'elle a à sa disposition), en fait bien évidemment un élément émotionnel de premier plan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce point est somme toute important, car il déculpabilise pour moi tout un chacun : une jeune femme rêvant de se faire recadrer comme une gamine est peut-être tout simplement une jeune femme qui a vécu une expérience forte d'éveil de son désir sexuel lors d'une fessée administrée par son père. Cette expérience peut alors mener à une situation contradictoire : d'une part la recherche d'une situation analogue d'excitation sexuelle avec la projection d'une figure paternelle chez le partenaire masculin (d'où l'attirance vers les hommes plus âgés pour les jeunes femmes) et d'autre part une forte culpabilité ressentie - la situation initiale ayant été vécue comme de type incestueux et donc constituant l'un des tabous les plus forts de l'être humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il s'en inquiéter ? Quelle attitude adopter ? Je n'ai pas vraiment de réponse universelle à ces questions, et je pense que chacun doit trouver sa réponse. Je peux simplement dire que refouler ses désirs pour se conformer à ce qu'on imagine être la "normalité" ambiante amène en général à de fortes frustrations qui renforcent d'autant plus à la fois le désir et la culpabilité. J'ai vécu cela. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après tout, de manière générale, la jeune femme qui était amoureuse petite fille de son père projette plus ou moins inconsciemment cette image paternelle dans le compagnon qu'elle recherche, et il en est de même pour le jeune homme avec la projection d'une image maternelle chez sa compagne. Cette image est partielle, bien évidemment, sinon le tabou incestueux referait surface, mais c'est un grand classique. On peut faire l'hypothèse qu'une jeune femme ayant vécu une fessée réelle ou imaginée ait investi dans cet acte plusieurs points : le fait d'être rassurée d'abord par l'existence de limites qui sont posées, le fait ensuite d'être aimée puisque l'on s'occupe d'elle, et enfin le fait d'être excitée sexuellement puisque les fesses sont une partie éminemment érotique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivre de nouveau ce fantasme à l'âge adulte est alors le moyen de renouer avec ces états émotionnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comprendre cela est peut-être un moyen de mettre à distance sa culpabilité, en acceptant tout simplement que ce que l'on ressent fait partie de notre histoire : c'est ce que nous avons "intégré" dans notre esprit et dans notre corps. Ce n'est pas de notre faute. Il n'y a pas de jugement moral à porter sur soi-même, dans le sens c'est "bien" ou c'est "mal". Cela est, tout simplement. Je pense qu'en la matière le seul juge de paix est nous-même, c'est à dire savoir si au bout du compte la pratique de ces jeux est épanouissante ou aliénante pour soi. Pour illustrer cela, prenons l'exemple classique d'un enfant battu qui répète ce comportement auprès de ses propres enfants, parce que c'est la seule manière de s'en "occuper" qu'il a intégré. Ce schéma est évidemment néfaste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le domaine d'un couple, si la fessée est utilisée pour aliéner son partenaire, esclave de son désir, la situation devient aliénante et insupportable pour moi vu de l'extérieur : elle s'apparente à de la manipulation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la fessée est pratiquée dans le cadre d'un jeu érotique entre partenaires conscients et consentants, elle peut alors devenir un chemin d'exploration de soi-même et de l'autre dans lesquels sont échangés de très beaux moments. J'ai l'habitude de dire que dans ces jeux il se "joue" quelque chose de fondamental, peut-être la répétition d'une expérience qui a été structurante pour l'individu. J'ai vécu pour ma part de tels moments. Quand cela se fait dans l'amour et le respect mutuels, cela peut être parmi les expériences les plus fortes de la vie, puisque cela mêle d'une part l'amour, d'autre part la sexualité, énergies fondamentales par excellence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, cela fait beaucoup d'hypothèses, mais il me paraissait intéressant de partager ces réflexions. Je terminerai en citant deux jeunes femmes d'un forum bien connu (OJ pour ne pas le citer ... j'adore utiliser cette figure de style qui est tout à fait hypocrite ;-) qui ont écrit en quelques phrases une belle illustration de leur ressenti de ces jeux, en tout cas qui me touche beaucoup et qui résonne en moi, et qui mêle le trouble d'être infantilisée tout en se sentant femme, joli paradoxe s'il en est (mais la vraie vie est pleine de paradoxes) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;S‘il me prend par la main tout doucement avec son regard qui me dit "alors là, tu va en recevoir une et tu sais que tu l'as méritée"... je me sens totalement "petite", "fragile" et plus il est doux plus je me sens docile. Limite hypnotisée.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-qwKhplPPDP4/TXVeUl-WiPI/AAAAAAAAAFk/IhSZiOIPGKo/s1600/tendresse.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh6.googleusercontent.com/-qwKhplPPDP4/TXVeUl-WiPI/AAAAAAAAAFk/IhSZiOIPGKo/s1600/tendresse.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;Je ne cherche pas vraiment à être infantilisée, mais quand ça arrive c'est toujours délicieux.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;Rose&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;J'aime ce que tu dis là Rose...et j'aime aussi le terme "être grondée". Je trouve cela à la fois terriblement doux, chaud, sensuel, enveloppant.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;J'aime me retrouver sur les genoux... raconter des secrets inavouables au creux de l'oreille... me blottir... me cacher dans son cou... rougir de confusion, en rire nerveusement, essayer de m'échapper de son emprise car j'en aurais trop dit... trop honte de moi tout d'un coup, baisser les yeux... me sentir petite dans son grand regard qui interroge... me sentir nue, dévoilée, transparente... offerte à son inquisition bienveillante. C'est de cette façon que j'aime être infantilisée, par un trouble qui me renvoie à ce que je pouvais ressentir enfant... tout en étant femme.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;Am&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-502939954138676649?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/502939954138676649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=502939954138676649&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/502939954138676649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/502939954138676649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/06/la-fessee-une-pratique-infantilisante.html' title='La fessée : une pratique infantilisante ?'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh6.googleusercontent.com/-qwKhplPPDP4/TXVeUl-WiPI/AAAAAAAAAFk/IhSZiOIPGKo/s72-c/tendresse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1233118392602330479</id><published>2011-03-26T22:50:00.000+01:00</published><updated>2011-03-26T22:50:48.363+01:00</updated><title type='text'>Orage</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-EWCNcXW8KHQ/TY5e1_FgYwI/AAAAAAAAAFw/6-UCBFgMRuM/s1600/orage.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="https://lh6.googleusercontent.com/-EWCNcXW8KHQ/TY5e1_FgYwI/AAAAAAAAAFw/6-UCBFgMRuM/s320/orage.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir là la pluie menaçait. L'atmosphère était lourde. Une tension de plus en plus forte régnait dans l'air, un de ces moments où tout notre être n'aspire qu'à une chose, entendre un coup de tonnerre libérateur et annonciateur des premières gouttes qui apporteraient enfin la fraîcheur attendue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion était sur les nerfs. A plusieurs reprises je l'avais menacée, lui indiquant que si elle continuait à être insupportable, elle en subirait les conséquences. Mais au fond de moi-même je sentais qu'elle aspirait au dénouement des tensions intérieures exacerbées par les conditions météorologiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ! Si tu n'arrêtes pas, tu sais ce qui va t'arriver !&lt;br /&gt;- Je m'en fiche ! D'ailleurs tu n'as pas le droit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les paroles stériles s'étaient succédées. J'avais tenté de raisonner ma petite princesse, mais toutes mes tentatives s'étaient heurtées à son incompréhension. Elle ne démordait pas de sa position. Au moment où je perdais patience, l'orage éclata. Ce fut comme une inspiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien. J'arrête de discuter, ma petite Marion. Puisque mes paroles sont sans effet, je vais te donner la fessée que je te promets depuis tout à l'heure. Mais avant cela tu vas te rafarichir les idées dehors !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pluie commençait à tomber. De lourdes gouttes tièdes s'écrasaient sur le sol. Je pris Marion par le coude et l'entrainait dehors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non ! Sam ! Qu'est ce que tu fais ?&lt;br /&gt;- Je t'emmène dehors ... pour te rafraichir les idées ... je te réchaufferai ensuite, ne t'inquiète pas ..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion savait comment elle allait être réchauffée, et cette allusion à ses futures rougeurs bien ciblées la firent paniquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ! S'il te plait ! Je ... je sais ... j'ai été chiante ! Je te demande pardon !&lt;br /&gt;- Marion ... j'apprécie beaucoup que tu reconnaisses que ton attitude a été très pénible ...&lt;br /&gt;- Oui ! Excuse-moi ...&lt;br /&gt;- Oui. Je vais t'excuser. Après ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pluie s'était maintenant transformée en un rideau fin et dru, et nous fûmes rapidement trempés tous les deux. Marion était vêtue d'un tee-shirt qui collait à sa peau maintenant, faisant ressortir ses petits seins qui pointaient sous l'étoffe mouillée. Sa jupette d'été était également trempée, et l'eau s'écoulait sur ses jambes en petits canaux ruisselants. Au bout de quelques minutes de sermon j'annonçais :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il est temps de rentrer maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion me suivit, la tête basse, piteuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion. Tu sais que je t'aime beaucoup. C'est pourquoi je vais te punir, en espérant que cette punition porte ses fruits.&lt;br /&gt;- Sam !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion joignit les mains et les tordit nerveusement. Elle tourna son visage vers moi, les cheveux trempés, et je ne sus si les gouttes qui perlaient sur ses joues provenaient uniquement de la pluie ou si quelques larmes s'étaient mélangées à elles. Elle était debout devant moi. Elle était touchante. Elle était belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'écartais la table basse qui se trouvait devant le canapé, ce qui annonçait le début imminent de la punition. Le canapé dégagé, j'attirais Marion vers moi sans ménagement. Je m'assis et je la basculais sur mes genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es trempée, Marion. Je ne voudrais pas que tu prennes froid !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je relevais sa jupette. Sa petite culotte gorgée elle aussi d'eau faisait ressortir ses petites fesses rebondies. Marion gigoterait, battrait des jambes, essaierait de se dégager. Je songeais à l'instant où, dans quelques minutes, nous ferions l'amour, où je la pénètrerais, et cette pensée fit bondir le désir en moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... tu es toute mouillée ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans quelques secondes ma main allait s'abattre sur le coton mouillé de la petite culotte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1233118392602330479?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1233118392602330479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1233118392602330479&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1233118392602330479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1233118392602330479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/03/orage.html' title='Orage'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh6.googleusercontent.com/-EWCNcXW8KHQ/TY5e1_FgYwI/AAAAAAAAAFw/6-UCBFgMRuM/s72-c/orage.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-5188987447416766447</id><published>2011-03-26T22:31:00.000+01:00</published><updated>2011-03-26T22:31:39.999+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Week-end</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-jq-sXQz6oFA/TY5atikFHEI/AAAAAAAAAFs/rRaI0U5uIuw/s1600/adieu.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="https://lh6.googleusercontent.com/-jq-sXQz6oFA/TY5atikFHEI/AAAAAAAAAFs/rRaI0U5uIuw/s320/adieu.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des week-ends sombres, tristes et nostalgiques, où j'aimerais que l'ailleurs soit déjà là.&lt;br /&gt;Mais je ne regrette rien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-5188987447416766447?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/5188987447416766447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=5188987447416766447&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5188987447416766447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5188987447416766447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/03/week-end.html' title='Week-end'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh6.googleusercontent.com/-jq-sXQz6oFA/TY5atikFHEI/AAAAAAAAAFs/rRaI0U5uIuw/s72-c/adieu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-4030500890597880737</id><published>2011-03-09T23:57:00.000+01:00</published><updated>2011-03-09T23:57:21.710+01:00</updated><title type='text'>Sam ...arrête ...</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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Le vent soufflait par rafales. C’était l’hiver, un froid presque méchant, prêt à glacer les os, à balayer le visage de pluie mouillée. Une escapade sur le bord de mer en voiture. Un chocolat chaud, une bière. Quelques photos de la digue, de Marion.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Nous avions petit à petit échangé des moments tendres.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Sam ... j’ai envie que tu me prennes dans tes bras ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Nous avions regardé un film. Marion était pelotonnée contre moi, en pyjama. J’ai savouré ce premier moment d’intimité, et je sentais le désir, si le besoin s’en faisait sentir, de punir ma petite princesse si elle se montrait désagréable, insolente, impertinente ... si elle dépassait les bornes ... alors oui je lui administrerais une fessée ... pour lui faire comprendre que se conduire comme une gamine ... conduit à être punie comme une gamine.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le soir, dans le lit, nous avions longuement parlé tous les deux, dans le noir, sur l’oreiller.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Sam ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Oui&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La main de Marion sur ma poitrine, sa tête enfouie dans mon épaule, mes bras l’entouraient et j’étais bien. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Tu sais ... je me sens toute petite quand tu me grondes, quand je sens que cela bascule ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Tu sais ... j’ai ouvert le tiroir de la commode tout à l’heure ... et j’ai vu ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Oui&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Le martinet ... cela m’a beaucoup troublée ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Dis ... tu crois que tu me le donnerais un jour, en vrai&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Un jour où tu ferais une très grosse bêtise ... oui ... je te le donnerais ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Ca me fait peur ... mais cela m’attire en même temps ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Oui ... c’est normal ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Cette conversation m’apportait une vague de bien-être et le sourire était sur mes lèvres. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Dis ... tu sais ... j’ai été sage aujourd’hui ... mais je crois que demain je le serai moins ... cela m’excite beaucoup quand je pense que je peux être reprise en main ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Oui ... tu sais ... si demain tu dépasses les bornes ... alors oui je te ferai savoir qu’il est nécessaire que tu te conduises autrement ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je sentis Marion troublée.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Si tu te conduis comme une gamine ... je te punirai comme une gamine ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Sam ... arrête ... &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Je te coucherai sur mes genoux ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Sam ... arrête ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Et je te donnerai une bonne fessée ... pour te faire comprendre ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Sam ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le son de sa voix était devenu un souffle.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Et si nécessaire ... ce sera une fessée ... déculottée ... &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Sam ... arrête ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Et si tu t’entêtes ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Sam ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Alors j’irai ouvrir ce tiroir ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;S’il te plaît ... arrête ...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Marion ... c’est moi qui pose le cadre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Dans un murmure à peine audible Marion me répondit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je sais ...&amp;nbsp;».&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-4030500890597880737?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/4030500890597880737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=4030500890597880737&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4030500890597880737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4030500890597880737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/03/sam-arrete.html' title='Sam ...arrête ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh4.googleusercontent.com/-z3vwvY32FIY/TXavx-qm9dI/AAAAAAAAAFo/02PLKmxAOSQ/s72-c/greve.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-2750758348557932349</id><published>2011-03-04T08:08:00.000+01:00</published><updated>2011-03-04T08:08:56.956+01:00</updated><title type='text'>Sam ... Merci ...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-jT163GLUphk/TXCOkVa9YfI/AAAAAAAAAFc/e-4SVqaqICs/s1600/plage.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="211" src="https://lh3.googleusercontent.com/-jT163GLUphk/TXCOkVa9YfI/AAAAAAAAAFc/e-4SVqaqICs/s320/plage.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était l'une des premières fois où nous nous rencontrions. Un week-end dans une vieille ferme au bord de la mer. Nous nous étions promenés longuement sur la plage balayée par les embruns, nous avions pris un verre dans le seul bar ouvert, un peu triste, et nous nous étions réfugiés le soir dans cette vieille demeure dont les meubles en bois semblaient résonner de mille souvenirs. J'avais allumé un feu. Au dehors la pluie tombait. Un cadre traditionnel, rassurant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ton était ferme, n'appelant aucune réplique. Ma petite princesse baissa la tête, hésitant entre se rebeller ou accepter les réprimandes qui se termineraient, elle le savait, par la punition qu'elle redoutait parmi toutes. Je venais de préparer à manger et de demander à Marion de mettre le couvert. Celle-ci avait tout d'abord protesté en riant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben ! Les petites princesses se font servir, tu ne sais pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais répondu en plaisantant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... oui, mais cela ne les dispense pas de mettre la main à la pâte ... j'ai fait un feu, j'ai fini de préparer à manger, nous allons passer une bonne soirée, alors je te demande de participer ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans me regarder, Marion jeta, désinvolte, mais d'une voix que je sentis cependant moins assurée :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien moi je ne veux pas. Je suis fatiguée, alors tu mets aussi le couvert.&lt;br /&gt;- Marion, tu m'aides tout de suite où tu vas avoir des ennuis !&lt;br /&gt;- Oh, ça va ! Je vais te le mettre ton couvert !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion prit les assiettes et d'un air maussade les posa bruyamment sur la table. Sa mauvaise humeur m'exaspéra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ! Tu reprends ces assiettes et tu les poses doucement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion hésita, reprit les assiettes, les posa doucement et me regarda avec un sourire ironique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Voilà ! Tu es content maintenant ?&lt;br /&gt;- Marion !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis rapidement le tour de la table. Marion était en pyjama. Sans lui laisser le temps de protester, ma main claqua par deux fois ses deux petites fesses rebondies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aie ! Mais c'est pas juste, je n'ai rien fait !&lt;br /&gt;- Oui, tu n'as rien fait d'autre que d'être impertinente et désagréable toute la journée ! Et je te prie de finir de mettre ce couvert sans rechigner maintenant ! Ou alors je te le ferai sentir d'une autre manière !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vexée, Marion porta sa main à ses fesses pour les frotter rapidement et s'exécuta sans plus attendre. Au moment de s'asseoir, elle ne put s'empêcher de nouveau de me provoquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pffff ... tu n'as même pas débouché le vin ! Tu me demandes de mettre le couvert mais toi tu ne fais rien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'en était trop. Gardant mon calme, j'annonçai avec une voix douce :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien. Puisque tu ne semble pas avoir compris ce que je t'ai dit, et comme je n'ai pas l'intention de continuer à passer la soirée de cette manière, nous allons régler nos comptes, ma petite princesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me levais et saisissant Marion par le coude, je l'obligeais à me suivre jusqu'à une chaise qui se trouvait le long du mur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ma petite Marion ... puisque tu te conduis comme une gamine ... tu vas recevoir une punition de gamine ...&lt;br /&gt;- Mais ...&lt;br /&gt;- Tais-toi. Tu sais que j'aime te faire plaisir, te faire à manger, te ménager des surprises. Mais il y a une chose que je ne supporte pas, c'est de devoir obéir au moindre de tes caprices. Et comme je vois que tu as besoin d'être recadrée, ma petite princesse, je vais m'y employer immédiatement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'assis sur la chaise. Saisissant Marion par le poignet, je l'attirais vers moi et la basculais sur mes genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ! Non ! S'il te plait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans obéir à ses protestations, ma main s'abattit à plusieurs reprises par dessus son pyjama. Les claques sèches n'étaient pas très fortes, mais suffisamment pour faire sentir à ma petite Marion qu'elle avait dépassé les bornes. Ma main allait en alternant d'une fesse à l'autre, insistant parfois sur l'une des deux fesses, rougissant méthodiquement les courbes arrondies qui s'offraient à moi. Marion commença à gigoter et essaya de ramener sa main pour protéger son séant. Un simple mouvement la fit de nouveau basculer en avant, et ce faisant, ses bras se tendirent et ses mains se posèrent sur le sol pour retrouver l'équilibre. Ses petites fesses commençaient à chauffer et rosir sous le pyjama. J'hésitais un instant à déculotter ma petite princesse et à continuer cette fessée méritée, mais je décidais que la leçon devait avoir porté ses fruits. Trois bonnes claques sur chaque fesse ponctuèrent la fin de la punition. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon. J'espère que nous allons pouvoir manger tranquillement cette fois-ci !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion repris son souffle et se releva lentement. A son regard noir je compris qu'elle était en colère. J'en eus immédiatement la confirmation lorsqu'au moment de se rasseoir elle me jeta d'un air de défi :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pfff ! Même pas eu mal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Piqué au vif, je lui répondis :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah bon ! Tu n'as même pas eu mal ! Alors c'est que j'ai été trop gentil sans doute, et que cette punition n'a servi à rien ! Je vais réparer cela immédiatement ma petite princesse ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouveau je saisis le poignet de Marion qui me jeta un regard d'effroi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ! S'il ... s'il te plait ... non ... je ... si ! J'ai eu mal, je te promets, je te ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion ne put finir sa phrase. Je l'entrainais déjà vers la chambre en l'obligeant à me précéder dans l'escalier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monte ma petite princesse ... puisque apparemment la fessée que je t'ai administrée n'a pas suffi, je vais te donner une &lt;i&gt;vraie &lt;/i&gt;fessée, cette fois-ci, comme j'aurais du tout de suite le faire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion savait ce que j'entendais par une &lt;i&gt;vraie &lt;/i&gt;fessée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ! S'il te plait, non, j'ai trop honte !