mercredi 21 mai 2014

Conseil de discipline













Nous avions souvent évoqué, Marion et moi, l’éducation dispensée autrefois dans les pays anglo-saxons. De la convocation des étudiantes à ce qui pourrait s’apparenter à un conseil de discipline. Et de leur punition, administrée à l’aide d’une canne en Angleterre, d’un paddle en Amérique. Ces objets étaient chargés d’une symbolique toute particulière. J’avais fini par annoncer à Marion que j’achèterai, en prévision de son comportement, une canne en rotin et un paddle en bois. Le sifflement dans l’air de la canne l’avait fait frémir lorsqu’elle l’avait entendu la première fois. Elle ne se souvenait que trop bien, en d’autres circonstances, des quelques coups de baguette ou de branche de saule reçus sur ses fesses et qui avaient eu vite raison de son insolence. La canne, de même que le paddle en bois, plus lourd,  possédaient cette sorte d’aura attachée à une longue tradition disciplinaire. Des instruments traditionnels, pour une éducation traditionnelle. Tous ces mots étaient fortement ancrés dans l’esprit de ma petite Marion. J’avais soigneusement rangé ces instruments dans le placard, la prévenant que je n’hésiterai pas à m’en servir si les circonstances devaient s’y prêter un jour.

Ce jour-là, je sentis que Marion était mal.

-         Sam … je … j’ai quelque chose à te dire …
-         Oui ?
-         Dis … je veux que tu me promettes de ne pas te fâcher.

Cette dernière réplique n’annonçait en général rien de bon.

-         Marion. C’est moi qui décide si je me fâche ou non.
-         Sam … je t’en prie …
-        
-         Bon … tu sais, l’autre jour … je ne suis pas allée à mon partiel …
-         Oui. Tu étais malade, c’est ça ? Tu m’as dit que tu étais allée voir le docteur. Et qu’il t’avait fait un certificat médical.
-         Oui … mais … c’était … c’est … c’est moi qui l’ai fait.
-         Hein ?
-         Je … je t’en prie ! Ne te fâche pas !
-         Marion. Raconte-moi ce qui s’est passé.
-         Ce … ce n’est pas la peine, tu sais.
-         Marion. Je veux des précisions.

Marion se tenait devant moi, en petite robe courte de printemps, les jambes encore recouvertes de collants noirs, la météo n’ayant pas prévu une température assez clémente pour avoir le plaisir de sentir l’air tiède glisser sur la peau nue.

-         Pfff …
-         Arrête de soupirer ! Et tiens-toi droite quand je te parle. Les mains derrière le dos, s’il te plaît.
-         Ben … qu’est ce que cela va changer ?

Malgré son angoisse, le naturel naturellement effronté de Marion reprenait le dessus. Elle avait décidé de répondre, mais fut surprise de ma réaction.

-         Bien. Puisque tu veux jouer à ce petit jeu …

Je me rapprochais d’elle, lui saisis le bras, relevais sa petite robe et ma main s’abattit sèchement deux fois sur chacune des fesses.

-         Aie ! Arrête !
-         Marion … je vais continuer, au contraire, si tu n’es pas disposée à me répondre.

Le ton était sec et le regard fermé. J’étais en colère. Marion balbutia :

-         Je … je … d’accord …

Elle sentit la pression sur son bras se relâcher.

-         Tu es sûre ?
-         Oui …

Je desserrais son étreinte et le dialogue interrompu se poursuivit :

-         Reprenons. Raconte-moi ce qui s’est passé.
-         Eh bien … je … j’ai fait un faux certificat médical.
-         Pourquoi ?
-         Pour ne pas aller à un partiel.

-         Et pourquoi tu ne voulais pas aller à ce partiel ?
-         Ben ... je ... je n'avais pas révisé ...

-         Tu es fière de toi ?
-         Non … pas très fière …
-         Je crois décidément que la punition à laquelle j’ai pensé l’autre jour est plus que nécessaire. Il n’y a pas de conseil de discipline, dans les universités. Mais nous allons remédier à ce manque, tous les deux. Et c’est une excellente occasion d’étrenner les achats de l’autre jour.

