lundi 5 mai 2014

Effrontée















Lorsque je mis la clé dans la serrure de mon appartement et la tournais, le cliquetis résonna au fond du cerveau de Marion, déclenchant un afflux soudain de pensées en elle. Nous venions d’avoir une longue discussion dans un café, autour d’un perrier-citron pour moi et d’un chocolat chaud pour elle. Discussion qui avait tourné autour de ses études, une fois de plus. 

Depuis quelque temps, elle s'était laissée aller, peut-être comme un trop-plein, une sorte de remake d’une crise d’adolescence, une envie de changement ... Elle avait ainsi accumulé retards et mauvaises notes, et la manque de travail conjugué à ce besoin de renouveau l'avait entraîné dans une sorte de spirale dont elle ne pouvait s'extraire.

Même si elle m’avait signifié, comme une sorte de provocation, qu’elle faisait ce qu’elle voulait, en son for intérieur, elle ressentait malgré tout une sourde culpabilité. Elle savait qu'elle pouvait être beaucoup plus sérieuse que cela. Elle savait qu’elle avait besoin que je me mette en travers de son chemin et que je lui indique, d'une voix ferme : « Marion. Cela suffit. Tes résultats sont lamentables. Tu ne travailles pas. Alors on va s’expliquer, maintenant ... ». Elle savait qu’elle se sentirait, une fois de plus, à la fois révoltée et soulagée. Au fond, elle aspirait à une fessée libératrice, qui lui indiquerait qu’elle avait dépassé les limites. Imaginer que je sois en face d’elle. La remontrance. L'annonce de la sanction. La peur au ventre. L'attente. Être saisie. Déculottée. Mise à nu. Couchée sur les genoux. Fessée. Punie. Mise au coin. Et, enfin, être pardonnée. Promettre de ne plus recommencer. De faire des efforts. S'entendre dire qu'elle serait punie chaque fois qu'elle le mériterait. Pour son bien. Savoir qu'elle serait toujours pardonnée, mais que quelqu'un veillait sur elle et ne la laisserait pas dériver.

A ce moment précis où je tournais la clé, il lui sembla que tous ces mots affluaient en elle, concentrés, décantés, mélangés aux mêmes images qui défilaient dans son cerveau. Grondée. Réprimandée. Déculottée. Basculée. Recevant une longue et cuisante fessée. D'autres phrases échangées lors du chemin de retour se bousculaient : « Au fond de toi, tu as besoin que quelqu'un te montre les limites à ne pas dépasser », « Tu as besoin de concret », ou, quand elle m’avait répondu « De toute façon, je fais ce que je veux, après tout », d'un ton effronté, et que je lui avais donné ma réponse calmement : « Je ne crois pas que tu serais aussi fière de toi, si tu me le disais à l’appartement. »

Elle avait pris une grande respiration et franchi la porte.
-        Tu veux boire quelque chose, Marion ?
-        Merci, c'est gentil ... je n'ai pas très soif.

Elle avait posé son sac et s'était débarrassée de son manteau bleu marine, le posant négligemment sur l'accoudoir du canapé. Elle portait un jean bleu clair, des converses blanches, un tee-shirt blanc lui aussi mais orné d’une image d’un drapeau américain, claquant au vent au-dessus du mot « Freedom ». Son regard balaya la pièce, embrassant d'un coup d’œil le désordre ambiant.

Elle avait fini par accepter un thé qu’elle avait doucement siroté sans un mot. Au même instant, nous finîmes de boire la dernière gorgée de notre boisson ambrée et reposâmes les chopes sur la table. Marion accrocha mon regard. Un silence pesant venait d’envahir la pièce. Marion sentit d’un coup que la tension venait de monter. Elle fut surprise par le ton posé avec lequel je prononçais, en la regardant dans les yeux :

-        Bien. Marion. 

Elle sentit mon regard la fixer. J’avais prononcé ces deux mots d'un ton calme. Trop calme. Marions savait quel allait être le sujet de conversation des minutes à venir. Mais au fond d'elle-même, elle ne pouvait y croire.
-        Tu sais que tu es en train de dériver ?
-        Je …  
-        Je ne te demande pas ton avis.
-        Mais … c’est quoi ?
Marion retint son souffle.

-        Tu le sais très bien. Ton travail.
-        Ben ... de toute façon, je m'en tire, hein ! Il ne faut pas exagérer, non plus !
-        Marion. Tu es loin d’exploiter toutes tes possibilités. Tu te laisses aller.

Je venais d'adopter un ton sec qui la déstabilisa.