&lt;br /&gt;- Tu aurais du y penser avant ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions arrivés devant le lit sur lequel je m'assis. J'obligeais Marion à me regarder dans les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien. Je crois que tu t'es conduite comme une vraie gamine, Marion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'attente de son châtiment à venir, Marion, gênée, attendait la suite. Elle aurait voulu que les réprimandes cessent. Elle aurait voulu que ce soit déjà fini. Elle regrettait ce qui s'était passé. Mille papillons s'agitaient dans son ventre. Elle était redevenue petite fille, honteuse à l'idée d'être déculottée et fessée pour ses bêtises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam .. je suis trop grande pour ... pour ...&lt;br /&gt;- Pour quoi ma petite princesse ?&lt;br /&gt;- Sam ... je ... non ...&lt;br /&gt;- Si ... dis-le puisque tu as commencé ... pour ?&lt;br /&gt;- Pour ... recevoir ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mots sortaient difficilement de sa bouche. Quelques larmes embuèrent ses yeux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui ... continue ...&lt;br /&gt;- Une .. une ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier mot ne put sortir de sa gorge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien ... je vais te donner mon avis moi ..&amp;nbsp; puisque tu te comportes comme une gamine .. ton comportement nécessite une réponse appropriée .. alors je pense .. que tu n'es pas trop grande ... pour ... recevoir ... une punition ... appropriée. Une ... &lt;i&gt;fessée &lt;/i&gt;... &lt;i&gt;déculottée &lt;/i&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps des réprimandes était terminé. Je tendis mes bras et je baissais lentement le pyjama de Marion. Elle avala sa salive mais ne protesta pas. Lorsque son pyjama fut à terre, je fixais Marion dans les yeux et tendit doucement la main pour l'inviter à se coucher sur mes genoux. Le contraste entre mes reproches sévères et ce geste presque tendre eut pour résultat d'embuer un peu plus ses yeux. Marion savait qu'elle allait recevoir de nouveau une fessée, mais qu'il s'y mêlerait beaucoup d'amour de ma part. Lorsqu'elle était dans cet état elle me touchait profondément. Il se passait alors quelque chose d'indicible, un moment de rencontre partagé très fort, très loin, comme si soudain nous nous révélions à nous-mêmes tous les deux. Marion renifla et vint se coucher lentement sur mes genoux, les fesses encore protégées par sa petite culotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien ma petite Marion ... tu sais ce qui va se passer, maintenant, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion ne le savait que trop. Lorsque je fis glisser sa petite culotte le long de ses fesses et de ses cuisses, sa main essaya de m'en empêcher. De nouveau je lui saisis le poignet et le ramenais tendrement mais fermement sur son dos. Je sentis Marion au bord des larmes alors qu'elle attendait que la première claque s'abatte sur ses fesses déjà rougies. Enfin ma main s'abattit, Marion commença à gigoter, essayant désespérément de s'échapper. Mais je la tenais fermement, et ses jambes battirent de plus en plus rapidement au rythme des claques. Enfin je m'arrêtais. Marion reprit son souffle, toujours allongée sur mes genoux, son visage enfoui sur le lit. Enfin je la relevais. Nos regards se croisèrent avec une infinie douceur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... je vais te prendre maintenant ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion frissonna. Nos corps se rapprochèrent et s'entremêlèrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ramassâmes nos vêtements épars, jetés tout autour du lit. Nous étions bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et si nous allions manger maintenant ma petite princesse ? Tu seras agréable maintenant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un sourire mêlé de gêne me répondit. Marion baissa les yeux. Je m'approchai d'elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ...&lt;br /&gt;- Oui ...&lt;br /&gt;- Je t'aime ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour toute réponse ses lèvres frôlèrent les miennes dans un doux baiser. Elle murmura :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sam ... Merci ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-2750758348557932349?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/2750758348557932349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=2750758348557932349&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/2750758348557932349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/2750758348557932349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/03/sam-merci.html' title='Sam ... Merci ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh3.googleusercontent.com/-jT163GLUphk/TXCOkVa9YfI/AAAAAAAAAFc/e-4SVqaqICs/s72-c/plage.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1425779772635615091</id><published>2011-02-27T00:53:00.000+01:00</published><updated>2011-02-27T00:53:34.391+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Parenthèse</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-tlFaVgEs25A/TWmR9aC6vII/AAAAAAAAAFY/AElTOO5quUQ/s1600/DSC_0315+%255B1024x768%255D.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="https://lh5.googleusercontent.com/-tlFaVgEs25A/TWmR9aC6vII/AAAAAAAAAFY/AElTOO5quUQ/s320/DSC_0315+%255B1024x768%255D.JPG" width="320" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a bien longtemps que je n'ai pas écrit sur ce blog. Je n'ai jamais été très régulier, et pour tout dire je me suis consacré au "réel" ces derniers mois. Le "virtuel", s'il a ses charmes et peut servir tantôt d'exutoire, tantôt de miroir ou de journal "extime", ne remplace pas le réel, la vraie vie. Et ce moyen d'expression me parait parfois un peu vain. En même temps relire mes posts et revoir les quelques photos publiées ne me déplaît pas, et puis ce blog m'a permis aussi d'assumer mes fantasmes et de faire de belles rencontres. Je verrai bien la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au passage une photo de lune. La nuit, avec au loin, la lumière ... une image qui m'évoque le tunnel de lumière auquel font allusion les rescapés d'une NDE (Near Death Experience).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1425779772635615091?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1425779772635615091/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1425779772635615091&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1425779772635615091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1425779772635615091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2011/02/parenthese.html' title='Parenthèse'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh5.googleusercontent.com/-tlFaVgEs25A/TWmR9aC6vII/AAAAAAAAAFY/AElTOO5quUQ/s72-c/DSC_0315+%255B1024x768%255D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-3071635858642524861</id><published>2010-11-15T23:15:00.000+01:00</published><updated>2010-11-15T23:15:06.970+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Laisse-toi surprendre ...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TOGu6J8jPrI/AAAAAAAAAFM/1buG9FjeGzc/s1600/Route.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TOGu6J8jPrI/AAAAAAAAAFM/1buG9FjeGzc/s320/Route.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une amie m'a un dit un jour cela : &lt;i&gt;"Laisse-toi surprendre"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des jours où, après avoir parcouru des routes et des chemins parfois tortueux, on se rend compte que ce n'est pas le but du voyage qui importe, mais le voyage lui-même. Le but rêvé nous fait prendre la route, mais ne doit pas occulter le plaisir d'avancer ... L'important ce n'est pas ce but ultime, par définition inaccessible, qui nous fait prendre la route, mais le plaisir de voyager, d'être en mouvement, de cheminer par étapes, de profiter de chacune ... et parfois, après un orage, après une étape particulièrement difficile, on aimerait arrêter, on aimerait abandonner, on en a marre ... on n'y croit plus ... et c'est peut-être dans ces moments là qu'il arrive que l'on soit surpris ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors on se rend compte que les chemins les plus beaux sont les chemins où notre désir nous a convié, et que l'on a bien fait de prendre la route ... sans trop planifier, en se laissant porter par notre intuition ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-3071635858642524861?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/3071635858642524861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=3071635858642524861&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/3071635858642524861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/3071635858642524861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/11/laisse-toi-surprendre.html' title='Laisse-toi surprendre ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TOGu6J8jPrI/AAAAAAAAAFM/1buG9FjeGzc/s72-c/Route.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-7402181731410950152</id><published>2010-11-02T23:03:00.001+01:00</published><updated>2010-11-04T00:30:35.066+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Parfois ...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TNCKYRa7ZXI/AAAAAAAAAFI/v2IVm4g9JxM/s1600/DSC_9285+%5B1024x768%5D.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TNCKYRa7ZXI/AAAAAAAAAFI/v2IVm4g9JxM/s320/DSC_9285+%5B1024x768%5D.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois ... on n'y croit pas ... on ne veut pas y croire ... on ne veut plus y croire ... on lâche prise ... on renonce presque ... on se laisse aller ... c'est peut-être la meilleure attitude à prendre ... se laisser surprendre ... comme on me l'a dit il y a un certain temps ... bon ... ne pas s'affoler ...&amp;nbsp; ne pas projeter ... vivre l'instant présent ...vibrer ... se sentir vivant ... n'est-ce pas déjà extraordinaire ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-7402181731410950152?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/7402181731410950152/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=7402181731410950152&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7402181731410950152'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7402181731410950152'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/11/parfois.html' title='Parfois ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TNCKYRa7ZXI/AAAAAAAAAFI/v2IVm4g9JxM/s72-c/DSC_9285+%5B1024x768%5D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-5513687127939371853</id><published>2010-11-02T22:43:00.000+01:00</published><updated>2010-11-02T22:43:27.767+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Le martinet</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TNCFs9bf_sI/AAAAAAAAAFE/C1lSUuBEeUY/s1600/DSC_0385+%5B1024x768%5D.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TNCFs9bf_sI/AAAAAAAAAFE/C1lSUuBEeUY/s320/DSC_0385+%5B1024x768%5D.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était une matinée d’automne ensoleillée, et nous venions de nous réveiller doucement, dans les bras l’un de l’autre. La veille Marion avait été punie pour son comportement, et ses fesses avaient rougi juste après sa douche. Sa culotte de pyjama baissée, couchée sur le ventre, j’avais glissé le polochon en travers du lit pour bien faire ressortir ses petites fesses rebondies et ma main avait longuement claqué la peau nue. Marion avait pleuré, et je l’avais tout aussi longuement consolée dans mes bras. Je m’étais levé et avait préparé le petit déjeuner que je venais d’apporter sur un plateau à ma petite princesse. Je m’étais donné de la peine et j’avais disposé, en plus du café et du jus d’orange, deux croissants accompagnés d’un yaourt et d’une pomme coupée en morceaux. Je posais le plateau entre nous deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Et bien Marion … tu as compris la leçon hier soir ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sam … s’il te plait … je n’aime pas quand on en parle …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu n’aimes pas quoi au juste ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; J’aime pas. C’est tout !&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu n’aimes pas que je te rappelle que tu te conduis comme une gamine ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu n’aimes pas que je te rappelle que tu as encore besoin d’être prise en main, au sens propre du terme ? Fessée comme une gamine ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sam … arrête …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu n’aimes pas que je te rappelle que tu rougis quand je baisse ta petite culotte sur tes cuisses ? C’est ça ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ah ! T’es franchement relou, là ! D’abord je la méritais pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond d’elle-même, Marion était loin d’être fière et savait pertinemment que la fessée de la veille avait été amplement méritée. Mais elle ne pouvait s’empêcher de s’énerver lorsque je lui remémorais son comportement et ses conséquences fâcheuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Et bien puisque c’est comme ça !&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Eeeeh !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je poussais une exclamation. Marion venait de renverser le plateau sur le lit. Le jus d’orange mêlé au café s’écoulait dans les plis des draps, entre deux trainées blanches de yaourt. Marion regretta aussitôt son geste, comprenant instantanément son incongruité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bravo ! C’est très malin ça !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais furieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sam … je … je suis désolé … je … je ne voulais pas …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu ne voulais pas mais tu l’as fait quand même !&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je … je vais nettoyer …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oui. Tu ranges tout, tu mets les draps dans la machine, et on règlera ça ensuite …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion se leva. Son bas de pyjama était trempé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Enlève aussi ton pantalon de pyjama. Et reste comme ça d’ailleurs …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion rougit et s’exécuta en silence. Une demi-heure plus tard, Marion était devant moi, tête baissée, mains croisées derrière le dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu sais ce qui t’attend n’est-ce pas ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Encore une fessée … pourtant la dernière ne datait que de hier soir …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Excuse-moi …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oui. Après.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marion … je me demande si cela sert à quelque chose les fessées que je te donne … quand je vois ton comportement …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Décidément … je me demande si un jour je ne devrais pas acheter un martinet … peut-être que quelques lanières de cuir te feraient revenir à la raison beaucoup plus rapidement …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’évocation de ce possible châtiment eut un effet immédiat. Je sentis Marion frémir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bon. Je vais te fesser de nouveau puisque tu n’as pas compris la leçon hier soir …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’approchais de Marion et lui prit le bras. Je la forçais à se retourner et j’appliquais, toujours debout, quelques claques sèches sur ses cuisses nues. Marion poussa quelques « Aie ! » mais n’osa pas protester.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Puisque tu n’as pas encore compris … tu recevras de nouveau une fessée ce soir … je ne te la donne pas maintenant, comme cela tu auras le temps aujourd’hui de méditer sur ta conduite …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Et finalement … je crois que le martinet n’est pas une si mauvaise idée que cela … je vais m’en procurer un … un bon vieux martinet classique … comme cela … le jour où tu referas une grosse bêtise … nous l’aurons à portée de main ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion blêmit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sam … je … je peux venir dans tes bras … s’il …s’il te plait …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sentis que Marion acceptait sa punition, acceptait qu’un tel instrument fasse son apparition, mais qu’elle avait un besoin immense d’être rassurée. J’ouvris mes bras. Elle s’y jeta, le cœur battant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ma petite princesse … ce n’est pas parce que tu es une petite princesse … que tu n’as pas des devoirs … et c’est mon rôle que de te les rappeler …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dis … tu … tu me donnerais vraiment le martinet ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Si tu le mérites … oui … je crois que parfois … cela te ferait vraiment du bien … quand tu dépasses vraiment les bornes … quand tu fais n’importe quoi …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Et … tu vas … vraiment … en acheter un ?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je caressai doucement les cuisses et les fesses de Marion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu sais … je te punirai pour ton bien … avec le martinet si nécessaire … mais je serai toujours là après … pour te consoler … tu peux en être sûre …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion se rapprocha un peu plus près. Mes mains remontèrent sur ses reins, puis caressèrent son dos. Elles atteignirent ses épaules, puis son cou, ses cheveux, sa nuque … Nos lèvres se rapprochèrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sam … je te demande pardon pour ce matin …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oui … mais n’oublie pas que tu seras entièrement pardonnée … ce soir … après …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je sais …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un doux, long et tendre baiser mêla nos lèvres comme un ultime point d'orgue à notre conversation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-5513687127939371853?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/5513687127939371853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=5513687127939371853&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5513687127939371853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5513687127939371853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/11/le-martinet.html' title='Le martinet'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TNCFs9bf_sI/AAAAAAAAAFE/C1lSUuBEeUY/s72-c/DSC_0385+%5B1024x768%5D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1762255394175167602</id><published>2010-10-20T18:14:00.000+02:00</published><updated>2010-10-20T18:14:38.417+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Le partiel (4ème partie)</title><content type='html'>Cinq bonnes minutes s’étaient écoulées. Lorsque je revins dans la chambre Marion était toujours dans la même position. Elle dégageait une impression de tristesse et de repentance telle qu’une irrépressible envie de la prendre dans mes bras et de la consoler monta en moi. Je m’approchai et lui tendit ma main&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Viens maintenant. C’est fini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion prit ma main, me regarda de ses grands yeux humides et se leva. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Vas-y. Remets ta petite culotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion ramassa l’étoffe jetée en boule et lentement enfila une jambe, puis l’autre. Quant elle eut fini elle me regarda, se rapprocha et se jeta dans mes bras. Je l’enserrai et mais mains commencèrent à caresser doucement son dos, pendant que je lui chuchotais à l’oreille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Voilà … voilà … c’est fini …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oui … oui …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion tremblait, mais petit à petit se calmait dans mes bras, sous l’effet de mes caresses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu as compris maintenant&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cette fessée te servira de leçon&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; S’il te plaît … n’en parle plus …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marion … je parle de ce que je veux …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes mains se déplacèrent au niveau de ses reins et le bout de mes doigts commença&amp;nbsp; à frôler doucement ses petites fesses encore sensibles. Elle frissonna.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marion … chaque fois que tu te conduiras comme une gamine … tu auras une punition de gamine …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cela te fait beaucoup de bien.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sam …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C’est une méthode qui marche très bien avec toi. Et tu le sais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion ne disait rien et semblait vouloir s’enfouir encore plus contre moi. Je sentais le désir monter alors que je continuais à prononcer ces paroles et que je continuais à lui caresser doucement ses fesses et ses cuisses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Une bonne fessée cul nu … sur mes genoux …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sam … s’il te plaît …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu as honte, n’est-ce pas, quand je te déculotte …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sentis Marion rougir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cela fait partie de la punition, Marion.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sam …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mains de Marion se détachèrent de mon dos et vinrent se poser sur mon torse. Elle s’éloigna de quelques centimètres et me regarda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marion … chaque fois que je te donnerai une fessée … sache que je le ferai toujours avec fermeté … sans hésiter … mais sache aussi … que je le ferai … avec beaucoup beaucoup de tendresse …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un léger sourire éclaira le visage de Marion. Nos lèvres se rapprochèrent doucement et se frôlèrent, s’éloignèrent, puis de nouveau se frôlèrent, légères comme deux papillons voletant de concert une après-midi d’été. Je sentis une profonde détente nous envahir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1762255394175167602?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1762255394175167602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1762255394175167602&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1762255394175167602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1762255394175167602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/10/le-partiel-4eme-partie.html' title='Le partiel (4ème partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-5770808266287132737</id><published>2010-10-19T22:03:00.000+02:00</published><updated>2010-10-19T22:03:23.532+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Le partiel (3ème partie)</title><content type='html'>La première claque s’abattit sur sa fesse droite. Marion sursauta. Méthodiquement, sans me presser, j’alternais les claques sur ses deux fesses encore protégées par une mince étoffe de coton. Marion se crispait dans l’attente de chaque claque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Aie&amp;nbsp;! Arrête&amp;nbsp;! Ca fait mal&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ma petite Marion … une fessée n’est pas censée faire du bien … c’est une punition …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De temps en temps ma main s’égarait sur la partie sensible du haut des cuisses, arrachant un petit cri plus aigu à Marion. J’interrompis les claques. Il était temps de passer à ce que j’avais promis à Marion, à savoir une vraie fessée, une fessée déculottée, une fessée à nu sur sa peau. L’espace d’une seconde, Marion se méprit sur l’arrêt de sa punition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C’est … c’est fini&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je glissais ma main sous l’élastique de sa petite culotte et tout en commençant à la baisser, je répondis d’une voix très calme&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Non … pas vraiment … je dirais même que cela vient juste de commencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion ravala sa salive. Au fond d’elle-même elle savait que ce n’était pas fini, qu’elle allait subir cette fessée cul nu, comme une gamine, et cette perspective d’être mise à nu la fit frissonner. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sam … s’il te plait … non … j’ai déjà été bien punie … ce n’est pas nécessaire …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oh que si c’est nécessaire jeune fille … &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La culotte était maintenant à mi-cuisses. Je continuais à la retirer lentement, et Marion frissonna de nouveau en sentant ce dernier rempart glisser sur ses cuisses, passer les genoux, les mollets, les chevilles … La culotte franchit enfin les socquettes blanches qu’elle portait aux pieds et finit par atterrir sur le sol. Je réajustais Marion contre moi et posais ma main sur sa fesse droite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bien. Maintenant tu vas sentir ce qu’est une vraie fessée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette position honteuse Marion semblait paralysée, mais je sentais une agitation intérieure intense en elle. Ses deux petites fesses avaient commencé à prendre une jolie couleur rosée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu vas comprendre ce qu’est une fessée cuisante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je levais la main, m’apprêtant à démarrer cette seconde série de claques sur la peau nue. A cet instant Marion commença à gigoter nerveusement, essayant de rouler sur mes genoux pour se libérer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Eh bien&amp;nbsp;! On veut s’échapper&amp;nbsp;? Pourtant tu devras subir ta punition jusqu’au bout. