dimanche 13 juillet 2014

Reprise en main (3ème partie)















De lourds sanglots soulevaient à présent les épaules de Marion. Si j’avais bien pris soin de rougir toutes les surfaces courbes à ma disposition, cette fessée n’avait pas été malgré tout très sévère. Et je savais que ce soir là, Marion avait besoin de sévérité.

-         Sam … je … j’ai honte, là …
-         Tu peux, Marion.
-         Dis … tu … tu me pardonnes ?
-         Tu as compris en quoi ton attitude était inappropriée ? Pourquoi je te punis ?
-         Sam … oui …

Je venais de redresser Marion sur mes genoux. Je pouvais sentir sur mes jambes la chaleur dégagée par ses fesses nues, ce qui accrut soudain mon désir. Marion le sentit et passa ses bras autour de mon cou. Je pouvais sentir ses petits seins contre ma poitrine et son cœur battre rapidement.

-         Sam …
-         Marion … tu sais que ce n’est pas fini. Je viens de te punir pour ton insolence. A présent, je vais t’expliquer ce qui arrive quand on travaille si peu. Tu as besoin de règles. Et, justement, j’ai là une règle en bois qui va te le rappeler.
-         Sam ! Non !
-         Allonge-toi. Et mets un coussin sous ton ventre, que je vois bien tes fesses.

Marion s’était laissé tomber sur le lit et avait aussitôt caché sa tête sous l’oreiller, les yeux humides, pour ne pas que je voie ses joues presque aussi rouges que ses fesses. La règle de bois s’abattit une bonne dizaine de fois sur les fesses et les cuisses nues, avec un bruit mat. A chaque coup, Marion soulevait par réflexe sa jambe, et la reposait, tremblante. Enfin la punition cessa.

-         Marion … tu vas réfléchir au coin, maintenant.

Marion se souleva en sanglotant sur ses coudes, puis se mit à genoux sur le lit, frottant de ses mains avec une grimace son postérieur rougi.

-         Je te déteste ! Tu es méchant !
-         C’est ça. Va le raconter au mur, cela te fera du bien.

Je sentis soudain un changement. Marion me regardait avec ses grands yeux ouverts et ouvrit la bouche :

-         Sam … je … excuse-moi … je sais que tu as eu raison de me punir …
-         Ah … répondis-je, l’air adouci.
-         Tu … tu as raison… j’ai besoin de règles …

Marion fit un pas vers moi et se précipita dans mes bras, en me déséquilibrant presque. Je n’eus pas le cœur de l’envoyer au coin.Le fait qu'elle reconnaisse ce besoin d'être punie, l'acceptation de sa punition me semblèrent être le signe que Marion avait compris la leçon, et qu'elle n'allait pas se montrer insolente dans les minutes qui allaient s'écouler.

Viens … murmurais-je en l’entraînant vers le canapé.

4 commentaires:

Annonciate a dit…

Ca c' est certain, Marion n' allait pas se montrer insolente dans les minutes suivantes...mais pour les jours à venir pas certaine du tout. De plus "je te déteste tu es méchant" c' est bel et bien sorti du fond du coeur. Même si elle se reprend aussitôt, ces paroles sont sorties quand même. Malgré tout je pense qu 'elle en veut à Sam des punitions justes mais sévères quand même. Alors Marion a-t-elle compris la leçon...j' ai de sacrés doutes...!!! A voir à l'épisode suivant....mais il va falloir attendre...attendre.
Annonciate.

Tassmania, toute rêveuse a dit…

@Sam:
"Viens... murmurai-je (...)"...

Merci pour cette belle suite! J'aime par-dessus tout la tendresse du compagnon qui accueille les émotions de sa Marion chérie et se laisse infléchir tout en ayant su être ferme quand il le fallait. "L'on ne peut être juste si l'on n'est humain", disait Montaigne (dit-elle d'un air pompeux et doctoral :D!).

@Lou: Coucou copine ;)

Sam a dit…

@Annonciate: Ah, Marion est sans doute ... incorrigible :-D

@Tassmania: C'est la faiblesse du précepteur quand les petites princesses se montrent comme cela :-)

Lou a dit…

@Tassmania: Coucou ma copine! Tu viens bronzer avec moi sur le sable?

@Sam: Bon j'ai fait mon gros caprice pour ma connexion internet mais j'y suis parvenue! Non sans mal! Quelle belle suite, encore encore encore!

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