-        Mais ... je ...
-        Tu as été exigeante pendant longtemps avec toi-même. Et là, tu n’en fais qu'à ta tête, tu laisses tout tomber.
-        Sam ...
-        Et, au fond de toi, cela ne te convient pas. 

Marion, gênée, avait commencé à s’agiter sur le canapé. 

-        Mais ... Sam ...
-        J’ai tort ?

Marion baissa les yeux. Sam n’avait pas tort. Il avait même raison … complètement … mais elle ne voulait pas l’admettre. Surtout dans ces circonstances.

-        Marion. Tu crois que ton attitude est responsable ?
-        ...
-        Tu crois que tu es sérieuse ?
-        ...
-        Réponds-moi.
-        Non ...
-        Exactement. Marion. Ce dont tu as besoin, c'est d'une bonne fessée.

Le mot venait d'être prononcé, et provoqua un frisson dans le bas-ventre de Marion. Elle cria presque :

-        Non!
-        Malheureusement ... si ... tu te conduis comme une gamine qui a besoin de grandir ... et cette méthode de gamine va porter ses fruits, je crois, avec toi, une fois de plus …

Marion, instinctivement, s'était levée. J’admirais son corps souple et sportif, ses cuisses fuselées enserrées dans son jean bleu clair, ses deux petites fesses semblables à deux pommes rebondies, ses deux jolis petits seins qui modelaient son tee-shirt.

-        Sam. Je n'ai plus l'âge.
-        Marion. Il fallait y penser avant. Tu sais comment cela se passe avec moi.

Marion, soudain, sentit monter en elle une vague de colère. Non, elle n’allait certainement pas se laisser faire.

-        Et bien non, je ne sais pas ! Et de toute façon, je m’en fiche !
-        Ah bon ?
-        Exactement ! De toute façon, tout ça ce sont des mots, rien de plus !
-        Tu ne me crois pas capable de faire ce que je dis ?
-        Pffff … je te crois surtout capable de beaux discours, sans suite.
-        Ah … bon … tu veux jouer les effrontées, c’est ça ?
-        Ben … non, pas du tout !
-        Ah … explique, alors ?!

Marion avait pris un air mutin, fière de la réplique qu’elle préparait et qu’elle me décocha avec un grand sourire :

-        Tu n’as pas encore compris que je ne veux pas jouer les effrontées, mais que je suis une effrontée ?
-        …
-        Et ça te laisse sans voix, on dirait !
-        Marion.

J’avais repris un ton sec.

-        Cela suffit, maintenant. Oui, tu es une effrontée. Et cela ne plaide pas vraiment en ta faveur, crois-moi. Cela fait longtemps que tu as besoin de limites. De certaines limites. Et crois-moi, cela va te faire du bien de les rencontrer.
-        Mais …
-        Je suis sérieux, Marion. Je ne plaisante pas. Et comme tu fais semblant d’ignorer ce qui va se passer, je vais te le montrer tout de suite. Marion, tu vas recevoir une fessée. Maintenant.

J’avais appuyé sur le mot maintenant en me tournant vers elle. Une lueur de panique traversa son regard.

-        Sam, non, je ne veux pas, je ne veux ...

Assis sur le lit, je venais d’attirer Marion à moi. Mes mains se posèrent sur les boutons du jean et les défirent un à un. Marion sautillait sur place. Une immense envolée de papillons venait de traverser son ventre, et de manière paradoxale, elle sentait tout à la fois la peur de ce qui allait arriver dans moins d’une minute, auquel elle aurait tout donné pour échapper, submergée par la honte, et en même temps un désir brûlant de s’abandonner, d’être punie, de trouver enfin cette limite, et le désir que quoiqu’il arrive, quelles que soient ses résistances, elle serait saisie, basculée, grondée, réprimandée … fessée … lorsque ce mot traversa son esprit, elle s’imagina allongée sur les genoux, jean baissé, ses fesses encore protégées par sa petite culotte, et la main s’abattant sans relâche sur ses rotondités. Un trouble violent la traversa lorsqu’elle se rendit compte que cette image venait de déclencher dans son bas-ventre une sourde humidité. 

-        Il y a longtemps que quelqu'un aurait dû te fixer des limites. Et une bonne fessée va te le faire comprendre.

Marion était au supplice. Elle aurait voulu fuir, loin. Et, de manière tout à fait ambivalente, elle ressentait en même temps un immense soulagement. Elle allait recevoir une fessée. Elle allait être punie pour son comportement. Je l’avais comprise. Elle savait que j’irai jusqu'au bout. A sa grande honte. La fessée agissait en elle comme une sorte de rédemption, un moyen de dépasser sa honte, de la transfigurer. « Tu me comprends » « Tu sais ce dont j’ai besoin » « J’ai honte mais je sais que je serai pardonnée » « Je sais que … j’en ai besoin » « Je peux tout arrêter … mais … je ne veux pas … » En l’espace d’une seconde ou deux, ces pensées avaient traversé son esprit. Elle tenta de reculer et d’échapper à l’inéluctable. Elle se sentit de nouveau saisie et put lire l’agacement dans mes yeux.