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je resserrais mon étreinte et ma main s’abattit sur la peau nue, arrachant un gémissement à Marion. L’étoffe de coton n’était plus là pour amortir un tant soi peu les claques, mais surtout la honte d’être mise à nu et d’imaginer mon regard sur ses fesses, cuisses et jambes découvertes rajoutait sans doute à sa confusion intérieure. Sa peau commençait à rougir et devenait de plus en plus sensible à chaque nouvelle claque. Marion commença à gigoter et s’essayait à donner des coups de pied dans le vide, tentatives infructueuses pour échapper à son sort. Je fis une pause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cela t’a servi de leçon&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seuls quelques sanglots firent écho à ma question. Marion tenta de se relever mais je continuais à la maintenir couchée sur mes genoux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je ne veux plus&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu n’as pas répondu à ma question …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En guise de réponse Marion me lança une pique dont elle avait le secret en tentant désespérément de s’échapper. Agacé, ma main s’abattit de nouveau sur la peau rougie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion était maintenant en larmes, toujours couchée sur les genoux, ses fesses à l’air. Elle n’osait plus bouger. Ses deux mains vinrent se poser doucement sur la peau rougie par les claques. Un petit gémissement sortit de ses lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Aie&amp;nbsp;! Ca fait mal&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marion … une fessée n’est pas censée faire du bien. Surtout une fessée cul nu. Je te rappelle que c’est une punition.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mais … ça fait mal quand même&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oui … ça fait mal … mais c’est pour ton bien … peut-être te souviendras-tu ainsi de ce qui arrive quand on se comporte comme une gamine … et peut-être t’amélioreras-tu …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oui … oui … aie …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Allez … et pour que tu retiennes bien ta punition … tu vas aller méditer à genoux sur ce coussin … là devant le mur …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je laissais Marion se relever doucement et lui donnait un mouchoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tiens … mouche-toi … &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Merci … je … je peux remettre ma culotte&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Non. Tu te mets à genoux fesses nues.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; S’il te plait …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le regard de Marion s’était fait suppliant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu veux que je recommence&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Non&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion, gênée, obtempéra et se dirigea vers le coussin. Elle hésita un instant, plia une jambe, puis l’autre, et s’assit devant le mur. Instinctivement elle porta de nouveau ses mains à hauteur de ses fesses, comme pour les dérober à ma vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marion. Tes mains croisées derrière le dos s’il te plait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion attendit quelques secondes, semblant peser le pour et le contre, puis comme à regret, ses deux mains se rejoignirent et se croisèrent derrière ses fesses endolories. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C’est bien. Je viendrai voir dans cinq minutes si tu es calmée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-5770808266287132737?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/5770808266287132737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=5770808266287132737&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5770808266287132737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5770808266287132737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/10/le-partiel-3eme-partie.html' title='Le partiel (3ème partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-7530166823570644318</id><published>2010-10-18T21:17:00.000+02:00</published><updated>2010-10-18T21:17:49.753+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Le partiel (2ème partie)</title><content type='html'>Marion portait un collant noir en dessous de sa jupe courte, mettant en valeur les jolies courbes de ses mollets et de ses cuisses. J’imaginais la courbure de ses petites fesses rebondies derrière l’étoffe légère, derrière son collant noir, derrière sa petite culotte. A la pensée que dans moins d’une minute ces courbes seraient à portée de ma main, que je maintiendrais ce corps contre le mien, que je ferais rougir cette peau claire sans aucune hésitation, une vague de désir monta en moi. Je m’approchais de Marion, ses mains toujours croisées derrière son dos.&lt;br /&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black; margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;Eh bien jeune fille … Es-tu prête à la recevoir, cette fessée&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black; margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black; margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;Marion baissa les yeux. Je sentis qu’elle détestait cette attente, qu’elle aurait voulu que cela commence, que cela soit déjà fini même …&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black; margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;Tu sais que je n’aime pas du tout quand tu te comportes de cette manière. Tu t’énerves pour un rien, et ce sont les autres qui en subissent les conséquences. Je te l’ai déjà dit cent fois. Et j’en ai marre de m’escrimer à te le répéter.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black; margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black; margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;Marion m’écoutait maintenant sans rien dire. Elle attendait. Je continuais à la réprimander d’un ton sec et sans appel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black; margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;Comme tu ne comprends pas ce que je t’explique, je vais changer de méthode. Une &lt;i&gt;bonne&lt;/i&gt; fessée va t’aider à comprendre tout cela, je crois.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;Je pris Marion par le bras et l’entrainait vers le canapé tout proche. Elle résista, mais une claque de ma main sur sa cuisse lui fit comprendre qu’il n’était plus temps de reculer. Je m’assis et à partir de là tout s’enchaina très rapidement. Mes deux mains se glissèrent sous sa jupe et baissèrent son collant, je basculais Marion sur mes genoux malgré ses protestations, relevais sa jupe et ses deux petites fesses rebondies apparurent à mes yeux, enserrées par une charmante petite culotte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black; margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;Tu comprends j’espère que je fais cela pour ton bien, ma petite Marion.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black; margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;S’il te plait&amp;nbsp;! Non&amp;nbsp;! Ne fais pas ça&amp;nbsp;! Je … je regrette&amp;nbsp;! Je te demande pardon&amp;nbsp;! Je …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black; margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;Je connais tout cela. Plus tu parles, plus tu m’agaces, et plus tu m’agaces plus tes fesses vont rougir. Oui je te pardonnerai, bien sûr, mais &lt;i&gt;après&lt;/i&gt;. Tu es prête maintenant&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;Marion gigota, tenta de s’échapper et plaça sa main en guise de protection, paume tournée vers le ciel, à hauteur de ses fesses. Je la saisis de ma main gauche et la ramenait fermement sur son dos.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black; margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;Décidément tu es incorrigible. Enfin … c’est une façon de parler …&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;ɼomic Sans MS'&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Je levai la main. Marion était au bord des larmes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-7530166823570644318?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/7530166823570644318/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=7530166823570644318&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7530166823570644318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7530166823570644318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/10/le-partiel-2eme-partie.html' title='Le partiel (2ème partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-7692636631541601979</id><published>2010-10-17T12:37:00.002+02:00</published><updated>2010-10-18T21:10:08.263+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Le partiel (1ère partie)</title><content type='html'>Marion arrivait de la fac. A la façon dont elle ouvrit la porte de l’appartement, jeta son sac sur le canapé et poussa un «&amp;nbsp;Pffff …&amp;nbsp;» accompagné d’une moue dédaigneuse, je sus que la note de partiel qu’elle était allée consultée ne devait pas être bien brillante. J’en reçus la confirmation quasi-immédiate à ses premières paroles lorsqu’elle eut fini d’enlever ses chaussures et se débarrasser de sa veste bleu marine.&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Tous des salauds ces profs&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Tu veux dire que tes talents n’ont pas été estimés à leur juste valeur&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;Mon ton était légèrement ironique, car je savais que Marion n’avait pas vraiment préparé ce partiel à fond …&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Tu ne vas t’y mettre toi aussi&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Oh … tu es majeure et vaccinée après tout … tout ce que je voulais dire c’est que la note que tu sembles avoir obtenue doit simplement être le reflet de ton investissement personnel …&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;T’as pas le droit de dire ça&amp;nbsp;! De toute façon tu ne comprends rien à rien, comme d’habitude&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Ah&amp;nbsp;? Tu ne généralises pas, là&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;De l’ironie mon ton avait basculé à l’agacement. Quand Marion était de mauvaise foi, elle pouvait aller loin et refuser de démordre de son opinion. Quitte à devenir agressive.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Ah non alors&amp;nbsp;! T’es toujours prêt à me faire la morale, mais de toute façon toi tu ne fais rien&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Pardon&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;Mon ton de voix avait changé. Ayant déjà pratiqué ce type de conversation, j’étais bien décidé à ne pas laisser celle-ci dégénérer, et je savais que dans ce cas là les paroles étaient vaines, la discussion et le raisonnement inutiles. A ce stade là une seule méthode marchait. En un mot, un regard, Marion comprit que quelque chose avait basculé. L’air s’était subitement alourdi, une tension venait de s’installer. Marion resta trois secondes bouche bée, semblant hésiter sur l’attitude à prendre, continuer dans ses récriminations ou arrêter tout de suite et s’excuser. Elle n’en eut pas le temps.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Je …&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Marion&amp;nbsp;! Ca suffit maintenant&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Mais …&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Je te dis que ça suffit&amp;nbsp;! Tu te conduis comme une gamine&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;Au mot &lt;i&gt;gamine&lt;/i&gt; je sentis Marion déstabilisée. Elle savait que cette comparaison allait l’emmener vers des rivages qu’elle espérait et redoutait à la fois.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Mais …&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Oui. Un vraie gamine. Qui parle à tort et à travers. Ton comportement m’agace, là. Beaucoup. Tu sais ce que tu mérites j’imagine.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;Instinctivement Marion plaça ses mains derrière son dos, comme pour se protéger, et les tordit nerveusement l’une dans l’autre. Elle se rendit compte qu’en me montrant par ce geste son appréhension, elle imaginait tout à fait ce qu’elle méritait.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 36pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Sam … Je …&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 36pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;Je sentais Marion honteuse de ses propos, prête à les regretter.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Marion … non seulement tu as une fâcheuse tendance à prendre du retard dans tes études, mais en plus tu ne sembles pas assumer comme il se doit tes choix. Il est temps que tu t’en rendes compte.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Sam … Je … tu … tu as raison … excuse moi … je te promets que …&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Marion. Tu me promettras tout ce que tu veux une fois que tu auras subi la punition que tu mérites.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Mais …&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Tu vas recevoir une bonne fessée … qui va te remettre les idées en place.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;Le mot &lt;i&gt;fessée&lt;/i&gt; que je venais de prononcer porta l’estocade. Marion sentit que je ne reculerai pas, que dans quelques minutes tout au plus elle se retrouverait en travers de mes genoux et subirait cette punition annoncée, qu’elle se sentirait honteuse, qu’elle se débattrait au fur et à mesure des claques, que son postérieur allait rougir … Elle regretta soudain son attitude, tout en sentant que la ligne blanche avait été franchie et que l’inéluctable allait se produire.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 36pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Noooooon&amp;nbsp;! Je ne veux pas&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 36pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;Ma voix calme fit écho à sa protestation.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Que tu le veuilles ou non ma petite Marion … je vais te fesser comme une gamine, tes fesses vont rougir, et crois moi tu vas t’en souvenir. Viens-ici&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;Marion ne bougea pas, comme paralysée. Ses yeux s’embuèrent de larmes.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 36pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Tu veux que je vienne te chercher&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 36pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;Marion était prise dans un conflit intérieur qui opposait deux forces, l’une la poussant à venir vers moi pour subir sa punition, et l’autre résistant de toutes ses forces pour lui échapper.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Bien. Puisque tu ne sembles pas te décider, je vais venir te chercher. Et pour prix de ton hésitation je te garantis que la fessée que tu vas recevoir va être particulièrement cuisante. Tu pourras gigoter tout ce que tu veux je ne te lâcherai pas, crois-moi. Et ce n’est pas tes larmes qui m’arrêteront.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;Marion sembla se décomposer. Je pouvais sentir la nuée de papillons qui s’agitait dans son ventre. Mille pensées défilèrent dans sa tête. Dans quelques secondes j’allais venir la chercher. Dans quelques secondes j’allais saisir son poignet. Dans quelques secondes sa jupe serait relevée. Dans quelques secondes elle se retrouverait sur mes genoux, maintenue fermement, ses deux globes fessiers à portée de ma main. Dans quelques secondes … Ma voix interrompit le cours de ses pensées.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&lt;span style="color: #5f497a;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Jeune fille … une bonne fessée cul nu va te faire beaucoup de bien.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="margin-left: 70.5pt; text-indent: -34.5pt;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-7692636631541601979?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/7692636631541601979/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=7692636631541601979&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7692636631541601979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7692636631541601979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/10/le-partiel.html' title='Le partiel (1ère partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1731974254491884558</id><published>2010-10-17T12:28:00.000+02:00</published><updated>2010-10-17T12:28:36.335+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexions'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TLrPGW_dtTI/AAAAAAAAAFA/Hd5t9_x7AoM/s1600/qui+est+marion+2.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="160" src="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TLrPGW_dtTI/AAAAAAAAAFA/Hd5t9_x7AoM/s200/qui+est+marion+2.JPG" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m'a souvent posé les questions suivantes : "Qui est Marion ? Existe-t-elle ? Les récits de mon blog sont-ils de vrais récits ?" Même si je ne l'avais encore jamais dit explicitement sur ce blog, je n'ai jamais caché à mes correspondantes que j'ai commencé à mettre en scène mes histoires avec une Marion imaginaire pour décrire la façon dont je rêvais de vivre ce fantasme. Cependant au fil de mes découvertes, certaines histoires se sont teintées de réalité ... d'autres ne sont là que pour imaginer, préciser ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'objectif premier de ce blog est&amp;nbsp; pour moi de partager ma vision des choses. Il n'est pas (ou peut-être dirais-je plus, car j'ai sans doute évolué) de partir à la recherche d'un idéal innatteignable par définition, mais finalement de dire "Voilà. C'est comme ça que je ressens les choses, c'est comme ça que j'ai envie de les vivre". J'y mélange de temps à autre quelques réflexions, rarement quelques états d'âme. Comme pour la fessée, je n'aime pas l'explicite, je préfère les demi-mots, et au bout du compte entrer vraiment en relation avec une personne pour partager des moments qui n'appartiennent qu'à nous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1731974254491884558?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1731974254491884558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1731974254491884558&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1731974254491884558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1731974254491884558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/10/on-ma-souvent-pose-les-questions.html' title=''/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TLrPGW_dtTI/AAAAAAAAAFA/Hd5t9_x7AoM/s72-c/qui+est+marion+2.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-3841482535199447614</id><published>2010-09-18T23:04:00.000+02:00</published><updated>2010-09-18T23:04:24.696+02:00</updated><title type='text'>Tu es allée trop loin ...</title><content type='html'>Marion n'avait eu de cesse, ce dernier trimestre, de me demander mon aide pour terminer avec succès son année d'étudiante en troisième année de fac de littérature. Aide morale que je lui avais prodiguée de nombreuses heures en la soutenant et en la coachant, en lui remontant le moral à défaut de pouvoir lui expliquer en détail les subtiles différentes entre les figures de style qu'elle devait réviser, de l'oxymore à la paranomose en passant par l'anadiplose. Anadiplose ? Oui, même l'anadiplose !&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait échouée. Les figures de style n'étaient pas son fort. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... tu n'as qu'a t'en prendre à toi-même ...&lt;br /&gt;- C'est pas juste ! Et de toute façon tu ne m'as même pas aidé !&lt;br /&gt;- Pardon ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion fit une moue désabusée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben oui ... tu ne m'as pas soutenue ...&lt;br /&gt;- Je crois qu'il vaut mieux être sourd que d'entendre cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma dernière répartie s'était faite sur un ton calme. Je sentais Marion énervée, et je me demandais si elle allait se calmer ou au contraire continuer ses reproches mêlés de mauvaise foi. Elle était vêtue d'une courte jupe noire, dont l'étoffe légère mettait en valeur ses cuisses bronzées. Le regard que je lui jetais ne laissa aucun doute sur mes intentions. La perspective de lui montrer les limites à ne pas dépasser avec une méthode tout à fait &lt;i&gt;old fashioned&lt;/i&gt; n'était après tout pas pour me déplaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je crois que tu as besoin de comprendre certaines choses.&lt;br /&gt;- Ah bon ? Ben moi je crois pas !&lt;br /&gt;- C'est ça ... tu as besoin d'aide pour comprendre, je crois ... et comme je sens que tu en as besoin, je vais faire ... je vais faire un geste pour toi, si tu vois ce que je veux dire ... Tu as simplement besoin qu'on te traite comme une gamine, puisque tu te conduis en vraie gamine. Pour un peu on dirait que tu vas bouder ...&lt;br /&gt;- De toute façon j'en ai rien à f..., c'est largement de ta faute, et ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion n'eut pas le temps de finir sa phrase. Ma main s'abattit sur sa cuisse nue juste en dessous de sa robe légère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aie !&lt;br /&gt;- Je crois que tu mérites une bonne leçon. A défaut d'avoir appris les tiennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je savais que dans ces circonstances Marion ne goûtait pas vraiment mon humour. Mais je savais aussi qu'au fond d'elle même elle aspirait à cette fessée, qui allait enfin résoudre les tensions internes qui l'habitaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ! J'en ai tout simplement marre de ton attitude ! Il est temps que tu grandisses, et je vais t'y aider !&lt;br /&gt;- Je suis grande !&lt;br /&gt;- Oui, c'est vrai, 1m72, on ne peut pas dire le contraire ....&lt;br /&gt;- Tu te crois malin peut-être ?!&lt;br /&gt;- Je crois surtout que tes fesses vont rougir sérieusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avions assez parlé. Il était temps de passer à l'action. Il était temps de laisser tomber les mots, en les remplaçant par ma main ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... tu vas recevoir une fessée cul nu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion avait blêmie.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ... Nooon ! J'ai ... j'ai ... j'ai trop honte ...&lt;br /&gt;- Marion ... je crois que cela te fera le plus grand bien ...&lt;br /&gt;- Mais ...&lt;br /&gt;- Marion ... tu es allée trop loin ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-3841482535199447614?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/3841482535199447614/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=3841482535199447614&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/3841482535199447614'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/3841482535199447614'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/09/tu-es-allee-trop-loin.html' title='Tu es allée trop loin ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-407391093717108888</id><published>2010-09-18T23:01:00.000+02:00</published><updated>2010-09-18T23:01:38.783+02:00</updated><title type='text'>Fessée et BDSM</title><content type='html'>Lorsque j'ai commencé à assumer mon fantasme de fessée je me suis posé la question de sa relation avec le BDSM, et de mon attirance ou non vers ces pratiques, sachant que la fessée est souvent considérée comme une pratique de base du BDSM, du BDSM "vanille" en quelque sorte. J'ai découvert que certaines pratiques pouvaient me parler, comme celle d'attacher ma partenaire (maintenir par un lien, à la fois physique et symbolique, est une sensation très forte) , mais j'ai découvert au final que beaucoup de choses ne me parlaient pas, ne m'attiraient pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne suis pas attiré par l'exhibition. Les sexes offerts et montrés crûment n'éveillent pas en moi le désir. Je déteste par dessus tout les gros plans explicites lorsque je regarde une vidéo faisant intervenir une fessée. Je préfère ce qui est caché, ce qui est à dévoiler, ce qui constitue pour moi tout le jeu de l'érotisme. Avant de mettre à nu j'ai besoin d'imaginer, de rêver, d'où mon attirance sans doute pour les tenues courtes (shorts, jupes courtes, ...) que mes lecteurs (que j'espère être en majorité des lectrices ;-) ont pu remarquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne suis pas à l'aise avec le fait d'administrer de la douleur que j'estime violente via des pinces, de la cire chaude, des lanières de cuir par exemple ... (hormis le martinet sur les fesses et les cuisses qui ne me pose pas de problème ...). Est-ce une question de "mesure" ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les codes vestimentaires BDSM ne résonnent pas en moi, de même que les lieux - donjons, cachots, chaînes, croix de St André ... - qui sont peut être trop éloignés pour moi de la réalité, trop "artificiels" ... mais je ne nie pas que cela puisse être ressenti différemment par les pratiquants puisque tout cela existe ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les codes de communication (maître, esclave, soumise) me dérangent dans le sens où dans une relation, j'ai besoin d'affirmer bien évidemment mon autorité et ma fermeté, mais j'ai du mal à imaginer un lien de dépendance où la personne serait en permanence dépendante de mon bon vouloir et de mes ordres. J'ai besoin qu'elle assume sa liberté, même si pendant certains instants privilégiés c'est moi qui vais détenir l'autorité et le lui faire savoir. J'ai l'impression d'autre part que dans ce monde BDSM on peut dériver vers la manipulation (consciente ou inconsciente) d'un maître ou d'une maîtresse qui chercher à profiter de la personne qu'il/elle a en face pour satisfaire ses propres désirs, sans échange véritable, une sorte de relation qui peut vite devenir à sens unique (et en cas de doute ou de mal-être de la soumise, il est facile de répondre sur l'air de : "je suis ton maître et de toute façon, par définition, je sais ce qui est bien pour toi", avec au bout du compte une sorte de chantage et/ou de manipulation). Je ne veux en aucun généraliser, ce type de relation est parfois sur le fil du rasoir, et j'imagine que certaines relations sont équilibrées et remplies d'amour et de respect. Mais j'ai eu quelques doutes sur certaines quand j'ai lu ici ou là sur la toile des récits sur des forums ou des blogs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le BDSM et la fessée me paraissent être deux moyens d'arriver pour les personnes qui le pratiquent à atteindre des états de bien-être, de jouissance, de relâchement de tensions faisant intervenir tous les deux la douleur et le lâcher-prise. J'ai l'impression que la différence est dans l'imaginaire exploré : le BDSM me paraît faire intervenir des univers adultes et très codifiés (donjon, chambre des tortures, ...) alors que la fessée le fait par la mise en scène de situations régressives faisant intervenir des figures tutélaires de l'autorité, d'où les nombreux scénarios professeur-élève pour ne citer que ceux là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La limite entre ces deux univers n'est probablement pas aussi étanche que cela, je donne juste mon ressenti personnel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-407391093717108888?