samedi 1 mars 2014

Histoires pour endormir les petites princesses – Une partie de tennis













 
Certaines princesses m’ont réclamé des histoires. Celles-ci m’ont été inspirées par des échanges, des lectures de fils de discussion sur les forums, que j’ai eu envie de poursuivre en laissant vagabonder mon imagination, parfois dans des chemins de traverse. Elles correspondent toutes à des moments particuliers, qui, s’ils ne se sont pas tous réalisés, ont nourri mes fantasmes. Alors à votre tour, faites de beaux rêves :-)

Ce week-end nous avions décidé, Marion et moi, de nous octroyer une pause détente et sportive. Marion venait de terminer ses partiels, je sortais d’un projet important et la perspective de nous dépenser physiquement quelques heures, de dissoudre en quelque sorte le stress résiduel accumulé tout au long de ces dernières semaines n’était pas pour nous déplaire.

Nous n’avions encore jamais joué au tennis ensemble, et j’avais bien senti que Marion souhaitait se mesurer à moi. Plusieurs années de compétition avaient forgé son mental, et même si elle n’était pas toujours dans le haut du tableau, elle avait toujours ressenti du plaisir et de la fierté à se battre jusqu’au bout. Nous semblions partager ce même besoin de nous défouler physiquement d’une part, et de « jouer » d’autre part, ressentant un vif plaisir instinctif chaque fois que nous remportions un point délicat, à l’issue d’une lutte souvent incertaine.

La proximité d’un tennis accessible aux joueurs de passage pour une somme modique avait été beaucoup dans le choix de ce gîte près de la mer, hors-saison, permettant d’enchaîner footings pieds nus sur le sable, tennis et même piscine attenante, la saison n’étant pas assez avancée pour que nous puissions profiter de l’eau salée.

-    Bon, on y va ?

Marion affichait un sourire taquin. Habillée à la mode d’une petite championne, ses jolies jambes émergeaient d’une jupette noire plissée, dont la longueur était loin d’être suffisante pour cacher des cuisses musclées et sculptées élégamment par de nombreuses années de danse.

-    Quand tu veux …
-    De toute façon, on fait un set, et je te gagne !
-    Oh … cela se peut bien … je n’ai jamais fait de compétition, moi … tout ce que je cherche, c’est le plaisir de partager ce moment-là avec toi.
-    Oui, mais je vais m’ennuyer, si tu es trop nul …
-    Qui sait, j’arriverai peut-être à te faire courir un peu …

Nous nous dirigeâmes vers le court, raquette à la main. Privilège de la basse saison, nous étions seuls sous la grande halle de bois qui abritait quatre courts couverts, dont les couleurs claquantes délimitaient les surfaces de jeu. Après un échauffement préalable, le match commença. C’était à chaque fois un plaisir renouvelé de voir Marion courir et se démener, me laissant découvrir des points de vue sans cesse renouvelés sur sa silhouette.

Marion remporta assez facilement les trois premiers jeux. C’est au quatrième que tout commença à basculer. Menant 40/0, elle s’était laissée remonter. Et au bout de trois avantages à chaque fois concédés de haute lutte, j’avais enfin remporté ce quatrième jeu. Elle avait ensuite accumulé les fautes. De 3/0, nous étions arrivés à 5/3. Elle avait eu un sursaut qui nous avait menés à 6/6. Tie-break.

-    Bon … dernière ligne droite … tu es toujours sûre de me gagner ?

Mon sourire en coin contribua à l’énerver. Elle commença à ouvrir la bouche, puis, se ravisant, lança la balle et servit. Le tie-break fut un calvaire pour elle. Je gagnais 7/2.

-    Pffff … de toute façon je t’ai laissé gagner, pour te faire plaisir. Et je suis fatiguée par mes partiels. C’est que je travaille tout le temps, moi ! Semaine et week-end ! Pas comme toi !