-         Je sais bien que tu ne veux pas … mais il fallait y penser avant …

Je fis glisser son jean. Sa petite culotte aux couleurs pastel apparut, mettant en valeur ses jolies rotondités. A présent le jean était à ses chevilles. En petite culotte, cuisses nues, un grand sentiment de vulnérabilité l'envahit. Lorsqu'elle se sentit basculer, elle gémit et s'abandonna. Instinctivement, sa main se porta au niveau de ses fesses. Elle sentit immédiatement son poignet saisi par ma main et ramené au creux de ses reins. Elle respira un grand coup. La première claque s’abattit et la fit sursauter. Les claques continuèrent de tomber, rougissant peu à peu ses petites fesses qui tressautaient à chaque coup. C’était désagréable, mais la douleur était loin d’être insupportable. Ce qui était insupportable aux yeux de Marion, c’était la honte de sa conduite qui lui valait de se retrouver dans cette position humiliante. De nouveau elle pensa très fort que ce n’était qu’un rêve, qu’elle allait se réveiller, mais les picotements qu’elle commençait à ressentir étaient bien réels et l’empêchaient de s’illusionner.

-         Marion. Tu crois que je suis content de ta conduite ?

J’avais cessé les claques. A la pensée que sa conduite m’avait déplu, puisqu’elle se retrouvait dans cette position, Marion sentit ses yeux s’humidifier. Elle avala sa salive et ne répondit pas.

-         Marion.

Le ton était sec. Un seul mot. Son prénom. Et l’attente. Marion se sentait mise à nu, confrontée à elle-même, sans aucune échappatoire. Elle aurait voulu se réfugier dans mes bras, se pelotonner contre moi, être rassurée … elle aurait voulu pleurer contre moi, longuement. Mais cette première salve n’avait pas suffi à entamer ses résistances. Elle décida de ne rien répondre. Ravalant ses larmes, elle profita de la pression moindre sur son poignet pour gigoter et tenter de se dégager. Surpris, je la lâchais et Marion glissa à terre. Elle se sentit ridicule, affalée sur le tapis.

-         Marion !

Je me levais rapidement et la relevais devant moi.

-         Bien. Puisque tu ne réponds pas … c’est que mes explications n’ont pas été assez convaincantes, n’est-ce pas. Nous allons les reprendre, alors.

Je la fixais, le visage fermé, lui saisis le bras, la forçais à faire un quart de tour, lui assénant trois bonnes claques sur ses fesses.

-                  Allez !

Mon ton était devenu encore plus sec, ce qui affola Marion, qui savait que l’ultime rempart à sa pudeur allait bientôt être baissé. Qu’elle allait se retrouver à nu, au sens propre du terme, cette fois-ci. Une lueur de crainte passa dans ses yeux. Marion sut que la même pensée avait traversé mon esprit.

-         Oui … bien sûr que tu vas te retrouver sur mes genoux … pour la fessée … déculottée … mais puisqu’il semble qu’il te faille des explications complémentaires … tu vas d’abord aller chercher la brosse qui est suspendue, là-bas.  Et me la ramener.

J’avais insisté sur le mot déculottée. Mais ce qui venait de provoquer une accélération considérable des battements de son cœur, c’est ce mot que je venais d’associer aux explications complémentaires … la brosse. Un objet banal, quotidien, mais qui lui rappelait à chaque fois qu’elle en voyait une qu’elle pouvait servir à la corriger. Et ce jour-là était arrivé.

-         Mais …

Je n’eus pas à prononcer un mot. Je fixais Marion, qui, au bout de quelques secondes, vaincue, alla décrocher la brosse pour me la remettre. Elle n’en doutait pas un seul instant, la punition serait beaucoup plus sévère cette fois-ci.

Je perçus la détresse dans son attitude, et un élan de tendresse me submergea. Je me sentis infiniment proche d’elle, comme si cet instant était magique, un instant décisif, comme si soudain je la comprenais sans avoir besoin de mots, en communion intime, comme si moi aussi j’étais mis à nu. D’un ton calme et d’une voix douce, je murmurais :

-         Tu as besoin que je sois sévère avec toi, Marion. Tu vas recevoir la fessée. Mais ne t’inquiète pas. Je suis avec toi.