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/407391093717108888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=407391093717108888&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/407391093717108888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/407391093717108888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/09/fessee-et-bdsm.html' title='Fessée et BDSM'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-6272737994387161017</id><published>2010-08-17T23:42:00.000+02:00</published><updated>2010-08-17T23:42:28.473+02:00</updated><title type='text'>Elle savait ...</title><content type='html'>- Marion ! Tu vas te prendre une fessée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion baissa la tête. Habillée en short court, elle savait que j'allais venir lui saisir la main. Elle savait que les premières claques qui s'abattraient sur ses cuisses pour l'emmener dans la chambre claqueraient de plus en plus douloureusement si elle renâclait pour avancer. Elle savait que le cuir du martinet n'était pas loin et que si son attitude le nécessitait elle irait elle-même le chercher. Elle savait qu'à ce moment là les lanières danseraient dans l'air et virevolteraient avant de finir claquer sur sa peau nue et laisser des striures rouges sur ses fesses et ses cuisses. Elle savait que j'allais baisser son short. Elle savait qu'elle devrait se mettre à genoux. Elle savait que j'adorais cette position. Elle savait qu'au fur et à mesure de sa punition, mes doigts s'écarteraient un peu, rendant les claques plus douloureuses. Elle savait que je baisserais sa culotte.Elle savait qu'elle aurait honte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses yeux étaient embués de larmes. Elle savait que je ne céderai pas. Elle savait que je ne commencerai pas tout de suite. Elle savait que j'allais la sermonner. Elle savait qu'elle aurait hâte que cela commence. Elle savait que la punition terminée elle méditerait sur sa conduite. Elle savait qu'elle aurait peur, l'espace d'un instant, d'être abandonnée. Elle savait que mes bras s'ouvriraient et qu'elle s'y précipiterait pour un long et doux câlin rempli de tendresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle savait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-6272737994387161017?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/6272737994387161017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=6272737994387161017&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/6272737994387161017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/6272737994387161017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/08/elle-savait.html' title='Elle savait ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1439422960683064661</id><published>2010-07-21T19:33:00.000+02:00</published><updated>2010-07-21T19:33:57.750+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Tongs (2ème partie)</title><content type='html'>&lt;span class="postbody"&gt;Le matin Marion se réveilla endolorie. Elle avait  dormi sur le ventre, ce qui m'avait permis d'admirer au passage toute  la nuit ses petites fesses rebondies et de les caresser doucement, lui  arrachant par moments de petits gémissements qui s'étaient vite  transformés quand ma main s'était égarée vers son humide intimité ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avions alors fait l'amour sauvagement, elle dans cette même position, un polochon glissé sous son ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aube  s'était levée. J'étais sorti tôt, pour faire quelques photos sur la  plage déserte, et assister au réveil de la station balnéaire. En  rentrant, j'avais préparé un thé fort très légèrement sucré, et acheté  un croissant frais. Marion s'était réveillée doucement. Elle s'était  étirée telle une petite chatte, et s'était pelotonnée contre moi lorsque  je m'étais recouché, apportant sur un plateau le petit déjeuner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ...&lt;br /&gt;- Oui ?&lt;br /&gt;- Il faut que je t'avoue quelque chose ...&lt;br /&gt;- Ah ?&lt;br /&gt;- Oui ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion avait pris un petit air mutin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'ai jeté les tongs hier soir ... comme ça tu ne pourras plus me fesser avec !&lt;br /&gt;- Et bien ... tant pis alors ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon air indifférent n'alerta pas Marion, encore à moitié embrumée dans le sommeil ... Elle poursuivit d'un air bravache :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- De toute façon ... cette espèce de caoutchouc ... même pas mal !&lt;br /&gt;- Au fait ... je t'ai ramené un petit cadeau ... avec le croissant ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je désignais un sac de papier brun que j'avais posé sur le lit. Marion me regarda d'un air étonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu n'ouvres pas ? &lt;br /&gt;- Si ... si ... mais ..&lt;br /&gt;- Oui, c'est pour juste après le petit déjeuner ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion se saisit du sac et l'ouvrit lentement. Il contenait une magnifique paire de tongs en cuir ...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1439422960683064661?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1439422960683064661/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1439422960683064661&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1439422960683064661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1439422960683064661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/07/tongs-2eme-partie.html' title='Tongs (2ème partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-423910108548969755</id><published>2010-07-20T22:12:00.000+02:00</published><updated>2010-07-20T22:12:34.233+02:00</updated><title type='text'>Tongs</title><content type='html'>&lt;span class="postbody"&gt;Marion avait le visage fermé. Nous étions sur la  plage. Dès le matin, au réveil, j’avais senti sa nervosité. Elle  était manifestement ailleurs, littéralement «&amp;nbsp;hors d’elle&amp;nbsp;», et je  savais depuis que nous partagions ces jeux qu’une bonne fessée était un  moyen radical pour elle de lâcher prise. Je sentais son besoin de se  laisser aller, de s’abandonner enfin à mes mains, couchée sur mes  genoux, me suppliant une dernière fois de sa petite voix … Cependant  nous avions vaqué à nos occupations, laissant petit à petit la tension  s’installer. A la plage, Marion portait son maillot de bain deux pièces  bleu marine, son shorty moulant délicieusement ses deux petites fesses.  La dispute était arrivée très rapidement, un prétexte banal. Marion  était de mauvaise foi. Elle l’avait admis. J’avais juste dit&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Bon. On rentre. Je ne veux plus discuter.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mais … &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il  n’y a pas de mais. Tu m’as poussé à bout, on rentre.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Et …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les  yeux de Marion essayèrent de chercher une lueur de réconfort dans les  miens, mais mon visage fermé l’en dissuada et elle finit par baisser les  yeux, légèrement embués. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je … je te demande  pardon, Sam …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en prononçant cette phrase d’un air gêné,  Marion se balançait d’une jambe sur l’autre, tortillant nerveusement ses  doigts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oui. Et bien on verra ça après, d’accord&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  A&amp;nbsp;… après quoi&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tu le sais très bien. &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je …&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Oui. Je vais m’occuper de toi. Ca ira mieux après je crois.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés  à la maison, je pris Marion par le bras et l’entrainait dans la  chambre. Elle essaya de résister, mais ma main enserrait fortement son  coude, et je la fis entrer sans ménagement. Sitôt le seuil  franchi, Marion commença à s’affoler. Je me contentais de la regarder,  sans répondre à ses supplications. Il fallut moins d’une minute pour que  sa robe d’été glisse sur ses reins pour finir par terre, légèrement froissée, que son maillot de bain soit  descendu à mi-cuisse, et qu’elle soit couchée sur mes genoux, avec ses  deux tongs qu’elle avait conservées au bout de ses orteils. Je  commençais la fessée. Marion commença à battre des jambes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Marion. Tu arrêtes de t’agiter comme cela. Si tu t’avises de perdre une  de tes tongs, c’est avec elle que je finirai ta fessée. Tu es prévenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au  bout de quelques minutes, malgré ses efforts pour limiter les  mouvements erratiques de ses jambes, un coup sur la cuisse la fit  sursauter, et une tong vola à travers la pièce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marion …  ramène moi cette tong. Et donne la moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion me regarda. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Mais … qu’est ce que …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s’interrompit … elle avait compris  mon regard. Ses fesses déjà rouges allaient devoir supporter d’autres  assauts,&amp;nbsp; moins doux sans nul doute …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marion … je compte  jusqu’à trois … si à trois tu n’as pas ramené cette tong, c’est le  martinet que tu iras chercher … Un …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette admonestation  déclencha une panique au fond de ses yeux, et je n’eus pas besoin d’en  faire plus pour retrouver Marion de nouveau couchée sur mes genoux, une  tong dans la main droite … &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marion … désormais, chaque fois  que tu iras à la plage, chaque fois que tu enfileras ces tongs, tu te  souviendras de la correction que je vais t’administrer … et chaque fois  que tu sentiras cette lanière entre tes orteils, tu penseras que  d’autres lanières peuvent t’attendre si tu ne te comportes pas enfin  comme une adulte responsable … &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je levais le bras.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-423910108548969755?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/423910108548969755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=423910108548969755&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/423910108548969755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/423910108548969755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/07/tongs.html' title='Tongs'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-4801773858229668297</id><published>2010-07-18T16:07:00.000+02:00</published><updated>2010-07-18T16:07:58.208+02:00</updated><title type='text'>Au lit (4ème et dernière partie)</title><content type='html'>La demi-heure s'était écoulée. Lorsque je rentrais dans la chambre, le visage fermé, Marion était allongée sur le dos sous la couette. Elle me jeta un regard suppliant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ! S'il te plait ! Non ... je ne veux pas ...&lt;br /&gt;- Ça, il fallait y penser avant ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans hésiter je relevais la couette blanche, douce et légère. Mon bras gauche empoigna Marion par son épaule et je la fis rouler sur le côté, contre mes genoux, laissant à ma main droite tout le loisir de claquer ses cuisses nues et ses fesses recouvertes d'une simple petite culotte de coton à motifs de couleur pastel. Marion essaya de protester et fit une tentative pour interposer sa main en guise de protection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Enlève cette main !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ordre fut ponctué d'une claque sur la fesse gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aïe ! Ca fait mal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne pris pas la peine d'expliquer une fois de plus à Marion qu'une fessée n'était pas censée faire du bien. Ma main gauche saisit son poignet et le ramena au bas de son dos. Ma main droite s'abattit alors alternativement sur ses fesses offertes. Marion ne disait plus rien, laissant parfois échapper quelques gémissements retenus. Au fur et à mesure que les claques s'abattaient, sa peau rougissait, et ses jambes commencèrent à s'agiter en légers soubresauts. Elle éclata soudainement en sanglots.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ! S'il te plait ! Arrête ! J'ai compris !&lt;br /&gt;- Marion ... qui décide d'arrêter ?&lt;br /&gt;- C'est moi !&lt;br /&gt;- Bien. Puisque tu le prends comme cela ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes mains s'emparèrent du haut de sa petite culotte et commencèrent à la faire glisser sur ses fesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nooooon ! Pas la culotte ! Pas la ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La protestation de Marion fut interrompue par une claque sèche sur sa cuisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aie !&lt;br /&gt;- Tu veux que je finisse cette fessée &lt;i&gt;uniquement &lt;/i&gt;sur les cuisses ?&lt;br /&gt;- Noooooon !&lt;br /&gt;- Bien. Alors rappelle-moi &lt;i&gt;qui &lt;/i&gt;décide de baisser ou non ta culotte ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vaincue, Marion murmura, le souffle court :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est ... c'est toi ...&lt;br /&gt;- Et qui décide quand la fessée est finie ?&lt;br /&gt;- C'est ... c'est ... c'est toi.&lt;br /&gt;- Très bien. Et tu vas voir - ou plutôt sentir - comment je traite les petites impertinentes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes mains se repositionnèrent et je fis glisser lentement la petite culotte sur les cuisses, les genoux, les mollets et les chevilles. Les sanglots de Marion redoublèrent, comme si la honte de se retrouver dans une telle position était beaucoup plus forte que la fessée elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien. Mets-toi à genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion prit un air surpris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est ... c'est fini ? Tu m'envoies au coin ?&lt;br /&gt;- Non ... pas tout à fait ... tu vas te mettre à genoux pour recevoir la dernière partie de ta punition.&lt;br /&gt;- Saaam ! Nooon !&lt;br /&gt;- Marion ... tu pourrais arrêter de dire non de temps en temps ? Tu m'agaces ... Allez !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion se mit lentement à genoux. Mon bras gauche l'entoura pour la maintenir et l'empêcher de se débattre. Dans cette position ses jambes ne pourraient s'agiter et ses fesses seraient à portée de ma main. Elle ne pouvait s'abandonner complètement, étant obligée de garder son équilibre. Ses petites fesses rebondies appelaient ma main droite. Celle-ci s'abattit alors sur son séant déjà rougi. La sensation était différente d'une fessée habituelle. La position à genoux rappelait celle de l'acte de contrition et renforçait la soumission à mon autorité. La honte d'être nue rajoutait un trouble supplémentaire. Les claques étaient me semble-t-il plus fermes, plus efficaces. Il en fallut peu pour que les sanglots reprennent. Trois claques appuyées et successives sur chacune de ses fesses, administrées avec le bout des doigts transformèrent les sanglots en larmes. Marion ne protestait plus, s'abandonnant à la punition méritée. J'annonçais à Marion les dix dernières claques, cinq sur chaque fesse. Elle ne protesta pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est fini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier geste de Marion fut de remettre sa petite culotte. Je lui tendis un mouchoir. Quelques larmes coulaient sur son visage et semblaient avoir lavé ses yeux. Son regard clair me fixa et elle murmura :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon.&lt;br /&gt;- Oui. Je te pardonne ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ouvris mes bras et nous roulâmes sur le matelas, nos corps enlacés. Marion me serra très fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ...&lt;br /&gt;- Oui ?&lt;br /&gt;- Merci ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-4801773858229668297?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/4801773858229668297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=4801773858229668297&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4801773858229668297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4801773858229668297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/07/au-lit-4eme-et-derniere-partie.html' title='Au lit (4ème et dernière partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1057589364289734224</id><published>2010-07-05T23:16:00.002+02:00</published><updated>2010-07-06T00:15:08.243+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Etats d'âme ... et ta soeur !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TDJLJOKNi1I/AAAAAAAAAEU/wmZf44WJXFs/s1600/DSC_7884+%5B800x600%5D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TDJLJOKNi1I/AAAAAAAAAEU/wmZf44WJXFs/s1600/DSC_7884+%5B800x600%5D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TDJLJOKNi1I/AAAAAAAAAEU/wmZf44WJXFs/s1600/DSC_7884+%5B800x600%5D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TDJLJOKNi1I/AAAAAAAAAEU/wmZf44WJXFs/s320/DSC_7884+%5B800x600%5D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Titre emprunté à un célèbre photographe français ... Jeanloup Sieff ... Sourire ... à propos de ma dame ... enfin ... j'aimerais bien ! Rire ! J'aimerais bien ... qu'elle m'appelle ... non pas qu'elle devienne ma dame ... quoique ... une petite princesse ... qui joue parfois à la gamine ... bref ... passons ... je ne sais même pas pourquoi je vous raconte ça ... heureusement que ce blog n'est lu par personne quasiment ... et que personne ne comprendra ... enfin ... pas grand monde ... bon ... regardez juste la photo quoi ... floue ... oui ... par moments c'est pas très net dans ma vie ... et alors ? Pas vous ? Bon ... nobody is perfect ... je réclame le droit à l'imparfaititude ... quoi ? l'imperfection ? oui, c'est ça ... bon ... quoi ... tout le monde peut se tromper, non ? Au moins je m'exprime ... Qoui ? Je dérive de la ligne directrice de mon blog ? Et alors ? Y'en a t'il vraiment ? Une ligne directrice ? Parfois ... le moral est plus ou moins haut ... alors délirer un peu ... ça fait du bien ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1057589364289734224?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1057589364289734224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1057589364289734224&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1057589364289734224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1057589364289734224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/07/etats-dame-et-ta-soeur.html' title='Etats d&apos;âme ... et ta soeur !'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TDJLJOKNi1I/AAAAAAAAAEU/wmZf44WJXFs/s72-c/DSC_7884+%5B800x600%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-8337394151444035331</id><published>2010-06-24T22:54:00.001+02:00</published><updated>2010-06-24T22:55:09.203+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Up and down</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TCPFVG8HDLI/AAAAAAAAAEE/I_ydtht3XN4/s1600/DSC_5820+%5B800x600%5D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TCPFVG8HDLI/AAAAAAAAAEE/I_ydtht3XN4/s320/DSC_5820+%5B800x600%5D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des hauts ... des bas ... de temps en temps il faut se retourner ... relativiser ... voir le chemin parcouru ... peut-être que le bas dans lequel on est ... est très haut par rapport à l'altitude à laquelle on était il y a six mois ... ça relativise les choses ... on les voit sous un autre angle ... et ça change pas mal de choses ... alors au lieu de rester triste ... de ce qui n'est pas encore là ... on regarde les choses autrement ... le chemin parcouru ... les filles dans la rue ... en tenue légère ... avec de jolies courbes ... les jambes nues ... life is going on ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis ... quand on a plongé profond ... qu'on a été embourbé ... et qu'on remonte ... il faut le faire par étapes ... et à chaque étape décompresser ... sinon on remonte trop vite à la surface et on explose ... il faut s'habituer à la lumière ... ouvrir les yeux petit à petit ... et être fier du chemin parcouru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi cette photo ? Parce qu'elle est tendre ... prise il y a quelques mois ... mon côté néo-romantique sans doute ;-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-8337394151444035331?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/8337394151444035331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=8337394151444035331&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/8337394151444035331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/8337394151444035331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/06/up-and-down.html' title='Up and down'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TCPFVG8HDLI/AAAAAAAAAEE/I_ydtht3XN4/s72-c/DSC_5820+%5B800x600%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-7304094025978877888</id><published>2010-06-22T00:35:00.002+02:00</published><updated>2010-06-22T00:38:57.079+02:00</updated><title type='text'>Saloperie de bordel de merde !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TB_pyvbTo7I/AAAAAAAAAD8/uBap2paKzF0/s1600/DSC_7463+%5B800x600%5D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TB_pyvbTo7I/AAAAAAAAAD8/uBap2paKzF0/s320/DSC_7463+%5B800x600%5D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non ... juste un coup d'humeur ... qui va passer ... ben ... ça arrive, quoi, non ?!? Pas à vous ? Ben voilà ... ça fait du bien ... c'est ce qu'on appelle un billet d'humeur ... de mauvaise humeur, oui ... oui ... je sais ... ça ira mieux demain ... enfin ... MERDE !!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah ... vous ne savez pas ... peu importe ... aucune importance ... pour vous ... pas trop envie de m'étendre ... Life is going on ... Sorry to write such a post ... not very useful ... just for me ... private post ... like a joke ... private joke ... but not really a joke ... it doesn't matter ... for you ... just for me ... shiiiiiiiiiit !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon ... jolie photo, au moins, non ? ;-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-7304094025978877888?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/7304094025978877888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=7304094025978877888&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7304094025978877888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7304094025978877888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/06/saloperie-de-botrdel-de-merde.html' title='Saloperie de bordel de merde !'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TB_pyvbTo7I/AAAAAAAAAD8/uBap2paKzF0/s72-c/DSC_7463+%5B800x600%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-7178200475766851085</id><published>2010-06-20T11:55:00.001+02:00</published><updated>2010-07-15T11:49:58.555+02:00</updated><title type='text'>Au lit (3ème partie)</title><content type='html'>- Marion ! Qu'est ce que je t'ai demandé ?&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Bon. Puisque tu ne sembles pas comprendre ... ce que je t'ai demandé... qui était pourtant simple ... je ne vais pas continuer à perdre mon temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'approchais de Marion et lui saisis le bras. Elle n'était pas décidée à se laisser faire, mais il me fut facile de la relever de force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Puisque tu n'es pas en petite tenue ... c'est moi qu'y vais t'y mettre ... et cela te vaudra une bonne fessée supplémentaire ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ! Nooooon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le short fut rapidement baissé et enlevé. Tenant Marion de la main gauche, ma main droite s'abattit sur ses fesses.Trois claques de chaque côté, suffisamment appuyées pour lui montrer que je n'étais pas d'humeur à plaisanter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aie !&lt;br /&gt;- Marion ... tu vas au lit maintenant. Immédiatement.&lt;br /&gt;- Mais ... ce n'est pas l'heure !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La perspective d'être mise au lit comme une gamine ne semblait pas enchanter Marion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... je vais perdre patience ... je te signale que ceci n'est qu'un acompte ... et que ta fessée reste à recevoir ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion baissa la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ... s'il te plait ... je ... je ne veux pas ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa voix était devenue toute petite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... tu vas au lit maintenant. Je reviens te voir tout à l'heure.&lt;br /&gt;- Mais ... ma fessée ?