J’étais resté étonnamment calme. Marion respira un peu plus fort et se mordit instinctivement les lèvres. Elle aurait voulu répondre qu’elle s’en fichait, après tout, puisqu’elle n’avait pas été découverte, mais ce n’était peut-être pas le moment d’aggraver son cas. Elle resta silencieuse.

-         Marion … tu sais que dans la vie, tu n’auras pas toujours de certificat médical ? Que les partiels sont un moyen de t’évaluer ? De savoir où tu en es ?
-         Oui …
-         Est-ce que tu sais que tu travailles pour toi ? Et pas pour les autres ?
-        
-         Tu sais également que tu as des possibilités …
-        
-         Et que si tu travaillais « normalement », tu aurais largement plus que tes notes actuelles …
-        

Marion ne disait plus rien.

-         Bien. Marion, tu sais comment cela se passe avec moi. Nous avons déjà convenu que chaque fois que ton manque de travail conduirait à des résultats insuffisants, tu serais sanctionnée. Tu sais comment. Mais là, c’est nettement plus grave. Tu as fait un faux. Et surtout, je ne sais pas si tu te rends compte que ce genre d’attitude est complètement immature. Tu cherches à échapper à tes responsabilités. Tu as tous les atouts pour travailler et réussir. Et si personne n’y met le holà, je me demande où tu vas atterrir. En tout cas, tu sais très bien que ce genre d’attitude est proscrit avec moi. Alors pour que tu t’en souviennes, tu vas être punie. Sévèrement.

Marion avait écouté la longue tirade sans broncher, mais frémi au dernier mot. Elle savait tout cela. Et devinait la suite.

-         Marion. Tu vas être punie comme une gamine. D’abord, une bonne fessée déculottée qui va me permettre de te chauffer les fesses. Puis tu iras réfléchir à genoux au coin. Vu ton comportement, une simple fessée ne suffira pas à le racheter. Mais même si tu te conduis comme une petite fille, tu es une grande maintenant. Alors tu pourras méditer sur l’instrument qui t’attend. Tu te souviens de cette jolie canne en rotin, souple comme il faut, de cette belle teinte claire … qui te laissera quelques marques rouges dont tu as grandement besoin. 
-         Sam …

Le regard de Marion était en train de sombrer. Elle leva sur moi un visage défait, les yeux humides, alors que je me rapprochais d’elle.

-         Allez Marion, enlève-moi ces collants et baisse moi cette petite culotte.

Une boule venait de se former dans l’estomac de Marion, en même temps qu’une vague de papillons envahissait son bas-ventre.

-         Sam … non … je … je ne veux pas !
-         Les gamines comme toi doivent apprendre que leur comportement ne sera plus toléré. La prochaine fois tu y réfléchiras à deux fois avant d’essayer de te soustraire à un partiel. Ce n’est pas de cette manière que tu vas réussir. Dépêche-toi maintenant !

Marion déglutit difficilement. Le cœur lourd, ses deux mains se glissèrent le plus lentement possible sous sa robe, saisirent son collant et le baissèrent.

-         Enlève tes chaussures et retire tes collants. Complètement.

Marion, déstabilisée par le ton sec, obtempéra. A présent, elle était en petite culotte sous sa robe. Les collants gisaient par terre, mais il lui sembla impossible que le dernier rempart qui protégeait son intimité vienne le rejoindre si facilement. Il suffirait alors que sa robe soit retroussée pour que ses fesses nues apparaissent, vulnérables, prêtes à subir les assauts de la fessée … déculottée … elle ne pouvait se résoudre à renouveler avec sa petite culotte le même geste qu’elle venait d’accomplir avec difficulté.

-         Alors … Mademoiselle est moins fière ?

De nouveau une vague de papillons s’envola.

-         Bien. Tu as fait la moitié du chemin, je vais t’aider à parcourir la deuxième moitié.

Je venais de saisir Marion sans ménagement et la fis passer devant moi dans l’escalier qui menait à la chambre.

-         Allez ! Monte !

Arrivés dans la chambre, Je m’assis sur le lit et basculais Marion qui poussa un petit cri. Dans un ultime réflexe, elle saisit le bas de sa robe pour empêcher qu’elle soit relevée. Je ramenais fermement son bras et le maintint au creux de se reins. Malgré ses ruades, la robe fut prestement troussée et deux petites fesses rebondies et blanches apparurent.