Sans savoir pourquoi, Marion fondit en larmes. Elle m’avait déçu. Je la punissais. C’était dans l’ordre des choses, c’était le fondement de notre rencontre. Elle savait que je serai là, que je m’occuperai d’elle, qu’elle n’était pas abandonnée, qu’elle serait consolée. Mais elle ne s’attendait pas à ce que je le lui dise explicitement, d’une voix si douce. Avant, elle le savait, d’être punie sévèrement. Elle ne s’était jamais sentie aussi comprise qu’à cet instant-là, et c’est ce qui avait déclenché ses larmes. Lorsque je la couchais sur mes genoux et qu’elle sentit la petite culotte glisser lentement le long de ses cuisses, elle poussa un gémissement, et une nouvelle vague de plaisir monta en elle. Le bois de la brosse s’abattit plusieurs fois sur les fesses dénudées, avec un bruit mat, et Marion très rapidement cria et battit des jambes. Bien calée contre moi, elle ne put s’échapper cette fois-ci et dut subir jusqu’au bout sa punition. Quand je décidais d’arrêter, les fesses de Marion étaient rouge vif, et les larmes coulaient à flot sur ses joues.

-         Au coin maintenant. A genoux, les mains sur la tête.

Marion avait espéré rejoindre mes bras, mais j’avais parlé d’un ton sans réplique. Elle n’avait pas fait de difficulté pour aller contre le mur, à genoux, sa petite culotte à mi-cuisses. Elle se sentait honteuse et vexée tout à la fois, mais accueillit presque avec soulagement cet instant qui lui permettrait de retrouver un semblant de calme intérieur. Ses fesses la cuisaient, mais la sensation de brûlure s’éloignait peu à peu, compensée par une chaleur qu’elle sentait de nouveau poindre dans son bas-ventre. Elle se forçait à se tenir bien droite. Elle voulait qu’il soit fier d’elle. Au bout de quelques minutes qui lui semblèrent une éternité, elle sentit sa présence derrière elle, ses mains sur le côté de ses cuisses. Elle eut un sursaut et une bouffée de chaleur la parcourut. Etait-il encore agacé ? Avait-il décidé de ponctuer cette mise au coin de quelques bonnes claques ? Mais elle sentit ses mains saisir sa petite culotte et la remonter avec précaution sur ses fesses endolories.

-         Ne t’inquiète pas … tu as été punie … c’est fini maintenant … tu peux te relever.

Avec un soulagement indicible, Marion baissa ses bras, se releva doucement, portât les mains à ses fesses pour les frotter doucement et baissa les yeux, gênée, lorsqu’elle rencontra mon regard. Elle venait de recevoir la fessée. Elle avait été punie. Son impertinence et son manque de travail lui avaient valu de recevoir la brosse. Elle avait honte. Mais je souriais. Elle s’approcha de moi et se serra contre mon corps. J’ouvris mes bras et je les refermais en l’entourant. Un immense soulagement la baigna toute entière.

Je la serrais un peu plus fort contre moi. Elle frissonna quand elle sentit mes mains frôler l’étoffe de sa petite culotte.

-         Tu te souviendras maintenant de ce qui arrive, quand tu te montreras effrontée …
-         Mais … je … j’ai peur de … re … recommencer …
-         Je sais … ce n’est pas grave … je te punirai de nouveau, Marion… tu en as besoin, n’est-ce pas ?
-         Sam … je … je crois … oui …
-         Mais tu sais que je le ferai toujours avec amour.
-         Sam … Oui … Merci…

Nos lèvres se frôlèrent doucement, puis ma langue vint s'immiscer dans sa bouche. Mes mains caressèrent sa poitrine et je sentis l'extrémité de ses seins durcir.

-         Sam ... j'ai compris ... je te promets ... je t'...

33 commentaires:

Lou a dit…

Haaaaan merci Sam pour cette longue histoire :) Elle a beaucoup résonné en moi encore une fois...mais tu sais c'est vrai que Marion ne "joue" pas l'effrontée...elle fait pas exprès, c'est toi qui fait qu'elle est comme ça...Moi j'aime pas être grondée longtemps comme le fait Maître Samuel, ça me force aussi à être insolente et effrontée après...parce que c'est la honte de se faire disputer...et alors on répond, on répond, parce qu'on veut pas être un bébé et se laisser faire mais...on désire secrètement d'aller trop loin pour que le précepteur ne cède pas...pour qu'on ressente ce que ça fait de perdre un peu, de se trouver face à un mur, de ne pas tout obtenir par nos sourires mutins...Les petites princesses sont vulnérables, elles ont besoin du pardon qui fait suite à la punition, autant qu'elles ont besoin de cette punition...Je comprends bien Marion sur sa démotivation...son besoin de renouveau...Moi j'ai parfois l'impression d'être enfermée quelque part et j'ai beau hurler, tenter de briser les vitres, pousser les murs, personne n'entend. Alors c'est pour ça que je ne suis pas sage souvent...mais Maître Samuel est un tendre, il me cède quand même souvent :p

Sam a dit…

@Lou: Que Marion ne "joue" pas l'effrontée ... ou du moins que son "jeu" soit signifiant ... je crois, oui ... Est-ce moi qui "fait qu'elle est comme ça" ? J'aime mieux l'idée que ce soit moi qui lui offre la possibilité d'être elle-même ...