&lt;br /&gt;- Oui ... tout à l'heure ... quand tu auras médité sur ta conduite ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion, vaincue, souleva la couette, s'allongea et tira à elle la douce étoffe blanche remplie de plumes jusqu'à son menton. Ses deux mains restèrent accrochées sur le rebord, comme pour se protéger. Elle savait que quand je reviendrai ce serait mon premier geste, retirer cette couette pour la découvrir, en petite tenue, ses courbes à portée de ma main ... prêtes à rougir ... elle savait que je l'obligerai à se mettre sur le côté ... et que dans cette position elle ne pourrait pas faire grand chose ... que si nécessaire je lui maintiendrai les poignets ... Marion me jeta un regard suppliant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A tout à l'heure. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sortis de la pièce en fermant la porte, laissant Marion réfléchir à sa punition.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-7178200475766851085?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/7178200475766851085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=7178200475766851085&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7178200475766851085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7178200475766851085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/06/au-lit-3eme-partie.html' title='Au lit (3ème partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-6313405154441158142</id><published>2010-06-17T22:56:00.000+02:00</published><updated>2010-06-17T22:56:29.793+02:00</updated><title type='text'>Au lit (2ème partie)</title><content type='html'>Lorsque je suis rentré dans la chambre, Marion n'était pas en petite tenue, et encore moins au lit. Assise sur le matelas posé à même le sol, enveloppant de ses mains ses genoux repliés, tête baissée, elle attendait. Loin d'être énervé, j'ai été touché par son attitude, sentant son angoisse et la bataille intérieure qui se déroulait en elle. Elle savait que je ne céderais pas, que son attitude ne lui vaudrait que des ennuis supplémentaires. Dehors un rayon de soleil contrastait avec l'ambiance pesante qui venait de s'installer. Marion était en short. Mon imagination supprima de mon esprit cette simple étoffe de tissu, et je sus que très rapidement Marion allait se retrouver en petite culotte, au lit, les fesses et les cuisses rougies. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ...&lt;br /&gt;- Marion ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-6313405154441158142?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/6313405154441158142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=6313405154441158142&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/6313405154441158142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/6313405154441158142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/06/au-lit-2eme-partie.html' title='Au lit (2ème partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-553490790035368643</id><published>2010-06-16T23:54:00.000+02:00</published><updated>2010-06-16T23:54:36.004+02:00</updated><title type='text'>Au lit (1ère partie)</title><content type='html'>Début d'après-midi. Il fait beau dehors, mais orageux à l'intérieur de l'appartement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Marion ... tu es pénible ...&lt;br /&gt;- C'est toi qui est pénible !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à ce moment là que j'ai compris qu'il était inutile de négocier, d'argumenter, d'écouter, de raisonner, ou quelque autre verbe que ce soit que l'on peut trouver dans un quelconque manuel de psychologie. Le discours a ses limites, et pour les poser de manière concrète (toujours les limites), le recours à une méthode différente était la seule issue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ton de ma voix avait imperceptiblement changé. Mon regard s'était tranquillement posé sur elle, arrêtant net sa logorrhée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... tu files au lit ...&lt;br /&gt;- Mais ... ça va pas ? Tu as vu l'heure ?&lt;br /&gt;- Marion ... tu vas dans ta chambre, tu te mets en petite tenue et tu te glisses bien vite sous la couette ... je te retrouve dans quelques minutes ...&lt;br /&gt;- Je veux pas !&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une minute passa. Marion me soutenait du regard, attendant mes paroles qui auraient relancé encore et encore la stérile discussion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ...&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion avala sa salive et se dirigea vers la chambre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-553490790035368643?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/553490790035368643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=553490790035368643&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/553490790035368643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/553490790035368643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/06/au-lit-1ere-partie.html' title='Au lit (1ère partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-5022390795151769424</id><published>2010-06-15T23:12:00.000+02:00</published><updated>2010-06-15T23:12:42.948+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Life is going on ...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TBfm0NpDC2I/AAAAAAAAADk/488TiHn81nQ/s1600/DSC_7364+%5B800x600%5D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TBfm0NpDC2I/AAAAAAAAADk/488TiHn81nQ/s320/DSC_7364+%5B800x600%5D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nuages dans le ciel ... j'aime photographier ces nuances le soir ... parfois orageuses ... contrastées ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TBfnCCEz4YI/AAAAAAAAADs/iOB9dKv-y9k/s1600/DSC_7334+%5B800x600%5D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TBfnCCEz4YI/AAAAAAAAADs/iOB9dKv-y9k/s320/DSC_7334+%5B800x600%5D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lumière des derniers rayons du soleil est filtrée, reflétée par le ciel bleu, lavé par la pluie de l'après-midi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TBfrmkPicUI/AAAAAAAAAD0/sPor8eVPojk/s1600/DSC_7353+%5B800x600%5D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TBfrmkPicUI/AAAAAAAAAD0/sPor8eVPojk/s320/DSC_7353+%5B800x600%5D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit va tomber. Il est temps de rentrer boire quelque chose de chaud. Le soleil tourne, la lumière va éclairer une autre partie de la terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de bien cuisant dans ce billet ... pas d'aventure extraordinaire. Juste un moment de calme. Il n'y a pas que la fessée dans la vie ... ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Life is going on ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-5022390795151769424?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/5022390795151769424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=5022390795151769424&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5022390795151769424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5022390795151769424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/06/life-is-going-on.html' title='Life is going on ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TBfm0NpDC2I/AAAAAAAAADk/488TiHn81nQ/s72-c/DSC_7364+%5B800x600%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1101363613794651279</id><published>2010-06-15T22:05:00.000+02:00</published><updated>2010-06-15T22:05:36.797+02:00</updated><title type='text'>Traces</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TBfcFpZdUJI/AAAAAAAAADc/HbSZ-uiXH5o/s1600/DSC_6734+%5B800x600%5D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TBfcFpZdUJI/AAAAAAAAADc/HbSZ-uiXH5o/s320/DSC_6734+%5B800x600%5D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un avion passe dans le ciel ... laisse une trace qui s'effacera bientôt ... mais qui persiste quelques instants dans la lumière ... une trace ... comme celle d'une main, d'une badine ou d'une lanière de cuir sur la peau nue ... qui marque ... au sens propre comme au sens figuré ... qui laisse une trace ... qui s'effacera bientôt ... mais qui pourra persister longtemps dans l'esprit de celle qui l'a reçue ... de celui qui l'a donné ... une marque ... une trace ... point d'orgue ... le moment où la fessée commence ... le moment où, qu'elle le veuille ou non, qu'elle soit d'accord ou non, elle se retrouve basculée sur mes genoux, le moment où elle lâche prise, s'abandonne enfin ... elle n'est pas d'accord, elle ne veut pas ... et en même temps ... elle sait qu'il va se jouer quelque chose ... elle redoute et en même temps espère ce moment où cela va commencer ... sans savoir quand cela se terminera ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion était devant moi. Tête baissée. Mains derrière le dos. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... cette fessée va te marquer ... au sens propre comme au sens figuré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rouge lui monta aux joues. Elle resta immobile. Je me levais et vint lui saisir le coude.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1101363613794651279?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1101363613794651279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1101363613794651279&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1101363613794651279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1101363613794651279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/06/traces.html' title='Traces'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TBfcFpZdUJI/AAAAAAAAADc/HbSZ-uiXH5o/s72-c/DSC_6734+%5B800x600%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1054051830618033432</id><published>2010-06-09T23:33:00.001+02:00</published><updated>2010-06-09T23:37:20.873+02:00</updated><title type='text'>L'ombre de ma main</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TBAHoKSxC-I/AAAAAAAAADU/WT_GBxcDpss/s1600/DSC_7079+%5B800x600%5D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TBAHoKSxC-I/AAAAAAAAADU/WT_GBxcDpss/s320/DSC_7079+%5B800x600%5D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir là Marion était fatiguée. Besoin de dormir. De récupérer. Douche. Chemise de nuit. Petite culotte. Sous les draps. Bisous. Câlin. J'éteins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ...&lt;br /&gt;- Marion ... tu dois te reposer maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela faisait déjà deux fois en moins d'une demi-heure que Marion m'appelait. De nouveau j'entrebâillais la porte, laissant filtrer un rai de lumière dans la chambre. Je sentis qu'il fallait que je sois ferme, sinon à minuit Marion m'appellerait encore de sa petite voix ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ... je ne dors pas ... ce n'est pas de ma faute ...&lt;br /&gt;- Marion. Tu me rappelles encore une fois, et tu sais ce que tu recevras.&lt;br /&gt;- Mais ...&lt;br /&gt;- Stop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je refermais doucement la porte, espérant que ce dernier mot prononcé sans aménité mais dune voix ferme suffirait à calmer Marion. Je ne me faisais cependant pas d'illusions, et ne fus pas étonné, une demi-heure plus tard, d'entendre Marion réclamer alors que je passais devant la chambre :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agacé, j'ouvris la porte et me dirigeait vers le lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam .. je ...&lt;br /&gt;- Tu ne dors pas. Oui j'ai compris. Eh bien ... puisque tu es réveillée ... autant régler cela tout de suite.&lt;br /&gt;- Sam ... tu ... tu veux régler quoi ?&lt;br /&gt;- Marion ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma main souleva doucement la couette et la fis glisser au fond du lit. Marion était couchée sur le coté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... je t'avais prévenue ... sais-tu ce que signifie l'adjectif &lt;i&gt;cinglant &lt;/i&gt;? &lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Une claque &lt;i&gt;cinglante &lt;/i&gt;...&lt;br /&gt;- Sam ...&lt;br /&gt;- Marion ... tu vas juste recevoir deux claques ... &lt;i&gt;cinglantes &lt;/i&gt;... une sur chaque cuisse ...&lt;br /&gt;- Saaamm ! NOOOONNNN !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pus lire dans les yeux de Marion une lueur d'angoisse ... elle détestait les claques sur les cuisses ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... tu préfères que j'aille chercher le slapper ? ou une lanière de cuir ?&lt;br /&gt;- Sam ... je ... je suis désolée ... je te demande pardon ...&lt;br /&gt;- Marion ... je t'avais prévenue ...&lt;br /&gt;- Tu es sérieux là ? Tu ... tu vas vraiment ...&lt;br /&gt;- Marion ... dans moins d'une minute tu auras la réponse à ta question ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite fut rapide. En un tournemain, assis sur le lit, j'empoignais solidement Marion. L'ombre de ma main l'espace d'un instant s'inscrivit sur le mur blanc. Par deux fois ma main s'abattit sur les cuisses nues. Deux claques. Comme annoncé. &lt;i&gt;Cinglantes&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion cria et ses yeux s'embuèrent de larmes. Je la laissai reprendre son souffle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... je vais prendre ma douche ... lire un peu ... si tu m'appelles ...&lt;br /&gt;- Sam ... pardon ... je ... je vais dormir ... promis ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La douche fut rapide. Le livre resta à sa place. Marion ne dormait pas lorsque je me glissais sous les draps à côté d'elle. Nous nous enlaçâmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ... Merci ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes lèvres se posèrent doucement sur les siennes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1054051830618033432?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1054051830618033432/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1054051830618033432&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1054051830618033432'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1054051830618033432'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/06/lombre-de-ma-main.html' title='L&apos;ombre de ma main'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TBAHoKSxC-I/AAAAAAAAADU/WT_GBxcDpss/s72-c/DSC_7079+%5B800x600%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-2115097168623344226</id><published>2010-06-03T23:57:00.000+02:00</published><updated>2010-06-03T23:57:51.134+02:00</updated><title type='text'>La chaise</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TAgjZ1XfDxI/AAAAAAAAADM/1oy9T_08Rcw/s1600/DSC_6789+%5B800x600%5D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TAgjZ1XfDxI/AAAAAAAAADM/1oy9T_08Rcw/s320/DSC_6789+%5B800x600%5D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ombre de la chaise était là ... telle une sculpture de Picasso ou de Dali ... Menaçante ... Surréaliste ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... viens-ici ..&lt;br /&gt;- Non !&lt;br /&gt;- Marion ...&lt;br /&gt;- Tu n'as pas le droit !&lt;br /&gt;- Marion ... ce n'est pas ce dont il s'agit ... et tu le sais très bien ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'empoignais Marion par le poignet et l'entrainait vers cette chaise. Elle portait une jupe courte beige clair munie d'une ceinture. Elle se débattit à peine lorsque cette ceinture entoura ses poignets. Lorsque je la basculais sur mes genoux elle eut un cri d'effroi :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nooooon ! J'ai peur de tomber !&lt;br /&gt;- Marion ... n'aie pas peur ...&amp;nbsp; je te maintiens ... je ne te laisserai pas tomber.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La punition de Marion pouvait commencer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-2115097168623344226?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/2115097168623344226/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=2115097168623344226&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/2115097168623344226'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/2115097168623344226'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/06/la-chaise.html' title='La chaise'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TAgjZ1XfDxI/AAAAAAAAADM/1oy9T_08Rcw/s72-c/DSC_6789+%5B800x600%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1621372096522659526</id><published>2010-06-01T23:18:00.000+02:00</published><updated>2010-06-01T23:18:57.237+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Princesse Marion (troisième partie)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TAV3tdsvk_I/AAAAAAAAADE/l2FZCmb-5zw/s1600/soleil.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TAV3tdsvk_I/AAAAAAAAADE/l2FZCmb-5zw/s320/soleil.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chiffre "trois" était tombé. Marion était restée sur mes genoux. Têtue comme elle pouvait l'être. Le visage fermé. Les lèvres serrées. Comme si elle voulait tester mes limites, comme si elle désirait aller elle-même au delà de ses limites, comme si elle aspirait à découvrir cet inconnu, ce qui allait pouvoir se passer si ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion. Je t'ai prévenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ton était sec et ne souffrait aucune réplique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion. Tu te lèves et tu files dans ta chambre. &lt;br /&gt;- Si je veux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une claque sèche s'abattit sur le devant de la cuisse droite découverte de ma petite princesse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je levais la main de nouveau. Marion s'échappa en maugréant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion !&lt;br /&gt;- Oui ?&lt;br /&gt;- Tu files dans ta chambre ... en silence s'il te plait ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion se dirigea lentement vers la chambre ... entra lentement ... et claqua brusquement la porte, comme une sorte de défi. Je pris mon temps. Je dégustais mon thé. Il s'écoula bien dix minutes avant que je n'entre à mon tour dans la chambre, muni d'un slapper de cuir noir dans ma main droite.Marion était allongée sur le côté, le visage tourné vers le mur. Je m'assis sur le bord du lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ...&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Tu n'as rien à me dire ?&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Bien. Tu vas donc goûter de cet instrument ... qui va rougir tes courbes ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion ne m'avait pas vu entrer, mais elle tourna vivement la tête à l'évocation d'un instrument. Elle pâlit de nouveau en apercevant le slapper de cuir noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ! Noooon ! S'il te plait !&lt;br /&gt;- C'est un peu tard pour y penser petite princesse ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion était en position idéale. Mon bras gauche s'enroula rapidement autour de ses reins et le le cuir du slapper s'abattit une première fois sur ses cuisses nues avec un clac! retentissant. Ignorant ses protestations, je relevai sa jupe et le slapper virevolta plusieurs fois sur ses fesses recouvertes d'une si mince épaisseur de coton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors ... toujours rien à me dire ?&lt;br /&gt;- Non ! &lt;br /&gt;- Bien. Alors je vais juste baisser cette petite culotte qui te protège encore un peu trop, je crois ...&lt;br /&gt;- Nooooon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les larmes étaient proches alors que je baissai la culotte de Marion, mettant à jour de jolies rotondités déjà rougies par le cuir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien ... une bonne déculottée va peut-être te ramener à la raison ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouveau le slapper s'abattit sur les tendres chairs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aie ! Ouye ! Arrête !&lt;br /&gt;- Toujours rien à me dire ?&lt;br /&gt;- Va te faire f... !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne m'emporte que très rarement, mais Marion avait été trop loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien ! Alors tu vas voir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le slapper de nouveau se leva et retomba alternativement sur les cuisses de Marion, une fois, deux fois, trois fois ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors ?&lt;br /&gt;- Je ... je ... arrête ! Aie ! je ... je m'excuse ...&lt;br /&gt;- On ne s'excuse pas soi-même !&lt;br /&gt;- Je ... je te demande pardon ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fesses et les cuisses de Marion étaient devenues rouge vif et d'abondantes larmes coulaient sur ses joues. La petite princesse capricieuse avait rendu les armes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Viens ... viens maintenant ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ouvris les bras et Marion s'y engouffra. Nous roulâmes sur le lit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1621372096522659526?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1621372096522659526/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1621372096522659526&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1621372096522659526'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1621372096522659526'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/06/princesse-marion-troisieme-partie.html' title='Princesse Marion (troisième partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TAV3tdsvk_I/AAAAAAAAADE/l2FZCmb-5zw/s72-c/soleil.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-2453421381001401185</id><published>2010-06-01T23:17:00.001+02:00</published><updated>2010-06-01T23:17:46.258+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Princesse Marion (deuxième partie)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TAQ0hMhDVgI/AAAAAAAAAC8/KqbwhK_8cMQ/s1600/DSC_6700+%5B800x600%5D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TAQ0hMhDVgI/AAAAAAAAAC8/KqbwhK_8cMQ/s320/DSC_6700+%5B800x600%5D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion avait pâli. Mais je savais qu'elle allait vite retrouver des couleurs ... "Je vais m'occuper de toi." Cette simple phrase l'avait comme tétanisée. Les yeux baissés, elle attendait. La peur, le désir venaient la visiter et refluaient tour à tour, comme des vagues successives. Elle me raconta plus tard qu'elle avait senti ses jambes en coton, que des papillons avaient voleté dans son ventre ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Viens maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion sentit ses yeux s'humidifier, mais n'opposa pas de résistance lorsque je lui pris le poignet et l'entrainais vers la chaise toute proche qui trônait déjà au milieu du séjour. Machinalement je jetais un coup d'œil à la pendule. Il était quinze heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu sais ce que tu mérites n'est ce pas ... une bonne fessée ... une fessée de quinze heures, tiens ... tu t'en souviendras ...&lt;br /&gt;- Sam ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'assis et basculais rapidement Marion sur mes genoux. Elle sursauta, se sentant projetée vers le sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ! J'ai peur de tomber !&lt;br /&gt;- Marion ... tu vas recevoir ta punition ... une bonne fessée ... mais sache que je ne te laisserais pas tomber ... je te retiens ... je te maintiens ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le verbe "maintenir" était à ce moment tout à fait adéquat, car ma main gauche s'était saisie des deux poignets de Marion qui avait tentée de protéger la partie rebondie de son individu que je venais de découvrir en relevant sa jupe courte.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Solidement ancré sur le sol, ma main droite commença à entrer en action. Je sentais Marion résignée, ce qui n'avait pas été toujours le cas de ses précédentes fessées. Ma main commença à s'abattre alternativement à gauche, à droite, à gauche, à droite ... le contact de ma main ferme avec le doux fessier était fort agréable je le concède bien volontiers ... les claques n'étaient pas fortes, mais rapidement commencèrent à cuire ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aie ! Ça chauffe ! Arrête !&lt;br /&gt;- Oui ... c'est clair que cela réchauffe une fessée ...&lt;br /&gt;- Aie ! Ouye ! Ca fait mal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je levai les yeux au ciel tout en continuant à infliger sa correction à la petite princesse Marion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... une fessée n'est pas censée faire du bien ...&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion ne disait plus rien, mais je vis des larmes couler sur ses joues. Quelques claques fusèrent de nouveau, faisant gigoter Marion, solidement maintenue sur mes genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ...&lt;br /&gt;- Oui ...&lt;br /&gt;- Ta punition est finie ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aidai Marion à se relever et la prit sur mes genoux, mais cette fois-ci dans une position moins horizontale. Elle enfouit sa tête dans mon épaule et je la serrai dans mes bras. Le temps sembla se suspendre et nous restâmes un long moment dans cette position, moi lui chuchotant des parloes de réconfort, et elle me remerciant pour la fessée que je venais de lui administrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... il faut que j'y aille ...&lt;br /&gt;- Sam ... encore trente secondes s'il te plait ...&lt;br /&gt;- Marion ... tu sais que je dois y aller ... et tu sais comment cela va se terminer si tu insistes ...&lt;br /&gt;- Sam ... j'ai déjà reçu une fessée ... et j'ai besoin d'être consolée ...&lt;br /&gt;- Marion ... je compte jusqu'à trois ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion n'arrivait pas à s'extraire de mes bras. Je commençais à compter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un ...&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Deux ...&lt;br /&gt;- Arrête ! Tu n'es pas drôle !&lt;br /&gt;- Trois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-2453421381001401185?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/2453421381001401185/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=2453421381001401185&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/2453421381001401185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/2453421381001401185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/06/princesse-marion-deuxieme-partie.html' title='Princesse Marion (deuxième partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TAQ0hMhDVgI/AAAAAAAAAC8/KqbwhK_8cMQ/s72-c/DSC_6700+%5B800x600%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-8934916623892726535</id><published>2010-05-31T22:31:00.005+02:00</published><updated>2010-06-01T23:18:25.423+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Princesse Marion (première partie)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TAQeVyTZ5pI/AAAAAAAAAC0/dqDVE-BretU/s1600/princesse+%5B800x600%5D.