Je pris un air sérieux :

-    Aaaahhhh …oui, je comprends tout à fait … mais c’est très généreux de ta part de m’avoir laissé gagner. J’ai bien sûr remarqué que tu avais fait exprès de mettre la balle trois fois de suite dans le filet, au tie-break. Et de faire deux doubles fautes. Mais attention, c’était un peu trop visible. Je sais que tu fais cela pour ménager mon ego, mais tu finirais presque par me vexer.
-    Oh, ça va, hein … pas la peine de te moquer de moi !
-    Par contre, je suis entièrement d’accord avec toi, c’est vrai que sortir le soir en semaine, cela oblige à rattraper tes cours le week-end … c’est très compliqué d’être étudiant, ne pas négliger sa vie sociale, les soirées, et puis tous ces cours … franchement, je suis content d’en être débarrassé … 
-    Je t’ai dit que ça allait !
-    Je compatis, vraiment. Tes arguments me touchent, d’autant que je connais ta sincérité, et que je suis sûr que contrairement à d’autres filles, il n’y a aucune once de mauvaise foi dans tes propos …

Mon large sourire moqueur fut le déclencheur.

-    Tu m’énerves ! Tu es nul ! Tu es méchant ! Tu peux aller  te faire foutre !
-    Marion. Tu ne me parles pas comme ça, s’il te plaît.
-    Je te parle comme je veux ! Et je persiste et signe : va – te  – fai – re – fou – tre. C’est clair ou pas ?
-    Ma petite princesse. C’est surtout clair que non seulement tu es vexée, tu es de mauvaise foi, mais que de plus tu te laisses aller à très mal me parler. Tu sais ce que tu mérites ?
-    Je … je m’en fiche ! De toute façon tu n’oserais même pas !

J’en avais assez entendu. Mon regard moqueur s’était glacé. Furieux, je posais ma raquette et entreprit de contourner le filet. Marion hésita une seconde et me tournât le dos. En quelques enjambées je la rejoignis et saisis son bras.

-    STOP maintenant ! Ma petite Marion …
-    …
-    Une lueur de crainte passa sur son visage, assombrissant l’éclat de ses yeux.
-    …
-    Tu te conduis comme une gamine … alors tu vas recevoir une punition de gamine. Tout de suite.
-    Mais … je …
-    Il n’y a pas de MAIS ma petite princesse. J’ai été assez patient avec toi. Et là tu as dépassé les bornes. Une fois de plus.
-    Sam …
-    Une fois de trop.

Marion sentit en elle un déclic. Elle venait de se rendre compte qu’elle m’avait énervé. Suffisamment pour que je ne tienne plus compte de ses explications. La négociation était à présent inutile. Elle sentit un frisson dans son bas-ventre, des milliers de papillons s’envolèrent.

-    Sam … non …

Sans un mot et sans relâcher mon étreinte, j’entrainais Marion sur le côté du court, là où des bancs étaient disposés pour accueillir d’éventuels spectateurs. La halle était toujours vide. Lorsque nous fûmes sen vue des longs sièges de bois, je déclarais :

-    Je me demande si cela ne te ferait pas du bien que je t’attache un jour sur un banc comme celui-ci, allongée, pour recevoir quelques coups de baguette … mais pour l’heure, je n’aurais pas besoin de recourir à une telle extrémité … une bonne fessée déculottée va amplement suffire …
-    Sam !

Lorsque je fus assis je dus tirer Marion vers moi. Celle-ci avait compris que l’instant était arrivé. L’instant de sa fessée. L’instant désiré et redouté tout à la fois. Celui où elle allait être basculée, les fesses à l’air, sans défense, subissant les assauts de mes mains sur ses douces et tendres rotondités.

-    Je t’en prie !

Ignorant ses suppliques je basculais Marion sans ménagement. Je pris mon temps pour ramener derrière son dos sa main qu’elle avait projeté sur ses fesses en une ultime tentative de protection.

-    Sam ! Pas ici ! Pas ici !
-    Personne ne t’entendra … sauf moi …

Lorsque la première claque retentit, elle résonna longuement. Les autres suivirent. A présent, Marion se tortillait, gigotait dans tous le sens, essayant d’échapper sans succès à sa punition. De nouveau des suppliques retentirent, mêlées de larmes lorsqu’elle sentit glisser sur ses cuisses sa petite culotte. Ma main avait frôlé son entrejambe, et j’avais senti le tissu de coton humide de plaisir, ce qui avait redoublé mon excitation.