C'est une jolie idée aussi que celle d'être effrontée, de se confronter, de rechercher la punition, la limite, pour sortir des murs dans lesquels on peut se se sentir enfermé. Je crois qu'il y a toujours une porte, quelque part. Il suffit de se mettre en marche et de longer le mur ... il y en a plein qui ne demandent qu'à être ouvertes. Il suffit de trouver la clé ;-)

Et sinon ... je pense que tes petites fesses sont beaucoup plus tendres que Maître Samuel, et que ce dernier ne se laisse pas faire si facilement :-P

Pricesseenherbe a dit…

@sam : Ah ben enfin une vraie histoire ! En plus elle est suffisamment longue, tu devrais en écrire que des comme ça ! C'est pas la faute à Marion si elle a des mauvaises notes et si elle se décourage ... c'est que cette année c'est une mauvaise année. Moi aussi je trouve que les examens sont méchants cette année. Tu ne devrais pas la punir, tu devrais juste la réconforter. Moi je dis ça ... -_-

Lou a dit…

@Princessenherbe: Bonjour Princesse :) Tu étais où tout ce temps? Tu n'es plus au pensionnat toi? :p

@Sam: La ceinture ça fait trop de dégâts...je me tiens à carreaux c'est promis juré je crache par terre!

Princesseenherbe a dit…

@Lou : Je me suis échappée. Maître Samuel était décidément trop méchant O:-) ... j'ai bien essayée de me débrouiller sans lui dans mes études mais c'est pas pareil. On devrait toute avoir un Maître Samuel de poche pour être sûre de ne pas dériver :-) Mais c'est quoi ce nouveau truc de modérer les commentaires ? C'est un peu de la censure tout ça ! Moi je dis non ! Si on n'a plus le droit de dire ce que l'on veut ben c'est trop nul !

@Sam : Enlève ce truc pour modérer les commentaires, c'est nul et j'aime pas ça ! D'ailleurs si tu le fais pas et ben je dis à toutes les princesses de se révolter. Et ne t'avises pas de supprimer mon commentaire sinon je fais une crise.

Aphy a dit…

@Sam: Merci pour cette histoire !!! Finalement on ne regrette pas d'avoir attendu :-)
Et puis, pour ma part elle tombe très bien, comme une récompense pour avoir terminé mes devoirs. :-D
Tu as été sévère avec Marion, d'accord elle est en dessous de ces capacités mais tout le monde à le droit à un moment de vide non?
N'empêche, je suis pas mécontente de ne pas être à la place de Marion, j'aime beaucoup être une effrontée ;-) mais c'est surtout que parfois j'ai besoin qu'on remette en place les limites et que c'est le seul moyen de faire comprendre ce que je souhaite.
Encore merci pour cette jolie histoire :-)

@Princesseenherbe: Bonjour à toi :-)

@Lou: Bonjour! Tu es toujours en forme à ce que je vois, ça fait plaisir ;-) (je ne suis pas sûre que cracher par terre soit une bonne idée, mais je dis ça je dis rien ;-))

Sam a dit…

@Princesseenherbe: Oui, justement, c'est pour soutenir Marion que Sam la punit ... parce que quand elle se décourage elle a tendance à se laisser aller 0:-)

La modération est différente de la censure ... elle vise à faire régner un climat serein au sein du cercle des petites princesses :-D. Tu veux vraiment faire une crise ? 0:-)

@Lou: Non ... la ceinture imprime juste quelques traces rouges sur le peau ... ce qui est parfois nécessaire pour remettre les idées en place. Mais comme le dit Aphy, ce n'est pas bien de cracher par terre X-(

@Aphy: C'est bien d'avoir terminé tes devoirs :-D. Oui, l’effronterie, la provocation comme signe d'un besoin que les limites soient rappelées ... Une communication qui s'établit, un langage qui s'ajuste ... Si j'ose dire, se comprendre avec les maux quand les mots sont insuffisants :-)

Lou qui envoie un baiser à Sam en soufflant dans sa main a dit…

@Princessenherbe: Haaan ouais fais une criiiise! Moi je suis contente que tu sois revenue, ma copine de bêtises, on va pouvoir trop s'amuser! Je te ferai rentrer en cachette t'inquiète:) Pi y a plein de nouvelles princesses rigolotes tu verras!