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TAQeVyTZ5pI/AAAAAAAAAC0/dqDVE-BretU/s320/princesse+%5B800x600%5D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Ce jour là Marion était d’humeur joyeuse. Je me réveillais à peine, fatigué d’une soirée un peu arrosée, mais la vision de sa jupe courte laissant entrevoir ses cuisses fuselées accéléra soudain ma concentration.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Dis … Sam … (sourire mutin). Aujourd’hui … j’ai envie de jouer à la petite princesse&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Ah … à la petite princesse bien élevée, alors, j’espère …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Ah … ça … tu verras bien&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Un éclat de rire vint ponctuer cette déclaration non dénuée de provocation … Je repris en précisant ma pensée&amp;nbsp;:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Parce que … tu connais le proverbe&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Non … lequel&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Petite princesse bien élevée … reçoit un câlin mérité …&lt;br /&gt;Petite princesse mal élevée … reçoit une bonne fessée&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;T’es pas drôle&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Ah bon&amp;nbsp;(air innocent)&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;De toute façon … je serai une petite princesse exemplaire&amp;nbsp;! Demain je ferai les titres dans les journaux&amp;nbsp;! Elue princesse de l’année&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;La journée s’écoula, presque tranquillement. Presque … à dire vrai ma petite Marion n’avait pas été si exemplaire que cela. Elle m’avait cherché toute la journée, réclamant sans cesse mon attention. Fatigué, je dois dire que ma fermeté habituelle avait été mise à mal. En d’autres mots je m’étais laissé quelque peu déborder. &lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="color: #00007f;"&gt;Nobody is perfect &lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;… La soirée avait été agréable, mais une sorte de tension s’était installée entre nous deux.&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt; &lt;span lang="EN-GB"&gt;Le soir était venu. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Bon ! Dis-donc, j’ai été exemplaire, hein ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Oui … enfin … non …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Ben … c’est oui ou c’est non&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Bon … je vais me coucher … tu me racontes une histoire pour m’endormir&amp;nbsp;? Tu ne t’occupes jamais de moi, d’abord&amp;nbsp;! Ca te changera&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Ces derniers mots étaient de trop …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Je ne crois pas que tu le mérites …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Oh … s’il te plait …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;D’accord … je vais m’occuper de toi … je vais te raconter une histoire … &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Le ton de ma voix déclencha dans les yeux de Marion une lueur fugitive d’inquiétude. Mais sa curiosité reprit vite le dessus. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Oui&amp;nbsp;! Raconte&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Alors écoute … &lt;i&gt;Il était une fois ... dans un lointain pays ... une petite princesse qui avait grandi en toute liberté. Vous me direz, quelle chance ! Libre comme l'air ! Libre de faire ce qu'elle voulait ! Alors la petite princesse n’en faisait qu'à sa tête ... et avait pris de très mauvaises habitudes. Tout ce qu'elle réclamait, elle l'avait. Vous me direz encore : quelle chance ! Mais ce que vous ne savez pas, c'est que la petite princesse, au fond d'elle même, n'était pas si heureuse. Certes, elle obtenait tout ce qu'elle voulait, mais plus elle en avait, plus elle en voulait, et son pouvoir la grisait tellement qu'elle était devenue une petite princesse de la pire espèce, les petites princesses capricieuses et mal élevées. Et au fond d'elle même elle se sentait malheureuse quand elle sentait qu'elle avait fait de la peine à quelqu'un à cause de son attitude ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Je sentis Marion devenir sérieuse … elle avait soudainement compris que son attitude de la journée présentait quelques analogies avec le comportement de la petite princesse dont je lui racontais l’histoire. Et elle ne savait que trop bien la manière dont je pouvais faire usage pour remettre les petites princesses dans le droit chemin … Je poursuivis mon récit.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;La petite princesse était depuis longtemps sortie de l'enfance mais résidait encore au palais. De nombreux précepteurs avaient essayé de lui enseigner de nombreuses choses, mais ils ne tenaient généralement pas plus d'un mois. Le lendemain elle devait rencontrer le nouveau précepteur, le dernier en date étant parti au bout de deux jours malgré des émoluments particulièrement généreux (mais la petite princesse avait été particulièrement capricieuse et mal élevée). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'heure, la petite princesse se promenait en ville, vêtue de sa jupe courte qui laissait dépasser ses cuisses fuselées. Elle fut intriguée par un homme assis sur un banc. Il se dégageait de lui quelque chose qui attira la petite princesse. Elle l'aborda directement, la petite princesse n'ayant pas l'habitude de prendre des gants ou de faire des manières ... enfin ... cela dépendait en fait ... elle faisait certaines manières ... qui en aucun cas ne ressemblaient à celles des petites princesses bien élevées, je vous l'ai déjà dit. D'un autre côté c'était aussi une petite princesse spontanée et enthousiaste. Comme vous pouvez le constater, une sorte de joyeux mélange. La petite princesse aborda l'inconnu en ces termes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonjour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'inconnu leva les yeux, croisa le regard de la petite princesse et dit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonjour Mademoiselle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'inconnu rebaissa la tête vers le livre qu'il était en train de lire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh ! Vous pourriez me regarder, dites ! C'est quoi ces manières ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La petite princesse était très vite agacée dès lors que ses désirs étaient contrariés, mais malgré le ton de sa voix, l'inconnu ne broncha pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et puis d'abord qu'est-ce que vous lisez ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'inconnu leva les yeux avec un air agacé et répondit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je lis un manuel d'éducation à l'usage des petites princesses impertinentes !&lt;br /&gt;- Ah bon ! Très intéressant sans doute !&lt;br /&gt;- Plus que vous ne le croyez ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr le livre que lisait l'inconnu n'était absolument pas un manuel d'éducation, mais la petite princesse qui l'avait bien compris se sentait vexée de ce trait ironique et poursuivit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bah ! Que des balivernes sans doute ! De toute façon cela ne me concerne pas.&lt;br /&gt;- Pourtant ... d'après ce que j'ai pu entendre de vous ... je suis sûr que les méthodes décrites ici vous feraient le plus grand bien, petite princesse.&lt;br /&gt;- Ah ah ah ... très drôle ... de toute façon ce n'est pas vous qui oseriez les employer avec moi ...&lt;br /&gt;- Vraiment ? N'en soyez pas si sûre petite princesse ... maintenant merci de me laisser tranquille ... je retourne à ma lecture ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l'inconnu tranquillement baissa les yeux, ce qui fit monter la colère chez la petite princesse qui l'apostropha :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est mon royaume ici ! Occupez-vous de moi ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et d'un geste elle fit voltiger le livre de l'inconnu. Celui-ci la regarda une seconde, surpris. Ses yeux se firent noirs et sa bouche sévère. Il se leva lentement et saisit le poignet de la petite princesse, qui, subjuguée se laissa faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Très bien. Oui, je vais m'occuper de vous. Et tout de suite !&lt;br /&gt;- Je ... je suis ... dé ... désolée ...&lt;br /&gt;- Pas autant que moi. Mais je vois qu'avec vous une seule méthode est susceptible de marcher ...&lt;br /&gt;- Une ... une méthode ? La ... laquelle ?&lt;br /&gt;- Eh bien ... les petits princesses capricieuses ... mal élevées ... je les couche sur mes genoux ... et je leur administre une bonne fessée ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme dans un rêve la petite princesse se sentit attirée par l'inconnu qui s'assit sur le banc, bascula sur ses genoux la petite princesse et commença à lui administrer une série de claques sur ses fesses. La petite princesse se débattit, mais rien n'y fit. Enfin, lorsqu'elle se releva, le visage rempli de larmes, vexée, furieuse, elle dit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous me le paierez !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'inconnu eut juste un sourire et la petite princesse tourna les talons en direction de son palais. Le soir, dans sa chambre, ses fesses la chauffaient doucement, sa colère était retombée et elle s'endormit apaisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain matin elle fut appelée par le chambellan. Celui-ci lui indiqua que le nouveau précepteur était arrivé et l'attendait dans la salle du trône avec la reine, sa mère. Toute excitée par cette nouveauté - souvenez vous, en général les précepteurs tenaient rarement plus d'un mois - elle se précipita dans la salle du trône. La reine était en conversation avec un homme qu'elle aperçut tout d'abord de dos :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne sais pas si vous tiendrez plus d'un mois, vous savez. Je crois qu'ils ont tout essayé ... Ah, tenez ... vous allez faire connaissance avec ma fille, je crois qu'elle arrive. Vous avez carte blanche. Et bonne chance à vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'homme se retourna. La princesse se retrouva nez à nez avec l'inconnu rencontré la veille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Voilà ton nouveau précepteur ma chérie. J'espère que tu feras des progrès avec lui.&lt;br /&gt;- Oh je n'en doute pas majesté ... nous nous sommes déjà rencontrés hier fortuitement, et je crois que votre fille a déjà eu un petit aperçu de mes méthodes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce faisant le précepteur regarda de bas en haut la petite princesse qui se mit à rougir de plus belle quand elle se rendit compte que ce n'était peut-être pas une bonne idée d'avoir remis ce jour là sa jupe courte. Le précepteur rajouta :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et je crois que nous allons avoir l'occasion de développer tout cela ... sans me vanter je crois que je vais pouvoir apporter un nouveau point de vue sur la question ... changer l'angle d'attaque ... basculer sur d'autres méthodes ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La petite princesse prit un air indigné mais devant l'air calme, sévère et juste du précepteur, elle se ravisa, baissa les yeux et d'une toute petite voix dit ces mots dont elle n'aurait jamais imaginé qu'elle put un jour les prononcer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui ... je veux bien ... &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Je cessai l’histoire et tournai la tête vers Marion. Celle-ci rougit et baissa les yeux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Et bien ma petite princesse … je crois que je nous avons des comptes à régler tous les deux …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #00007f;"&gt;Je vais m’occuper de toi maintenant …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-8934916623892726535?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/8934916623892726535/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=8934916623892726535&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/8934916623892726535'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/8934916623892726535'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/05/princesse-marion-premiere-partie.html' title='Princesse Marion (première partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/TAQeVyTZ5pI/AAAAAAAAAC0/dqDVE-BretU/s72-c/princesse+%5B800x600%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-8878267408134774147</id><published>2010-04-24T16:19:00.000+02:00</published><updated>2010-04-24T16:19:44.150+02:00</updated><title type='text'>Ce matin là ... (troisième et dernière partie)</title><content type='html'>Marion pleurait. Vexée par sa punition, vexée par le fait qu'elle était sortie sans penser à se couvrir, vexée d'avoir avoué qu'elle avait froid, vexée d'avoir subi une punition méritée, non pas tellement par le fait qu'elle était sortie sans se couvrir, mais plutôt de ne pas avoir assumé cet état de fait ... mais Marion était surtout vexée par ce que je lui avais doucement dit après sa punition ... et par l'épisode qui s'en était ensuivi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... tu vas aller dans ta chambre maintenant ... et tu vas aller te coucher un peu ...&lt;br /&gt;- Mais ?! Ca va pas ? C'est pas l'heure !&lt;br /&gt;- Marion ... les gamines qui n'assument pas leur comportement ont besoin d'apprendre ... aller au lit comme une gamine punie te fera le plus grand bien ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion me regarda avec ses yeux embués, mais elle ne rencontra en face que mon air sérieux et ferme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne veux pas !&lt;br /&gt;- Dans ce cas ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion n'eut pas le loisir de réfléchir plus longtemps. Saisissant son poignet, ma main s'abattit sur ses fesses. Les claques fermes avivèrent la douleur encore présente dans les chairs qui venaient d'être zébrées par les verges de saule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aie ! Arrête ! Non, s'il te plait !&lt;br /&gt;- Tu vas aller au lit maintenant. Et je vais t'y conduire moi-même ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tenant toujours le poignet de Marion, je l'entrainais jusqu'à la chambre. Je pouvais sentir son affolement. Je m'assis rapidement sur le lit. Marion bascula sur mes genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien. Puisque tu ne sembles pas vouloir obéir ... je vais t'administrer une bonne fessée cette fois-ci ...&lt;br /&gt;- Sam ... s'il te plait ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion avait eu le temps de remettre sa petite culotte après avoir reçu les verges improvisées, et le fait d'avoir devant les yeux ces douces formes enserrées dans l'étoffe fine de coton me troublèrent, peut-être encore plus que si elle avait été nue. Je levais la main et sans tenir compte de ses cris et battements de jambes je la fessais jusqu'à ce que ses fesses deviennent rouge vif. Enfin j'arrêtais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu vas rester au lit maintenant.&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Et si tu te veux pas ... je peux continuer ... ou aller chercher les autres baguettes de saule ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion me jeta un regard implorant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non. Tu es punie. Tu restes toute seule pour l'instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion pleurait. Le soleil était revenu, et j'avais pris tranquillement un verre de thé sur la terrasse. Mon corps s'était lentement gorgé de la chaleur solaire. Je rentrais. Marion s'était calmée. J'entrouvris la porte de la chambre. Marion était allongée à plat-ventre, sous la couette. La température de la pièce exposée au nord contrastait avec celle du dehors. Je m'étais déshabillé. Doucement je relevais la couette. Marion tourna la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un sourire lui répondit lorsque je me glissais à côté d'elle. Lorsque mon corps chaud rencontra la fraicheur de son corps un long frisson me parcourut. Je glissais un genou entre ses cuisses et ma main vint se poser doucement sur ses fesses endolories.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Réchauffe-moi ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous prîmes dans les bras, jambes entremêlées et nous nous serrâmes très fort. La matinée s'achevait. Dehors le soleil brillait maintenant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-8878267408134774147?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/8878267408134774147/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=8878267408134774147&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/8878267408134774147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/8878267408134774147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/04/ce-matin-la-troisieme-et-derniere.html' title='Ce matin là ... (troisième et dernière partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-688330616144415415</id><published>2010-03-28T15:53:00.000+02:00</published><updated>2010-03-28T15:53:34.557+02:00</updated><title type='text'>Ce matin là ... (deuxème partie)</title><content type='html'>Dès que nous eûmes franchi la porte, Marion se dirigea vers la table. Elle, d'ordinaire impulsive, semblait avoir soudain perdu sa taquinerie habituelle. Elle se tourna vers moi, et son regard s'attarda quelques secondes sur les branches souples et jaunes que je tenais dans ma main. Je la vis avaler sa salive et me regarder avec un air suppliant. Elle ouvrit la bouche, comme pour prononcer quelques mots, mais la referma aussitôt et baissa la tête, comme si elle avait soudain renoncé à argumenter, comme si elle avait décidé de s'abandonner à la punition que je lui avais promise, comme si elle avait hâte d'en finir. Une vague de compassion traversa mon être,&amp;nbsp; mêlée d'une détermination sans faille d'aller jusqu'au bout et de cingler les fesses de ma petite Marion qui commençait à retirer lentement ses chaussures. Le silence s'était fait. Une chaussure tomba, puis l'autre, avec un bruit mat sur le sol. Marion prit le temps de les aligner l'une à côté de l'autre, sans oser me regarder. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un rayon de soleil fit son apparition, baignant de ses rayons la pièce. Ironie du sort, ce soleil tant attendu arrivait trop tard. Marion avait déjà posé ses deux mains sur la table. Tout en maintenant fermement l'épaisse planche de bois, elle leva son regard sur ce soleil et ferma les yeux quelques instants, comme pour se laisser pénétrer par cette lumière, se nourrir de cette chaleur, se donner peut-être du courage. Le soleil disparut. Marion eut un frisson et rouvrir les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... tu vas recevoir ta punition maintenant ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'approchais lentement d'elle. Les branches souples et jaunes du saule pleureur formaient comme un faisceau de verges au bout de mon bras. J'imaginais déjà les fesses et peut-être les cuisses blanches de Marion bientôt zébrées de rouge. Je posais délicatement ces branches sur la table, de façon à ce que Marion puisse les voir. Marion m'attendait, debout, sans bouger, ses mains aggrippant toujours le rebord de la table. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... penche toi sur la table, s'il te plait ... mets tes mains de l'autre côté ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sentis Marion frissonner à l'idée d'allonger son buste sur cette table, les seins contre le bois dur, offrant encore plus ses fesses, ses cuisses, ses jambes ... Elle glissa ses mains sur la table, loin devant elle. Je la sentais encore plus vulnérable, le corps penché en avant, et je fus ému de son attitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est bien ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais prononcé cette simple phrase d'un ton calme et rassurant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sam ... je ... j'ai peur ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un sourire monta sur mes lèvres. Qu'elle était belle ainsi à partager avec moi ce moment là. Lentement, je relevais sa jupe sur ses reins, découvrant une simple culotte de coton blanche. Les deux magnifiques globes de ses petites fesses apparurent, enserrés par l'étoffe, créant des courbes voluptueuses qui m'émurent au plus haut point. Je sentais que dans ce jeu que nous avions entre nous se jouait quelque chose de fort, d'essentiel, pour chacun d'entre nous deux, au dela du conscient. J'étais heureux d'être là, heureux de vivre intensément ces instants, en pleine conscience. Je me saisis d'une branche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... oui, si tu n'avais pas peur ... où serait la punition ?&lt;br /&gt;- Sam ...&lt;br /&gt;- Tu me fais confiance, n'est-ce-pas ?&lt;br /&gt;- Sam ... oui ... mais ...&lt;br /&gt;- Marion ... la prochaine fois, tu mettras des bas ? Tu te couvriras mieux ?&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Marion ... je vois que tu trembles un peu ... comme je te l'ai promis, je vais te réchauffer, maintenant ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier coup tomba et s'abattit sur ses fesses. Marion sursauta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ouuuchhh !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq fois de suite la souple branche jaune se releva et s'abattit, zébrant les fesses de Marion de jolies striures rouges en dessous de sa culotte blanche. Marion n'avait pas bougé ses mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Marion ... je suis fier de toi ...&lt;br /&gt;- Je ... je peux retirer mes mains maintenant ?&lt;br /&gt;- Oui, Marion ... tu peux ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marion se releva brusquement, le visage défait par les larmes, et se précipita sans me regarder dans mes bras. Je lâchais la verge improvisée, ramenant instinctivement mes bras autour d'elle. Je sentais son corps contre moi, encore tremblant, le visage enfoui dans mon épaule, me serrant de toutes ses forces. Un immense bien-être m'envahit et une onde de désir traversa mon corps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-688330616144415415?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/688330616144415415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=688330616144415415&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/688330616144415415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/688330616144415415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/03/ce-matin-la-deuxeme-partie.html' title='Ce matin là ... (deuxème partie)'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-4153617268294714476</id><published>2010-02-20T00:07:00.001+01:00</published><updated>2010-02-20T00:07:54.277+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Continuer à avancer</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/S38YGR_JSLI/AAAAAAAAACE/jKOUGRgzqvo/s1600-h/route.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/S38YGR_JSLI/AAAAAAAAACE/jKOUGRgzqvo/s320/route.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Continuer à avancer ... toujours prendre la route, même si c'est un peu dans le brouillard. Bouger, en tout cas. Ne pas rester statique. Se laisser surprendre par ce qu'il y au bout.&amp;nbsp; D'ailleurs, au bout ... ce n'est pas la fin de la route. C'est juste une étape. On se repose. On profite du paysage. Et on reprend la route ... la même, ou une autre. Une autoroute, une nationale, une départementale, un chemin de traverse ... On s'est enrichi. On a fait des rencontres. On se connait mieux. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-4153617268294714476?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/4153617268294714476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=4153617268294714476&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4153617268294714476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4153617268294714476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/02/continuer-avancer.html' title='Continuer à avancer'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/S38YGR_JSLI/AAAAAAAAACE/jKOUGRgzqvo/s72-c/route.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-429922741210475080</id><published>2010-02-13T23:59:00.001+01:00</published><updated>2010-02-14T00:04:37.326+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Ce matin là ...</title><content type='html'>Ce matin là, nous nous étions réveillés vers 9h30, après une nuit récupératrice, un sommeil de plomb. La veille au soir, le voyage avait été long, et, fatigués par la route et l’heure tardive de notre arrivée, nous avions à peine esquissés un sourire et une caresse l’un envers l’autre avant de nous abandonner à la fraîche douceur des draps de ce grand lit que nous venions d’installer, un peu groggy. Le chalet en bois blond, décoré simplement, participait à l’impression de sérénité retrouvée, une sorte de communion avec la nature environnante, surtout ces grands arbres qui semblaient nous dire en silence combien les racines sont importantes, condition nécessaire pour s’élever ensuite sans crainte vers le ciel, s’ouvrir à l’air et à la lumière pour grandir en étant solidement relié au sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;C’était aussi la joie de retrouver des choses simples et essentielles, sentir le soulagement d’être arrivé après un long voyage, boire un verre d’eau, se sentir vivant dans l’instant présent, sentir le soulagement d’enfin se poser, le désir d’aspirer au sommeil, vite, faire le lit, vite, se déshabiller, vite, une douche, même si l’eau est un peu fraîche, vite, rire et s’ébrouer, enfiler un caleçon et une petite culotte propre, vite se rejoindre et s’enlacer sous la couette, vite se réchauffer, sentir que l’autre est là, se sentir bien, mmmmhhhhh, non, trop fatigué pour faire l’amour, mais oui, quand même une caresse ou deux, juste pour projeter le désir, oui, demain … &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;C’était la joie d’un week-end qui coupe le rythme parfois abrutissant de nos vies citadines, une parenthèse que l’on s’offrait, un espace de liberté, une rencontre, sans rien attendre de spécial, sans rien projeter, juste le plaisir de se dire&amp;nbsp;que l’on est ensemble, et laissons faire la vie, laissons venir ce qui arrivera, on verra bien, on improvisera … Juste prendre le risque de la rencontre. Juste s’arrêter deux jours, juste se parler, juste être là.