-         Et bien nous-y voilà. Une bonne fessée pour une grande fille qui se conduit comme une gamine !

Marion n’eut pas le temps de protester. Ma main venait de saisir l’élastique de la petite culotte, la baissant rapidement, et la main s’abattit, claquant le joli postérieur.

-         Nooooon !
-         Et si …

Les claques n’étaient pas si fortes que cela, mais au bout de quelques minutes, leur répétition avait sensibilisé l’épiderme et Marion s’était mise à battre des jambes, gigotant dans tous les sens. Mais fermement tenue, elle ne pouvait échapper à sa punition. Enfin je m’arrêtais. Marion reprit son souffle. Ma main ’était posée sur ses fesses, comme pour la prévenir que tout n’était pas terminé.

-         Au coin maintenant, Marion. A genoux et mains derrière le dos.
-         Mais …
-         Et je vais attacher ta robe autour de ta taille bien sûr, que tu gardes bien les fesses à l’air.

Je fis lever Marion, les cheveux à moitié défaits, sa robe froissée, les fesses rouges et l’emmenais au coin. Je lui avais préparé un coussin. Cette délicate attention, malgré sa situation, lui fit du bien. Néanmoins, elle ouvrit la bouche pour protester, mais la referma aussitôt. Elle venait de se remémorer ce qui l’attendait, et, docilement prit la position. Elle grimaça quand j’entrepris de nouer sa robe autour de sa taille, laissant ses fesses rougies bien en vue.

-         Dix minutes.

Marion pensa au moins que je ne lui avais pas demandé de mettre ses mains derrière la tête. Elle ne savait pas trop s’il fallait se réjouir de la durée somme toute assez courte que je venais  de lui infliger, la laissant méditer sur son sort, sachant qu’à l’issue de ce délai, la vraie punition allait lui être administrée. Marion commençait à regretter son comportement. Quelle idée de faire ce faux, se maudissait-elle en son for intérieur.

-         Bien.

Ma voix était étonnamment douce. Je lui tendis la main, comme pour l’accompagner dans ce qui allait constituer sans doute le passage le plus désagréable.

-         Sam …
-         Marion. J’espère que tu comprends pourquoi je te punis, n’est-ce pas ?
-         Oui …

Marion avait murmuré.

-         Allez. Tu vas recevoir six coups. « Six of the best », comme disent les anglo-saxons. Tu vas te mettre à genoux devant le lit et te pencher.

Marion s’exécuta et enfouit sa tête dans ses bras croisés. Elle aurait voulu avoir sa peluche préférée auprès d’elle, la serrer dans ses bras, comme quand elle lui racontait tous ses malheurs le soir dans son lit. De nouveau des milliers de papillons s’envolèrent dans son ventre quand elle entendit siffler plusieurs fois dans l’air le rotin. Puis, elle sentit la fine canne se poser doucement en travers de ses fesses nues et les larmes lui montèrent au visage.

-         Six. Marion, tu vas compter.

Six fois la canne siffla dans l’air et s’abattit. Marion avait compté difficilement. A présent, elle sanglotait, toujours à genoux, tenant ses cuisses de ses deux mains, les fesses barrées de six fines marques rouges.

-         C’est fini maintenant … j’espère que tu penseras à ce qui vient de t’arriver la prochaine fois que tu auras la tentation de sécher indûment un partiel.

Pour le moment, Marion ne pensait à rien, hormis à la douleur cuisante qui lui brûlait encore les fesses. Je m’était allongé sur le lit, lui caressant doucement les cheveux et le dos. Puis elle sentit une pommade se déposer sur ses fesses, et ma main l’étaler avec précaution. Elle grimaça, mais la sensation de fraîcheur l’apaisa. Tout en massant avec précaution son postérieur endolori, je lui chuchotais des paroles réconfortantes :

-         Voilà … c’et fini … mais tu sais maintenant ce qui arrive aux grandes filles qui ne se conduisent pas comme elles devraient.
-         Sam … tu … tu n’es plus fâché ?
-         Non … puisque tu as été punie.

Marion se sentait de mieux en mieux. Elle s’étira de tout son long sur le lit. Les draps étaient frais, la douleur s’amenuisait peu à peu. Elle se sentait apaisée, comme si mille tensions venaient de disparaître d’un coup.