@Aphy: Oui à nouveau en forme Aphy même si j'ai encore les cuisses rouges! Pour moi c'est les vacances, je compte bien m'amuser!

@Sam: Nan mais Sam j'ai fait pour de faux! Regarde, tu vois y a rien par terre :) C'était juste une petite farce:)

Aphy a dit…

@Sam: Merci :-) Du coup, maintenant j'ai tout le temps pour pouvoir être un peu plus présente. Il me reste plus qu'à réfléchir... ;-D

@Lou: tu as raison profite de tes vacances! Les cuisses rouges? Qui est donc assez méchant pour te mettre les cuisses rouges? Moi je dis que, rien que cela ça mériterait de se joindre à la crise de princessenherbe... mais après, je dis cela en passant parce que c'est honteux de frapper sur les cuisses ^^

@Princessenherbe: Je me ferais une joie d'aider Lou à te faire entrer, je sens qu'on va bien s'amuser

Princesseenherbe a dit…

@Sam : "La modération est différente de la censure ... elle vise à faire régner un climat serein au sein du cercle des petites princesses" mouais ben je trouve que c'était beaucoup plus rigolo avant parce que là on peu pas vraiment discuter entre princesses quand tu n'es pas là ... alors moi je trouve que c'est de la censure. Spèce de méchant !

@Lou : j'avais envie de revenir. Oui j'ai cru apercevoir de nouvelles princesses. Il faut que je lise les commentaires de ces dernières semaines/mois -_- mais ça attendra parce que je ne suis pas encore en vacances moi :-(

@Aphy : Bonjour à toi aussi !

@Aphy et Lou : Vous avez pas envie d'une nouvelle histoire vous ?

@Sam : Je veux une histoire ! Ecris moi en une ! vite vite vite !

Aphy a dit…

@Princessenherbe: si très très envie!

@Sam: Saammm!! On peut avoir une nouvelle histoire please!!

Tassmania a dit…

@Les popines: bon j'essayais d'être sage et de ne pas trop rester sur le blog de Sam mais comme tout le monde est de nouveau là c'est trop tentant!!!! Quand c'est qu'on refait une fête?

@Sam: oui, une histoire, toute douce et câline comme tu sais si bien les écrire s'il te plaîîîîît (la tête penchée,petite voix toute douce et sourire angélique)... Comme ça on pourrait s'endormir sagement et sereinement après 0:-)

Sam ( non non ce n'est pas Princessenherbe, pas du tout, je vous assure ! ) a dit…

Très chères petites princesses que j'aime beaucoup beaucoup ... dès aujourd'hui, je m'engage à écrire une très très longue histoire chaque soir pour être sûr que vous passiez une super nuit.
Si je ne publie pas au moins une histoire par soir, je vous autorise à réclamer et à faire des bêtises. Et puisque tout sera de ma faute, je ne vous punirai même pas.
Sam

Lou a dit…

@Princessenherbe: Haaaan ...tu ne devrais pas faire ça...Maître Samuel il est plus sévère qu'avant encore parce qu'il y a avait du relâchement...moi j'ai menti un tout petit peu pour un plumier je recommencerai plus jamais...mais là...écrire en son nom...haaaaaaan :O

PS: Je t'aiderai à te cacher s'il découvre ça!

Princesseenherbe avec un air tout innocent a dit…

@Lou: Pourquoi il serait fâché contre moi ? Je n'ai rien fait ! O:-)
@Sam : C'est vraiment pas bien de ne pas tenir tes promesses. Tu as dit une histoire par soir et tu as déjà oublié celle d'hier. Méchant précepteur !

Sam a dit…

@Princesseenherbe: x-(. Tu sais pourtant ce qui arrive aux effrontées maintenant ... tu viendras t’expliquer dans mon bureau.

@Lou: Merci pour le baiser qui est bien arrivé ... mais qui ne m'empêchera pas de t’expliquer aussi comment cela se passe quand on veut couvrir indûment les bêtises de ses petites camarades ... Tu viendras aussi t’expliquer avec Princesseenherbe.

Princesseenherbe a dit…

@Sam : NON !!!
@Lou : Pardon Lou, je voulais pas que tu t'attires des ennuis à cause de moi. Tu devrais t'excuser, il te pardonnera bien vite puisque tu n'as rien fait encore.

Tassmania a dit…

@Princesseenherbe: c'était bien essayé... T'es pas effrontée, t'es juste un peu coquine pas vrai? 0:-)... Décidément, les précepteurs deviennent de plus en plus sévères!