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Nous avions espéré un grand soleil, qui nous aurait permis un déjeuner sur la grande terrasse, le thé noir sucré au miel avec du pain grillé et de la confiture de citrons amers, un croissant acheté la veille, un peu rassis, mais c’est bon quand même, tout ou presque avait été prévu. Sauf le temps. Un épais brouillard flottait dehors, enveloppant les arbres de lambeaux de brume mystérieuse, comme dans un conte de fées. Il en fallait plus pour nous décevoir. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Marion&amp;nbsp;! Lève-toi&amp;nbsp;! Il est presque 10h&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Je suis fatiguée … laisse-moi …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;La voix endormie qui montait de dessous les draps était celle d’une chipie qui s’était couchée trop tard toute la semaine, malgré mes injonctions répétées.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Marion … tu te souviens de ce que j’ai dit … et de ce que tu m’as répondu … qu’il n’y avait pas de problème, que tu serais matinale, en pleine forme …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Mais on s’est couché tard … je veux dormir …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Marion … je serai désolé de commencer ce week-end par une bonne fessée …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Je … je … oui, oui … j’arrive …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Je vis alors à ma grande surprise émerger du lit la tête ébouriffée de Marion, souriante. Ses bras écartèrent les draps et elle se leva.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Dis-donc&amp;nbsp;! Tu te lèves bien vite&amp;nbsp;! Qu’est-ce qui t’arrive&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Disons que je ne voulais pas te voir désolé de commencer ce week-end en me punissant … je t’ai promis que je serai sage, alors je tiens ma promesse. Je ne veux pas t’embêter …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;L’air ironique et taquin démentait ses propos …et me fit sourire à mon tour.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Bien&amp;nbsp;! Je vois que mes leçons commencent à porter ses fruits&amp;nbsp;! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Oui … tu vois, tu as bien fait d’insister …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;J’attirai Marion à moi et nous échangeâmes un baiser, lèvres contre lèvres, et nos langues se taquinèrent, jouant à sortir et se cachant derrière les dents l’instant d’après. J’avais enserré de mon bras gauche la taille de Marion, et ma main droite posée au niveau de ses reins caressait doucement ses fesses.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Oui … mais attention à toi … tu sais ce qui t’attend si tu verses de nouveau dans l’insolence, si de nouveau tu ne te prends pas toi-même en main …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Oui … ne t’inquiète pas …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Nous en étions restés là. Après le petit déjeuner, nous décidâmes de sortir prendre l’air et d’explorer les environs. Marion était vêtue d’une courte jupe écossaise dont les lignes croisées bleu et vert foncé contrastaient agréablement avec la blancheur de ses jambes et de ses cuisses à moitié découvertes. Malgré le brouillard et la relative froideur du milieu de matinée, elle avait négligé de mettre des bas, arguant que cela ferait apparaître le soleil. Un chandail foncé recouvrait sa chemise blanche, et nous sortîmes main dans la main. Au bout d’une heure passée à explorer les environs, le soleil n’était toujours pas apparu. Marion avait croisé ses bras contre elle, l’humidité plus que le froid avait fait son effet.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Sam … j’ai froid …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Oui.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;La froideur de ma réponse lui fit lever ses yeux vers moi. Elle rencontra un visage neutre et comprit que je n’étais pas prêt à la prendre en charge, compte tenu des remarques que j’avais faites auparavant sur son habillement. Le rouge monta à ses joues. Je sentis qu’elle venait de lire dans mes pensées.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Sam … s’il te plait …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Je fis semblant de ne pas comprendre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;S’il te plait quoi&amp;nbsp;? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Sam … non … ne me punis pas s’il te plait … je … j’ai eu tort … je ne t’ai pas écouté …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Marion … il est temps de rentrer … si je m’écoutais, je me contenterai de continuer cette promenade comme prévu, en prenant soin néanmoins de te cingler les cuisses avec ces branches de saule pleureur que je vois là bas ... tu vois comme elles sont souples&amp;nbsp;? Je suis sûr que cela te réchaufferait … et on pourrait continuer … mais … d’ailleurs, après tout, pourquoi pas, hein&amp;nbsp;? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Sam … s’il te plaît … j’aurai trop honte si on rencontre quelqu’un … je ne veux pas me promener avec des marques rouges sur … sur …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Marion avait du mal à avaler sa salive.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;C’est clair que si tu avais mis tes bas … d’une part tu n’aurais pas eu froid … et d’autre part, même si tu devais recevoir une punition pour une quelconque de tes autres bêtises que tu aurais sûrement inventées, cela aurait été plus discret … mais viens avec moi … allons voir ce saule …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Sam …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Sans écouter ses timides protestations, je me dirigeais vers l’arbre, dont les longues et souples branches jaunes retombaient en corolle. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Tiens&amp;nbsp;! Prenons celle là&amp;nbsp;! Et puis, voyons … pourquoi pas celle là&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Au fur et à mesure que je faisais provision de quelques unes de ces badines naturelles, prenant soin de varier les diamètres, Marion pâlissait.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Tu ne vas tout de même pas … &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;… t’accélérer la circulation sanguine ici&amp;nbsp;? Non, ne t’inquiète pas … je vais attendre que l’on soit rentré …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Sam&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;La prochaine fois, tu auras pris conscience des avantages à porter des bas …qui de plus auraient atténué ta punition …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Le retour se fit lentement, en silence, Marion avait les yeux baissés, et semblait extraordinairement intéressée par ses chaussures. Enfin nous fûmes devant la porte. Marion hésitait à rentrer, sentant se rapprocher le moment fatal. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Marion … dès que la porte sera ouverte, tu vas rentrer, enlever tes chaussures, aller à la table, poser tes mains sur celle-ci, et m’attendre. Je ne veux pas que tes mains quittent la table … Tu m’as compris&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size-adjust: none; font-size: 7pt; font-stretch: normal; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Marion opina de la tête avec difficulté … quelques mots s’étranglèrent au fond de sa gorge … et des larmes commencèrent à perler, remplaçant les mots qui n’arrivaient pas à sortir. Marion mit instinctivement ses mains derrière son dos et baissa la tête. Je donnais un tour de clé et la porte s’ouvrit …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-429922741210475080?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/429922741210475080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=429922741210475080&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/429922741210475080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/429922741210475080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/02/ce-matin-la.html' title='Ce matin là ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1142044238745853474</id><published>2010-02-13T23:36:00.000+01:00</published><updated>2010-02-13T23:43:56.193+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexions'/><title type='text'>La première fois ...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/S3clYWfumtI/AAAAAAAAABk/4HoJ7NEZl-U/s1600-h/a.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/S3clYWfumtI/AAAAAAAAABk/4HoJ7NEZl-U/s320/a.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;La première fois que j'ai administré une fessée à une chipie ... c'est comme la première fois où j'ai fait l'amour, je crois ... j'attendais cela depuis tant de temps ... j'avais peur de ne pas trouver les mots ... j'avais peur d'avoir peur ... mais dès les premiers mots prononcés, dès que j'ai senti que ces premiers mots touchaient juste, alors tout est devenu simple ... je me souviens avoir chuchoté quelque chose comme :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Cela me fait du bien te de dire ces mots ... j'ai envie de te punir ... oui ... je vais te punir ... parce que tu l'as mérité ...&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/S3clgZ2UCJI/AAAAAAAAAB8/Z9lUGH1oPLU/s1600-h/d.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/S3clgZ2UCJI/AAAAAAAAAB8/Z9lUGH1oPLU/s320/d.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais ailleurs ... un instant surréaliste, où je me suis demandé ce que je faisais là, et en même temps je me disais : ça y est, j'y suis ... le plaisir d'être obéi ... le plaisir de sentir ma main claquer sur les fesses ... le plaisir d'être le maître de la situation ... la surprise du bruit des claques ... les mots qui viennent ... naturellement ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/S3clbm40fYI/AAAAAAAAABs/yowmRwHDI0s/s1600-h/b.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/S3clbm40fYI/AAAAAAAAABs/yowmRwHDI0s/s320/b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ailleurs ... passer enfin du rêve à la réalité ... lâcher prise ... le plaisir ensuite, après avoir grondé, puni, d'accueillir dans mes bras la chipie ... redevenue petite fille ... la consoler ... lui pardonner ... la rassurer ... ce contraste entre la punition sévère, et la douceur qui suit ... le calme après la tempête ... c'est fini ... tout est bien ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/S3cleUZPhlI/AAAAAAAAAB0/KMqyDqPz0o4/s1600-h/c.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/S3cleUZPhlI/AAAAAAAAAB0/KMqyDqPz0o4/s320/c.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Voilà, c'était le souvenir de ma première fois ... je me suis senti fier ... et apaisé à la fois ...&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1142044238745853474?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1142044238745853474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1142044238745853474&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1142044238745853474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1142044238745853474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2010/02/la-premiere-fois.html' title='La première fois ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/S3clYWfumtI/AAAAAAAAABk/4HoJ7NEZl-U/s72-c/a.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-5855929642215622905</id><published>2009-10-02T19:20:00.000+02:00</published><updated>2009-10-02T19:28:53.020+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Reprise ...</title><content type='html'>Un petit billet dans la catégorie &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Etats d'âme&lt;/span&gt; ... à vrai dire j'aurai préféré je crois publier dans la catégorie &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fessées&lt;/span&gt;, photos illustrées à l'appui ! J'ai commencé à illustrer mon blog avec des photographies réalisées par moi-même, et j'ai envie de me limiter à celles-là. Parce que sans doute la photographie est très importante pour moi, en quelque sorte aussi importante que mes mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La période qui vient de s'écouler a été ... mouvementée. Riche. Des hauts. Des bas. La vie, quoi ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste envie de dire cela. De reprendre ce blog. D'avancer. Comme le dit Stan/E., en fait, on écrit surtout un blog pour soi-même ... Peu de personnes je pense pourront lire ce billet entre les lignes ... sourire ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-5855929642215622905?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/5855929642215622905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=5855929642215622905&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5855929642215622905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5855929642215622905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2009/10/reprise.html' title='Reprise ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-757734398413222115</id><published>2009-09-01T19:42:00.001+02:00</published><updated>2009-09-01T21:05:02.632+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>En route ...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/Sp1dPiNtwvI/AAAAAAAAAA8/XOx0mGei6YQ/s1600-h/route.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 213px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/Sp1dPiNtwvI/AAAAAAAAAA8/XOx0mGei6YQ/s320/route.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376556051613991666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'aime la métaphore de la route ... prendre la route ... avancer ... sans savoir ce qu'il y a derrière le virage ... découvrir ... tout en ne franchissant pas la ligne blanche ... en respectant les limites ... ses propres limites ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière, il y a de nouveaux paysages ... s'enfoncer aussi dans la nuit ... se laisser bercer par les lumières ... explorer ... découvrir ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-757734398413222115?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/757734398413222115/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=757734398413222115&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/757734398413222115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/757734398413222115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2009/09/jaime-la-metaphore-de-la-route.html' title='En route ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/Sp1dPiNtwvI/AAAAAAAAAA8/XOx0mGei6YQ/s72-c/route.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1907409852383030851</id><published>2009-07-29T23:48:00.000+02:00</published><updated>2009-07-30T09:01:05.327+02:00</updated><title type='text'>La main sur la lune</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/SnFEilECndI/AAAAAAAAAA0/3i2q7t2e-Ns/s1600-h/lune.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 229px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/SnFEilECndI/AAAAAAAAAA0/3i2q7t2e-Ns/s320/lune.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5364143992030272978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ces jours de commémoration du quarantième anniversaire du premier pas sur la lune, j’ai appris dans &lt;i&gt;L’Express&lt;/i&gt; de cette semaine que Plutarque la qualifiait du joli nom de « résidence des âmes », et introduisit la caractéristique suivante : la lune dispense « une lumière qui rend humide et fertile et qui aide à la genèse des êtres vivants ».&lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Faisons le rapprochement avec le dictionnaire de l’académie :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;LUNE n. f. XIe siècle. Issu du latin luna, de même sens.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shape id="_x0000_i1025" type="#_x0000_t75" alt="" style="'width:12pt;height:12pt'" bullet="t"&gt;  &lt;v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\Bruno\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image003.gif" href="http://atilf.atilf.fr/dendien/ima/generic/img_fmono_73.gif"&gt; &lt;/v:shape&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;b&gt;2. &lt;/b&gt;Locutions et expressions figurées. Par allusion à la forme de cet astre. …. Pop. &lt;i&gt;La lune&lt;/i&gt;, &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;le derrière, les fesses&lt;/span&gt;&lt;u&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;D’où l’amour sans doute du soleil, principe masculin, pour la lune … Tout s’éclaire …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La lune est également redoutée, du fait de son changement d’apparence, contrairement au soleil : « Elle devance autant qu’elle suit », dit d’elle Jacques Arnould. Ce paradoxe a très probablement participé à la symbolisation de la lune comme figure féminine, n’en doutons pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Continuons avec l’&lt;i&gt;Astronomie populaire&lt;/i&gt; de Camille Flammarion et faisons comme lui :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-style: italic;" class="MsoBodyText2"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;« La&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;lune sera la première étape de notre grand voyage ; nous nous arrêterons à sa surface pour contempler son étrange nature et étudier son histoire … »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;et concluons avec la poésie et le charme suranné de &lt;i&gt;Point de lendemain&lt;/i&gt; de Dominique-Vivant Denon, tout en sachant que nous avons, contrairement à lui, des projets bien précis :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-style: italic;" class="MsoBodyText2"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;« Nos bras défaillans s' enlacèrent, et nous allâmes tomber, sans le moindre projet, sur un canapé qui occupoit une partie du temple. La&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;lune se couchoit, et le dernier de ses rayons emporta bientôt le voile d'une pudeur qui, je crois, devenoit importune. Tout se confondoit dans les ténèbres. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Enfin ne boudons pas notre plaisir et ne suivons pas l’exemple de Georges Brassens, qui, auprès de son arbre, se languit :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;« Je m'en bats l’œil mais,&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;Mais si quelqu'un monte aux cieux &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;Moins que moi j'y paie des prunes: &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;Y a cent sept ans, qui dit mieux, &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;Qu' j'ai pas vu la lune ! »&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;En conclusion, à tout prendre, au lieu d’un premier pas sur la lune, je préfère nettement y mettre la main !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1907409852383030851?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1907409852383030851/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1907409852383030851&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1907409852383030851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1907409852383030851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2009/07/la-main-sur-la-lune.html' title='La main sur la lune'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/SnFEilECndI/AAAAAAAAAA0/3i2q7t2e-Ns/s72-c/lune.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-2140102147566764747</id><published>2009-07-18T11:55:00.000+02:00</published><updated>2009-07-18T12:22:47.228+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Autoportrait'/><title type='text'>Un rêve</title><content type='html'>D'habitude je rêve très rarement que je donne une fessée à une fille. Ou alors mon inconscient l'oblitère immédiatement et je ne m'en souviens plus. Cette nuit, dans un de ces instants de demi-sommeil lorsque celui-ci s'interrompt plusieurs fois, des bribes du rêve qui venait de s'achever se sont glissées jusqu'à mon esprit encore embrumé. En voici le souvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais dans une maison, au rez-de-chaussée, non loin de l'escalier en bois brun foncé qui desservait en tournant les chambres à l'étage. Une fille en face de moi. Vêtue d'un shorty noir, jambes nues. Avec peut-être une nuisette blanche toute simple, mais qui ne recouvrait pas ses fesses. Ou un simple tee-shirt léger. Mes souvenirs commencent là. Il était clair que j'allais dans les instants qui suivent administrer une bonne fessée à cette personne, et que celle-ci le savait. Je lui ai dit d'une voix ferme et quelque peu agacée, assez sèche, quelque chose comme :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon, maintenant, tu files en haut !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la fille, au lieu de monter lentement les marches d'un air résigné, comme je m'y attendais, m'a jeté un regard quelque peu angoissé, et a monté très très rapidement les marches, en dégageant une anxiété qui a déclenché chez moi un très fort et très délicieux moment de tension érotique. Je pouvais presque entendre des dizaines de papillons voleter dans son ventre au moment où elle m'a jeté ces regards furtifs en se précipitant vers le haut, tentative désespérée de gagner quelques secondes avant que le châtiment mérité ne s'abatte sur la partie postérieure de son individu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai rejoint dans une chambre, elle s'est retrouvée sur mes genoux, je lui ai administré une fessée, et le deuxième moment délicieux dont je me souviens, c'est le contact de la paume de ma main s'abattant sur ses fesses encore recouvertes de son shorty. Je ne me souviens pas si par la suite je l'ai déculottée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rêve s'est achevé, avec encore quelques images très floues. Il m'en est resté ce que je viens de raconter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'avais pas pris mon appareil à photographier les rêves, mais nul doute que j'essaierai un jour de transcrire en images ce souvenir ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-2140102147566764747?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/2140102147566764747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=2140102147566764747&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/2140102147566764747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/2140102147566764747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2009/07/dhabitude-je-reve-tres-rarement-que-je.html' title='Un rêve'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-1686616106584040951</id><published>2009-07-16T23:26:00.000+02:00</published><updated>2009-07-16T23:40:31.491+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Le feu intérieur</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/Sl-cJIzY0wI/AAAAAAAAAAc/EwnJdXV1LTM/s1600-h/4.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 213px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/Sl-cJIzY0wI/AAAAAAAAAAc/EwnJdXV1LTM/s320/4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5359173762389955330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Feu d'artifice ... pluie de lucioles dans la nuit ... Le véritable feu est intérieur, il couve en chacun de nous, et ne demande qu'à jaillir à l'extérieur, pour illuminer nos vies. Il faut accepter que le vent souffle sur les braises ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-1686616106584040951?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/1686616106584040951/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=1686616106584040951&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1686616106584040951'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/1686616106584040951'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2009/07/feu-dartifice.html' title='Le feu intérieur'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/Sl-cJIzY0wI/AAAAAAAAAAc/EwnJdXV1LTM/s72-c/4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-5638128308976279865</id><published>2009-07-14T18:28:00.000+02:00</published><updated>2009-07-14T19:15:41.448+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats d&apos;âme'/><title type='text'>Jour férié</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/Sly7PwUOojI/AAAAAAAAAAU/5G2r3fDA7lU/s1600-h/1.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 213px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/Sly7PwUOojI/AAAAAAAAAAU/5G2r3fDA7lU/s400/1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358363536006226482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le jour où j'ai démarré ce blog, mon intention était double : tout d'abord garder une trace de mon chemin, de ma "libération" dans l'acceptation du fantasme de fessée. Ensuite, donner une ouverture sur la façon dont je l'envisage et dévoiler quelques fragments de ma personnalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis finalement plus intervenu sur des forums, sur lesquels j'ai laissé des traces peut-être plus signifiantes encore qu'ici. Ce sont des espaces différents, même si j'aimerai garder une somme, une synthèse ici. Mais je ne me vois pas faire des copier-coller, cela n'aurait pas non plus beaucoup de sens. Bon, je verrai bien à l'usage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'envisageai pas non plus, du moins dans un premier temps, d'étaler mes états d'âmes. Alors que je suis en train de le faire, couchant mes pensées sur ce billet. Avec un intérêt sans doute limité pour le lecteur ou la lectrice (bienvenue !) qui se serait égaré(e) par ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, jour férié, jour de repos, j'ai pris un peu de temps pour modifier les couleurs, pour rajouter les liens vers les sites et blogs que je fréquente. Et pour écrire ce billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, j'ai fait quelques courses, à destination d'une personne en particulier. Juste envie de dire que j'attends cette rencontre, impatiemment ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plein de projets pour cet été, aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce le feu d'artifice de hier soir qui a catalysé ce léger changement d'orientation de ce blog ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-5638128308976279865?