vendredi 7 mars 2014

Histoires pour endormir les petites princesses – (parenthèse balnéaire) - 1ère partie













Certaines princesses m’ont réclamé des histoires. Celles-ci m’ont été inspirées par des échanges, des lectures de fils de discussion sur les forums, que j’ai eu envie de poursuivre en laissant vagabonder mon imagination, parfois dans des chemins de traverse. Elles correspondent toutes à des moments particuliers, qui, s’ils ne se sont pas tous réalisés, ont nourri mes fantasmes. Alors à votre tour, faites de beaux rêves :-)

Ils avaient échangé. Fini par se rencontrer pour boire un verre. Parler. Elle l’avait étonné par son ton direct, sa capacité à formuler directement ses désirs. Il l’avait étonnée par son calme et son humour. Elle avait remarqué ses longues mains et avait un peu frissonné à l’intérieur d’elle-même. Elle avait imaginé. Allongée sur ses genoux. La petite robe qu’il avait trouvée adorable. Ses cuisses nues. La main qui s’abat. Elle avait fermé les yeux.

Il lui avait parlé du martinet. De son étonnement quand elle lui avait écrit qu’elle s’imaginait déambuler, en short, sur la plage, les cuisses encore zébrées. Et de son trouble de l’imaginer, en vrai, aller se promener sur la jetée d’une de ces petites stations balnéaires, hors saison, affronter le risque de quelques regards surpris ou appuyés. Elle lui avait répondu qu’elle en serait capable.

Ils s'étaient éloignés. Longtemps après leur première rencontre, ils s'étaient retrouvés. Plusieurs fois. Puis avaient convenu d’un long week-end. Le premier  jour, ils s’étaient promenés, avaient longuement discuté. Il avait pris des photos d'elle, saisissant quelques traces de leur rencontre. C’est vers le soir que tout avait commencé. Elle s’était montrée capricieuse. Elle disait à tout bout de champ « je veux ». Sa dernière lubie concernait une glace à la vanille, qu’elle voulait immédiatement. Il lui avait dit non et lui avait signifié, agacé, qu’elle n’était qu’une gamine qui méritait une bonne fessée. Elle s’était emportée. Il avait reparlé du martinet qu’elle finirait par recevoir si elle continuait. Elle avait lancé une dernière provocation :

-    De toute façon, tu n’es même pas capable de m’en flanquer une, alors le martinet, je n’y crois pas une seconde !
-    Ah bon ?

Il s’était rapidement rapproché d’elle et lui avait claqué la cuisse.

-    Aie !
-    Tu as raison … j’aurais dû arrêter tes caprices avant … mais tu vas recevoir la fessée que tu mérites à présent … et puisque tu ne me crois pas … tu recevras le martinet demain … en fin d’après-midi … avant d’aller chercher cette fameuse glace … et tu seras en short … tu vois pourquoi … mais pour l’heure …

Il l’avait attirée à lui et l’avait basculée sur ses genoux.

-    Nooooon !
-    Trop tard …

La première claque était tombée. Sèche. Elle avait sursauté. Elle avait tenté de mettre ses mains pour se protéger. En vain. A présent elle battait des jambes, affolée d'avoir été trop loin. Elle savait qu’elle faisait des caprices. Au fond d'elle-même, elle n’aspirait qu’à une chose, qu’un homme le lui fasse savoir. Concrètement. Sa petite culotte était à présent baissée. Elle avait honte. Ses fesses étaient rouges, ses cuisses la chauffaient. Elle était sur le point de pleurer. Elle ressentit le besoin d’être pardonnée, câlinée, cajolée. Une vague de désir afflua en elle. Elle se sentait soudain comprise, désirée, recadrée. Lorsque la fessée cessa et qu’il la releva sur ses genoux, elle l’embrassa fiévreusement. Ils glissèrent enlacés sur le lit. Elle atteignit l’orgasme lorsqu’il lui glissa à l’oreille :

-    Tu me crois maintenant ?
-    Sam … oui …
-    Alors … n’oublie pas ce qui t’attend demain …
-    Sam …

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