-    Et personne ne verra non plus tes petites fesses toutes rouges… sauf moi …

Lorsque les claques retentirent sur ses fesses nues, je sentis de nouveau Marion se tortiller, frottant son sexe contre le mien, et commencer à gémir. Lorsque ses fesses crépitèrent une dernière fois, je sentis son corps se raidir.

-    Sam … Sam … Sam … ah .. aaaahhhh … aaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh !

Marion venait de jouir. Je cessais mes claques et la relevais. Elle se réfugia aussitôt, tremblante, dans mes bras.

-    Sam …
-    Marion …

Marion pouvait sentir mon sexe durci, mon désir de la prendre, là, sur ce banc.

-    Viens …

Elle rajusta sa petite culotte et lissa machinalement sa jupe. Nous ramassâmes nos affaires et nous nous dirigeâmes vers le gîte. Les trois minutes de marche dans l’air frais ne suffirent pas à nous détourner de notre idée fixe : faire l’amour. Aussitôt arrivés, nous montâmes l’escalier jusqu’à la chambre. Marion me précéda, puis se retourna pour me regarder. Je sentis dans son regard une invite brûlante.

-    Tu en as besoin, n’est-ce pas …

Ce n’était pas une question. Marion rougit en sentant mon regard sur elle.

-    Sam … oui … j’ai … j’ai besoin … d’être …
-    … punie … oui … je le sais …

Mes mains se glissèrent sous sa jupette plissée et baissèrent de nouveau sa petite culotte. Ses mains firent glisser mon short. Lorsque j’entrainais Marion sur le lit, elle était encore vêtue de sa jupette. Je poussais un râle de plaisir lorsqu’enfin je pénétrais son sexe humide. Lorsqu’au bout de quelques minutes elle serra ses jambes derrière mon dos, j’accélérais et nous jouîmes ensemble.



Nous restâmes un long moment enlacés.

-    Sam …
-    Oui ?
-    La prochaine fois … c’est moi qui te battrais. Au tennis.

Un sourire monta sur mes lèvres. Ma main caressa ses cuisses et remonta sur les globes de ses petites fesses.

-    Tu fais bien de préciser … On verra bien … l’important, c’est que tu restes de bonne humeur en toute circonstance, n’est-ce pas …

Mes lèvres se posèrent sur les siennes avant qu’elle n’ait pu protester.

5 commentaires:

Princess'19 a dit…

Le mois de Mars commence trop bien!
Un régal ton récit!Merci!
C'est le printemps qui te mets aussi en forme?
Jambes et mains entre écriture,amour ou fessée!
Bravo!


Princess'19 a dit…

et sport aussi pour les jambes!
;-)
Bon we

Sam a dit…

@Princess'19: Oui, le printemps est inspirant, je trouve, quand les petites princesses dévoilent leurs jolies jambes ;-), que l'on pense déjà à l'été qui va suivre, et qu'il est bon de rêver à ces moments ou l'on pressent une libération des corps, des cœurs et des âmes ...

Princess'19 a dit…

Mon chéri dit que c'est inspirant aussi l'hiver, mini jupe et collant opaque à baisser ;-) que c 'est très féminin et désirable et que c'est dommage que tant de jeune filles ou femmes attendent le printemps, et encore, pour se dévoiler.

Moi je dis que la liberté corporel interne et externe,ça devrait être toute l'année.

Tant de barrières en nous, femmes ou hommes et dans nos sociétés, les "quartiers"etc...

Il ne faut pas se laisser enchainer par notre passé s'il nous entrave ou l'environnement social.

Libérons nous,c'est trop bon!

;-)

Lou a dit…

Hum...Moi je connais des précepteurs dont les réprimandes ne sont parfois qu'un prétexte pour tanner les jolies cuisses de leurs petites princesses et provoquer en eux ces jets puissants de désir dont ils sont dépendants...
Ben ouais hein en fait on leur rend service, ils seraient bien tristes si nous ne faisions pas autant de bêtises :p

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