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/5638128308976279865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=5638128308976279865&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5638128308976279865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/5638128308976279865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2009/07/jour-ferie.html' title='Jour férié'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_KG92PM3UWZ0/Sly7PwUOojI/AAAAAAAAAAU/5G2r3fDA7lU/s72-c/1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-3724911792863616723</id><published>2009-06-23T22:05:00.000+02:00</published><updated>2009-07-18T12:21:20.732+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Ce dimanche là … 3ème partie</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Couchée en travers de mes genoux, les fesses nues, Marion attendait, résignée, mon bon vouloir.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;S’il te plaît … Fais vite … J’ai honte …&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Marion. Je reconnais que ta position n’est pas actuellement des plus confortables, et qu’il est délicat pour ta pudeur naturelle de te retrouver dans cette position pour une fessée que je qualifierais effectivement de « cul nul ». Mais ce n’est pas une raison pour que j’accélère le processus. Je dirais même que …&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;S’il te plaît !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Si tu continues à m’interrompre, je vais être obligé de t’administrer une troisième fessée après celle-ci … et dans ce cas, comme je commence à avoir mal à la main, tu risques de goûter de la règle … ce qui après tout te ferait peut-être du bien … pour t’apprendre à respecter les règles, justement …&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;De nouveau résignée, Marion se décida à écouter mon sermon jusqu’au bout. &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Puisque tu protestes, c’est un signe pour moi que tu n’as pas vraiment compris le sens de cette punition. Tu connais bien sûr le proverbe « Qui aime bien châtie bien ». Je suis donc obligé de te rappeler qu’une fessée consiste en une &lt;i style=""&gt;correction&lt;/i&gt; appliquée sur les fesses. Dans &lt;i style=""&gt;correction&lt;/i&gt;, tu as le verbe &lt;i style=""&gt;corriger&lt;/i&gt;, qui signifie d’une manière assez limpide que tu dois &lt;i style=""&gt;corriger&lt;/i&gt; ton comportement. Et pour amorcer ce processus, je vais te &lt;i style=""&gt;corriger&lt;/i&gt;, puisque tu semble incapable de te &lt;i style=""&gt;corriger&lt;/i&gt; toi-même. Tu comprends ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Ma voix était calme, posée, ce qui inversement accentuait la nervosité de ma petite Marion toujours couchée en travers de mes genoux, fesses nues, attendant avec une impatience mêlée de crainte que les premières claques s’abattent sur sa peau nue. La perspective d’un troisième épisode faisant intervenir un intermédiaire en bois ne craignant pas la fatigue, à l’inverse de la main, l’empêchait probablement de protester. Je continuais ma tirade.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Je disais donc que, d’une part, cette position est destinée à te faire sentir la gravité de tes fautes, et que d’autre part je pense qu’il est nécessaire que tu mesures une bonne fois pour toute la gravité de tes actes. Et si une fessée à mains nues ne suffit pas pour que tu &lt;i style=""&gt;mesures&lt;/i&gt; effectivement cette gravité, sans mauvais jeu de mots, j’ai là à portée de main une règle en bois qui pourra peut-être t’aider à &lt;i style=""&gt;mesurer&lt;/i&gt; cela. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Es-tu prête maintenant à recevoir cette fessée ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;…&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Si tu ne me réponds pas, je vais en déduire que je parle dans le vide … et qu’il faut peut-être que je passe directement à autre chose … &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Je … je ….&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;C’est à ce moment là que des larmes commencèrent à couler sur les joues de Marion, provoquant en moi une émotion indescriptible. Je sentis que c’était le moment d’en finir, que Marion était elle aussi sous le coup d’une forte émotion, et que je devais terminer cette fessée. Je levais doucement le bras, en positionnant mon bras au dessus des petites fesses rebondies de Marion :&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Bien. Tes larmes parlent pour toi. Je sens qu’elles sont sincères. Je vais maintenant d’administrer une bonne fois pour toutes cette fessée, et après tout sera pardonné.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Après quelque secondes d’attente, ma main s’abattit sur la fesse droite de Marion, qui poussa un petit cri de surprise, mélangé à une sorte de « Aaaaahhh » que l’on pouvait interpréter comme un soupir de soulagement. Ce qui s’ensuivit n’a pas beaucoup d’importance. Je fessais Marion sans brutalité, mais avec la régularité d’un métronome, ses fesses passant du rose tendre au rouge vif. De petits cris mêlés de larmes et de sanglots s’échappaient d’elle, ses jambes parfois avaient de brusques mouvements désordonnés, mais elle ne fit rien pour empêcher le flot dru des claques qui s’abattaient alternativement sur ses fesses nues. Etonnamment, malgré sa main qu’elle tentait parfois d’interposer entre la mienne et ses&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;fesses, et que je remettais doucement mais fermement à sa place, je la sentais détendue et soulagée. Au bout de quelques minutes de ce traitement, j’arrêtais. J’étais en nage. &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Bien. C’est assez maintenant. Tu as compris ?&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Marion pleurait maintenant doucement, vidant les dernières larmes de son corps.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Oui. Je te demande pardon …Je te promets que …&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Chuuuutt … pas de promesses. Des actes, c’est tout. Tu as accepté ta punition, tu as été très courageuse. Je suis fier de toi.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Je redressai doucement Marion qui se mit debout en reniflant en caressant doucement ses fesses.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Maintenant, pour que tu puisses te calmer, tu vas te mettre à genoux contre le mur, les mains croisées derrière ta tête. Quand tu ne pleureras plus, et quand tes fesses auront retrouvées une couleur presque normale, ce sera &lt;i style=""&gt;vraiment&lt;/i&gt; fini. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Marion n’opposa aucune résistance à cette injonction, et se dirigea contre le mur. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Tiens. Prends un mouchoir et mouche-toi, avant.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Marion me regarda avec un petit sourire muet de remerciement et prit le mouchoir que je lui tendis. Elle se moucha bruyamment, ce qui la fit rire, rire mêlé encore de larmes. Prit le deuxième mouchoir que je luis tendis en silence, avec un sourire. Essuya ses yeux embués. Chercha un endroit pour jeter le carré de papier imbibé de ses dernières larmes. Me le passa alors que je tendais ma main avec un sourire. Et se dirigea contre le mur en prenant la position que je venais de lui indiquer.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Au bout de quelques minutes qui furent pour moi interminables, au cours desquelles j’admirais son corps à moitié nu, le profil attendrissant des courbes de ses fesses rougies, je vins vers elle en posant ma main sur son poignet.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Viens maintenant. C’est fini.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Je relevais doucement Marion et la prit dans mes bras. Un frisson nous parcourut tous les deux. Nous restâmes de longues minutes, corps contre corps, têtes appuyées chacune sur l’épaule de l’autre. Mes mains caressaient doucement son dos, descendant jusqu’à ses petites fesses meurtries. Nos visages se relevèrent, nous nous regardâmes longuement, et nos lèvres se rejoignirent.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-3724911792863616723?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/3724911792863616723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=3724911792863616723&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/3724911792863616723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/3724911792863616723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2009/06/ce-dimanche-la-3eme-partie.html' title='Ce dimanche là … 3ème partie'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-3569594210309379344</id><published>2009-05-07T21:37:00.000+02:00</published><updated>2009-07-18T12:28:19.873+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexions'/><title type='text'>To spank or not to spank ... that is another question</title><content type='html'>Une fois le fantasme apprivoisé, la question qui vient à l'esprit est le passage à l'acte.  J'ai parfois lu ou entendu l'argument selon lequel il serait dangereux de mettre en pratique ses fantasmes. Je pense qu'en fait certains fantasmes servent uniquement à mettre en route la libido, ne vont pas être forcément partagés avec le (la) partenaire, et ne sont pas forcément "réalisables" sans porter atteinte au partenaire (physiquement ou psychologiquement). Ceux-là ne sont pas à réaliser !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'important pour moi, c'est que la réalisation d'un fantasme s'opère entre adultes consentants, d'une part, et respecte le partenaire dans sa réalisation d'autre part, ce qui nécessite de rester en permanence à l'écoute de l'autre, le but ultime de l'échange étant le plaisir partagé et au bout du compte une meilleure connaissance de soi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-3569594210309379344?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/3569594210309379344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=3569594210309379344&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/3569594210309379344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/3569594210309379344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2009/05/to-spank-or-not-to-spank-that-is.html' title='To spank or not to spank ... that is another question'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-9161902364993199229</id><published>2009-05-07T19:16:00.000+02:00</published><updated>2009-07-18T12:28:32.744+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexions'/><title type='text'>To speak or not to speak ... that is the question</title><content type='html'>Quand on lit les réflexions des personnes sur les forums autour de la fessée, beaucoup de témoignages font état d'une grande culpabilité autour de ce fantasme, renforcée par le fait que très souvent ces personnes n'en ont jamais parlé hors internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas échappé à ce processus de culpabilisation, sans doute renforcé par une éducation occidentale judéo-chrétienne, et il m'a fallu aussi du temps pour me libérer et considérer finalement que ce fantasme était un fantasme parmi d'autres (entrer dans un sex-shop, aller au rayon DVD et voir la panoplie de ce qui est offert - enfin, plutôt vendu - donc qui reflète en quelque sorte les goûts variés de l'humanité - est assez instructif).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce qui a été le plus libérateur au bout du compte, c'est d'en parler "dans la vraie vie", avec des personnes qui ont expérimenté ou non, qui ont d'autres désirs. On s'aperçoit que l'on n'est pas tout seul, que l'on a en face de soi des vraies personnes, avec des qualités, des défauts, comme nous . Ne pas se sentir jugé, être compris, ça fait tout simplement du bien, beaucoup de bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens la fois où j'en ai parlé à mon meilleur ami. Là aussi, ce fut libérateur, car il avait la maturité d'écoute et le recul nécessaire. Il est clair aussi que je n'en parle pas à n'importe qui ... mais cette parole m'a permis d'assumer ce désir et de ne pas le refouler (ça, ça ne fait pas du tout du bien ...).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-9161902364993199229?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/9161902364993199229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=9161902364993199229&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/9161902364993199229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/9161902364993199229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2009/05/to-speak-or-not-to-speak-that-is.html' title='To speak or not to speak ... that is the question'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-4205223711180912027</id><published>2009-04-25T16:55:00.000+02:00</published><updated>2009-07-18T12:20:57.705+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Ce dimanche là ... 2ème partie</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Marion resta comme pétrifiée.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Je décidais alors de reprendre les choses en main, calmement, comme j’avais l’habitude de le faire. Je me levais et lui pris doucement le bras. Je ramenais Marion le menton tremblant, au bord des larmes, jusqu’à ma chaise. Une fois assis, je baissais sa jupette et la fis basculer sur mes genoux, découvrant une charmante paire de fesses rebondies, enserrées dans une petite culotte blanche, ornée d’un délicat liseré bleu pâle. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Bien. Tu vas donc recevoir la première partie de ta correction. Tu es prête ? Je te préviens que si tu t’échappes, je recommence à zéro.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Aucun son ne me répondit. Marion était maintenant résignée et attendait que la punition démarre. Je levais alors la main et commençait à frapper alternativement les deux fesses encore protégées par le slip de coton. Rapidement j’augmentais la fréquence et la force des claques qui résonnèrent dans la pièce de plus en plus fort. Marion commença à soupirer, puis à se tortiller, et à pousser des petits gémissements.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Ouye ! Aie ! Ouye !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Je vois que la leçon commence à te profiter. Ou plutôt j’entends. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Marion se sentait de moins en moins confortable. Ses jambes gigotaient alternativement d’un côté et de l’autre, mais elle se retenait pour limiter ses mouvements et ne pas s’attirer mes foudres et le doublement de la punition. De temps en temps, ma main s’égarait sur ses cuisses nues, et le clac ! de ma main sur la peau nue coïncidait alors avec un Ouye ! un peu plus appuyé. Sous l’influence de ses mouvements désordonnés, sa culotte était peu à peu rentrée entre ses deux fesses, découvrant largement une belle couleur rose. Chaque coup, même léger, lui arrachait maintenant un petit cri. Après une série de trois claques successives et rapides bien appuyées sur chaque fesse, qui lui firent battre des jambes, je m’arrêtais.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Bien. Après ces quelques minutes d’échauffement, je crois qu’on va pouvoir passer aux choses sérieuses.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Quoi ? Ce n’est pas fini ?&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Marin sanglotait, en travers de mes genoux. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Tu as déjà oublié le supplément que je t’ai promis ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Non ! S’il te plait !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;A vrai dire, il ne me plait pas de ne pas respecter la promesse que je t’ai faite tout à l’heure. Que dirais-tu si je proférai des paroles en l’air ? Tu aurais sans doute une mauvaise opinion de moi, et tu aurais parfaitement raison. Alors tu vas te lever, baisser ta culotte, et revenir te coucher sur mes genoux.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Non ! Pas la culotte ! J’ai trop honte !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;C’est justement pour cela qu’une vraie fessée se donne déculottée. Et si tu n’obtempères pas et que je suis obligé de le faire moi-même, tu auras encore une autre fessée ce soir. Alors tu choisis. Je compte jusqu’à trois. Un, deux ...&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Mes paroles eurent l’effet catalyseur attendu. En un tournemain, Marion s’était levée et avait baissé sa petite culotte jusqu’à ses genoux. Ses yeux suppliants se tournèrent vers moi, implorant une impossible grâce. Du menton je lui fis un signe, et elle se coucha de nouveau en travers de mes genoux, laissant à nu la partie éminemment rebondie de son individu, deux mignons globes déjà rosis par la fessée précédente.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-4205223711180912027?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/4205223711180912027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=4205223711180912027&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4205223711180912027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4205223711180912027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2009/04/ce-dimanche-la-2eme-partie.html' title='Ce dimanche là ... 2ème partie'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-4200327670333248066</id><published>2009-04-24T16:14:00.000+02:00</published><updated>2009-07-18T12:20:22.847+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fessées'/><title type='text'>Ce dimanche là ... 1ère partie</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Ce dimanche là nous nous reposions tranquillement, fatigués par une intensive journée de marche effectuée la veille. Nous avions loué un gîte dans l’arrière-pays, loin de la foule des touristes.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Marion était en train de lire un roman, habillée d’une jupette courte bleu marine qui dévoilait largement ses cuisses nues, et d’un top marin à rayures bleu et blanches. Je venais de me lever pour aller chercher une bière dans le frigo, et au moment où je m’apprêtais à la décapsuler, elle leva les yeux et me dit soudain :&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Tu sais, je dois t’avouer quelque chose.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;D’ordinaire cette phrase était une manière indirecte de m’avouer que l’envie d’une fessée trottait par sa tête, et le début d’un charmant jeu de rôles qui finissait invariablement avec Marion déculottée sur mes genoux, ses petites fesses rebondies recevant une « old-fashioned spanking », comme le disent nos amis anglo-saxons. Je rentrais immédiatement dans son jeu, prenant un air sévère :&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Tu as encore fait une bêtise ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Oui. Une grosse bêtise ...&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;L’adjectif « grosse » accolé au mot bêtise et les yeux baissés, accompagné d’une voix à peine audible signifiait en outre que la fessée désirée appartenait au type « fessée punitive », par opposition à la voix fluette mais enjouée réclamant une « fessée érotique ».&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Les deux types finissaient cependant la plupart du temps sous la couette, mais si l’une provoquait la jouissance de Marion sur mes genoux sous couvert d’une punition administrée mains nues, l’autre impliquait en général quelques cris, larmes et soupirs, provoqués notamment par la rencontre de son joli postérieur avec un instrument adéquat. Si Marion était très à cheval sur les conditions entourant la fessée érotique, elle me laissait quasiment carte blanche quant à l’organisation de la fessée punitive. Nous utilisions bien sûr un « safe word » défini dans nos règles communes, lui permettant de demander soit le ralentissement, soit l’arrêt immédiat de la punition. Si la douleur était partie intégrante de la punition reçue, celle-ci devait rester dans ses limites à elle. Ce type de fessée me laissait donc une grande liberté, et le plaisir de dominer la situation constituait alors un puissant attrait érogène.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Ah, ah ! Tu peux me dire quelle bêtise ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Je n’ose pas ...&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Eh bien tu as intérêt à te décider rapidement. Car si tu n’avoues pas immédiatement, tu recevras tout de suite ta punition, et dans l’ignorance exacte de ta bêtise, je n’aurais pas d’autre choix que d’être sévère.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Je ... j’ai peur que tu me punisses sévèrement.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Tu m’écoutes ou quoi ?! Je viens de te dire que si tu ne parlais pas, la fessée que tu vas recevoir sera une des plus belles que tu aies jamais reçues ! &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Eh bien ... J’ai cassé ta chope de bière ... &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Et tu as fait ça quand ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Il y a trois jours ...&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Ah ... je comprends pourquoi tu ne voulais pas que je boive une bière, hier. En fait tu avais peur de ma réaction.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le rappel de cet épisode fit venir le rouge aux joues de ma petite Marion, qui baissa les yeux, les mains se croisant et se décroisant nerveusement derrière son dos. Je commençais à mettre la pression. Au fond d’elle-même, elle savait que les reproches iraient crescendo, jusqu’au passage à l’acte, à cette punition qui mettrait fin à ses angoisses, qui la libèrerait dans les larmes, où elle se laisserait aller, échappant au contrôle d’elle-même qu’elle s’imposait en permanence. La fessée était un moyen de lâcher prise, une soupape de sécurité. Et la punition demandée implicitement était proportionnelle à son degré de tension interne. Je continuais :&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Je crois que tu as eu tort de ne pas m’avouer tout de suite ta bêtise. Faute avouée est à moitié pardonnée, dit-on. Mais là, je vois qu’en fait tu as attendu le dernier moment. Tu savais que j’allais chercher ma chope. Et que je n’allais évidemment pas la trouver, car ses morceaux sont loin, maintenant, n’est-ce pas ? Et tu savais qu’il suffirait que je t’interroge pour que tu me dises la vérité ? &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Je regrette ...&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Tu regrettes ! Il ne manquerait plus que ça, maintenant, que tu ne regrettes pas ! Parce que tu penses qu’une autre attitude serait appropriée, peut-être ? Que tu me dises : « Tu n’as qu’à en prendre une autre ? ».&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Je ... je suis vraiment désolée. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Moi aussi, je suis désolé de devoir te punir. Peut-être qu’après ta punition, tu auras compris la leçon, et que désormais tu te conduiras autrement la prochaine fois.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Ce type de réponse signifiait à Marion que j’allais passer aux choses sérieuses, c'est-à-dire à la définition même de « sa » punition. Sa nervosité allait en augmentant, et elle passait maintenant d’une jambe sur l’autre, attendant le verdict que je faisais durer, et qui constituait une partie au moins aussi importante de la punition que la fessée elle-même.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7;"  &gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;S’il te plaît ! Pas de fessée aujourd’hui ! Je te promets d’être sage, de tout te dire la prochaine fois, tout de suite !&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;-    Ce qui de toute façon ne t’aurait pas épargné une bonne fessée ! Simplement là, tu vas recevoir une première fessée, celle que tu méritais et que tu aurais reçue  il y a trois jours. Et immédiatement après, une deuxième fessée, pour t'apprendre à ne pas avouer tes fautes.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-4200327670333248066?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/4200327670333248066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=4200327670333248066&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4200327670333248066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/4200327670333248066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2009/04/ce-dimanche-la-1ere-partie.html' title='Ce dimanche là ... 1ère partie'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4410718191581388185.post-7429853430670642702</id><published>2009-04-24T14:37:00.000+02:00</published><updated>2009-05-07T20:10:34.422+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Autoportrait'/><title type='text'>Il y a un début à tout ...</title><content type='html'>Je me lance ... comme beaucoup d'autres. Mais avant de plonger dans la piscine, beaucoup d'entre nous ont eu peur de l'eau froide. Après, on nage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je raconterai donc ici des souvenirs, des impressions, liés essentiellement au fantasme de la fessée (administrée cela va sans dire pour moi entre adultes majeurs et consentants).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce blog ne sera pas chronologique, il fera des retours en arrière, des mélanges de dates ... Ma manière à moi de raconter mon parcours et de le projeter vers l'avenir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4410718191581388185-7429853430670642702?l=samuel555.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://samuel555.blogspot.com/feeds/7429853430670642702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4410718191581388185&amp;postID=7429853430670642702&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7429853430670642702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4410718191581388185/posts/default/7429853430670642702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://samuel555.blogspot.com/2009/04/il-y-un-debut-tout.html' title='Il y a un début à tout ...'/><author><name>Sam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15764906924802603690</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