@Lou, Princesseenherbe: bon je sens que pour la fête c'est peut-être pas le moment, mais pour vous consoler, j'ai des chocolats en forme de coeurs de toutes les couleurs! On pourra les partager ...

@Aphy: tu nous rejoins?

@Sam: Je m'aperçois que j'ai oublié de te dire merci pour l'histoire et encore plus pour la photo, dont les douces couleurs parlent à mon coeur... Voila c'est fait, mais n'oublie pas, tu as promis au moins une histoire très longue tous les jours n'est-ce pas? 0:-)

Aphy (qui se réveille de son week-end) a dit…

@Tassmania: oui je vous rejoins avec un gâteau et les boissons

@Lou et Princessenherbe: Ne vous inquiétez pas, on va vous sortir de ce mauvais pas, après tout, vous êtes juste joueuse pas de quoi sanctionner (pis j'ai trouvé un passage secret juste avant le bureau de Sam, ça peut toujours être utile ;-))

@Sam: voyons, tu sais bien que les petites princesses sont impulsives et charmantes, il n'y a donc pas de quoi fouetter un chat (ni même punir une princesse :-D) Pis l'indulgence est une vertu et un précepteur se doit d'être vertueux, donc tu es forcé de leur pardonner... et toc :-D
Et puis ils se doivent aussi de tenir leur promesse, mais je dis ça je dis rien hein 0:-)

Lou qui court se cacher a dit…

Les unes à côté des autres, alignées,
Les petites princesses baissent le nez
Bien droit devant elles
Le visage fermé de Maître Samuel
Se demande par laquelle il va commencer
Pour administrer des fessées.
Va t-il donner à Princessenherbe
Plusieurs coups de martinet,
La gronder de paroles acerbes
Afin de la sermonner?
Va t-il saisir l'oreille de Lou
Au coin la mettre à genoux,
Claquer plusieurs fois ses fesses
Jusqu'à ce que pleure la princesse?
Ou bien va t-il punir la douce Aphy
Qui couvre elle aussi ses amies
En la consignant deux heures dans le passage secret
A copier des lignes sans s'arrêter?
A moins qu'il ne prive de dessert la jolie Tassmania
Qui chaparde dans la réserve des chocolats
Punie de sucreries durant un mois
Et même une claque pourquoi pas?
De grosses larmes coulent sur leurs joues,
Elles sont si touchantes avec leurs petites moues,
Elles ne désiraient pas grand chose
Juste une histoire pour leurs soirées moroses.
En vrai elles préféreraient
Que Maître Samuel les enlace,
Qu'il cesse de les réprimander,
Et qu'il les embrasse.
Baissant leurs yeux aux longs cils noirs,
Elles tortillent leurs doigts derrière leurs dos,
Elles redoutent le moment du soir
Où juste avant d'aller au dodo,
Sur leurs peaux douces et lisses
Chacune recevra un coup de ceinture sur les cuisses.

Mais décidément non, Maître Samuel
Ne peut pas être aussi cruel!
Il décide alors de se joindre à leur fête,
De leur offrir des bonbons, du vin, des galettes
De danser avec elles en cadence
De toujours rire à leurs insolences
Dans le cloître désormais
Souffle un vent de liberté :)

Sam a dit…

@Lou: J'ai éclaté de rire en te lisant !
C'est très très bien trouvé et magnifiquement écrit, on s'y croirait ;-)
Il y a juste un petit reproche : la dernière strophe n'est absolument pas réaliste, mais parce que c'est toi, je te corrige :-D :

Lou a eu raison et n'a pas rêvé,
Tout ce qu'elle a écrit s'est accompli
Et les petites princesses ont bien compris
Qu'à de tels jeux il ne fallait pas jouer.

Elle se frottent maintenant qui leurs cuisses qui leurs fesses,
Et commencent à comprendre qu'être des petites princesses
Ne leur donne pas tous les droits et qu'elles seront fessées
Chaque fois que les limites seront dépassées.

Elles n'aspirent qu'à une chose: attendre le lendemain,
Car Maître Samuel à chacune leur a promis un câlin.
Pourvu que la nuit passe vite, qu'elles soient pardonnées,
Enfin dans ses bras être aimées, caressées et câlinées.

Alors du fond de leur cœur qui bat, sans l'avouer,
Elles remercieront Maître Samuel de leur punition.
Elles ont besoin de faire des bêtises et de tester,
Et de savoir, rassurées, que toujours tombera la sanction.

:-D

Princesseenherbe a dit…

@Sam : M'en fiche, j'en veux pas de ta punition ! Pis d'abord je serai pas sage tant que tu remettras pas les commentaires comme avant !