-         Sam … je te promets … je ne le ferai plus …
-         C’est bien … je sais que tu vas grandir tu sais.

Marion sourit. Elle savait qu’elle grandirait, mais qu’elle continuerait aussi de se conduire parfois comme une gamine… tester certaines limites … et que je saurais les lui rappeler. Comme si j’avais lu dans ses pensées, je murmurais :

-         Mais chaque fois que tu te conduiras comme une gamine … tu seras punie comme une gamine. Et puis, n’oublie pas. Le paddle est encore vierge. Mais je crois que si tu continues comme cela, il ne le restera pas bien longtemps. Pour le prochain conseil de discipline.

Elle se sentit bizarrement soulagée et se pelotonna un peu plus fort contre moi. Ses lèvres se posèrent sur mon ventre, remontèrent doucement sur mon torse, longèrent le cou et atterrirent enfin sur mes lèvres. Marion sentit que je la serrai un peu plus fort contre moi. Ses petites fesses, sur lesquelles six fines zébrures commençaient à virer au bleu, étaient encore chaudes. Elle poussa un gémissement lorsque je basculais sur elle et la pénétrais.

11 commentaires:

Princesseenherbe a dit…

@Sam : Moi je suis bien contente d'être allée à mes examens O:-) ( même si ça n'a pas été glorieux :-( )

Sam a dit…

@Princesseenherbe: Oui, je te félicite. Tu es plus sérieuse que Marion, sur ce coup là :-D. Et ne t’inquiète pas, persévère. Les études, c'est rarement en ligne droite. Les petites princesses sérieuses finissent toujours par être récompensées :-)

Lou a dit…

@Sam: Ouille...ça doit faire trop mal...T'as vu Maître Samuel comment je suis sage ces derniers temps, hein? Je fais plus de bêtises et même je ne dis plus de gros mots et je ne suis plus jalouse. Je crois que je devrai recevoir un cadeau pour mon comportement :)

C'était une super histoire, j'adore les histoires traditionnelles comme cela :) En ce moment je n'ai pas beaucoup envie de travailler mais vu ce qu'il est arrivé à Marion je vais peut-être m'y mettre en fait...

Sam a dit…

@Lou: Oui, j'aime bien les méthodes traditionnelles 0:-).

Et c'est une bonne idée que tu te mettes au travail, effectivement, comme une petite princesse sage et raisonnable :-D

Lou taquine a dit…

@Sam: Comme une image:) Euuuh...Et mon cadeau? Hein? Lé où ? :p

Sam a dit…

@Lou: Tu auras un bon point ... quand tu auras terminé ton travail et que je l'aurai vérifié ;-)

Aphy a dit…

@Sam : Désolé pour le temps mais un chouïa débordé (retour en France alors du mal lol)
Tu ne plaisante vraiment pas... j'ai eu mal pour Marion, la pauvre... Je ne suis pas malheureuse d'être sérieuse de temps en temps ;-)

@princesses: j'espère que vous allez toutes bien, en tout cas vous êtes sage comme des images (un peu trop non? ;))

Lou qui boude a dit…

@Sam: pfffffffouuuu tu me fais jamais confiance!!!!!!!

@Aphy: Coucou Aphy! Oui on est sage mais Maître Samuel est MECHANT lui!

Aphy a dit…

@Lou: Coucou! Maître Samuel est un peu dur c'est vrai... mais il faut se faire une raison et puis avec un peu de chance, il s'adoucira. Pis on dit toujours que le vin se bonifie avec le temps, alors il nous reste de l'espoir :-D

Sam a dit…

@Aphy: Oui, avec le temps les petites princesses se bonifient paraît-il :-D

@Lou: La confiance n'exclut pas le contrôle ... et avec toi je sais que c'est nécessaire :-P. Et tu sais comment je "contrôle" 0:-). Méchant, moi ? Oui, c'est ce que disent les princesses quand elles sont à court d'arguments ...

Aphy a dit…

@Sam: je ne pense pas que ce soit les princesses qui ai besoin de se bonifier, elles sont parfaites par définition :-D
Mais plus les précepteurs histoire de rattraper leurs princesses :p
ah bon c'est surtout que maître Samuel est pas gentil na!

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