Sam a dit…

@Princesseenherbe: Décidément le titre de cette histoire te convient très bien :-D

Princesseenherbe a dit…

@Sam : Les commentaires, les commentaires, les commentaires !!! et une histoire aussi !

Lou a dit…

Moi je veux bien le câlin mais pas la fessée...en plus j'ai pas mérité:)
Mais je veux aussi une histoire, et je veux euh...des bisous, je veux aussi un deuxième câlin et je veux une tartine de confiture à la fraise des bois :p
Tout de suite :)

Princesseenherbe a dit…

@Sam : si tu prépares des tartines de confiture à la fraise des bois, j'en veux bien aussi. Mais je préfère la confiture au citron, si tu en as ... o:-)
Pis je veux bien un câlin aussi, comme Lou en fait :-D

NB : Les COMMENTAIRES !!!

Tassmania, subjuguée par les talents des popines et de son précepteur a dit…

@Lou: Je vois que tu es inspirée et c'est très joli :D! Mais on va pas s'entendre toi et moi si tu racontes que je chaparde dans la réserve de chocolats: les chocolats en forme de cœur je les ai eus la semaine dernière parce que j'avais bien travaillé!!! Maintenant à cause de toi je suis punie pendant UN mois X-(!!!!!!
Par contre je vois pas pourquoi Sam trouve le dernière strophe pas réaliste: tu trouves que c'est irréaliste de faire la fête avec ses petites princesses toi???? Pi chui d'accord avec toi pour les câlins et les bisous et pas de fessée. :) :) :)

@Sam: J'adore ta "correction" (si j'ose dire :)), mais je me dois de revenir à mon tour sur un petit point...
"Elles n'aspirent qu'à une chose: attendre le lendemain"... Tu as lu ça où que les princesses aimaient, pire, "aspiraient à" attendre? À mon avis ton manuel du précepteur est dépassé... Je vois le titre: "L'idéal de l'attente chez les petites princesses", ou pire, "De parvarum principium expectationum votorum" (bon c'est du latin modernisé hein) :D :D :D!!!! Allez, lâche ton vieux livre, viens faire la fête avec nous, tu nous feras des câlins (et des bisous aussi) tout de suiiiiiite et on te les rendra bien, tout de suiiiite aussi... (dit-elle d'une petite voix toute douce de princesse qui a hâte de partager ses bonbons avec son précepteur) 0:-)

Lou qui boude et qui donne un coup de pied dans sa chaise a dit…

@Tassmania: Haaaan t'as eu des chocolats en forme de coeur parce que tu as bien travaillé??? C'est pas juste!!! Moi j'en ai jamais eu!! Moi j'ai que des fessées! Puisque c'est comme ça je joue plus :(

Tassmania au chocolat a dit…

@Lou: fais pas la tête! C'est pas maître Samuel qui me les a donnés (lui il sait à peine si on existe :(). C'est d'autres professeurs la semaine dernière, pour nous expliquer que quand on recevait quelque chose de quelqu'un en particulier plutôt que de façon impersonnelle, on y accordait plus de valeur... Ils ont raison, je n'ai toujours pas mangé les chocolats (enfin, juste un seul) ;)
Allez, viens jouer, et si t'as peur de la fessée, on enfermera Sam dans sa chambre pendant qu'il dort, mais vu comme il s'occupe plus de nous, je pense que c'est même pas la peine :(...

Lou, suffocant sous les sanglots, les cuisses zébrées a dit…

@Tassmania: ...trop tard...c'est interdit de donner des coups dans le matériel et...et c'est interdit d'être jalouse et de...de piquer des colère...j'ai trop mal...et...je vais pas être la seule...Maître Samuel est fâché...:'(

Tassmania, tout embêtée a dit…

@Lou: aïe aïe aïe, pauvre louloutte! Tiens, un chocolat-coeur et un gros câlin pour te consoler... Bon, tu me conseilles de l'enfermer dans sa chambre alors?

Lou, punie a dit…

@Tassmania: ...(renifle) Merci...non je crois qu'il ne faut pas faire de bêtises...en tout cas moi je reste sage, je ne supporterai pas une autre fessée...pardon d'avoir été jalouse de toi...je le serai plus c'est promis...

@Sam: Je vais au lit et je reste sage...comme j'ai promis...

Tassmania a dit…

@Lou: T'inquiète copine, c'était déjà oublié, et moi aussi j'aurais été jalouse...Après tout on est comme ça nous les petites princesses ;) Bon, je me sauve alors, avant qu'il m'attrape! Bonne nuit et tiens, un autre câlin, mouaaah!

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