vendredi 7 février 2014

Histoires pour endormir les petites princesses – Un rythme régulier pour réussir

















Certaines princesses m’ont réclamé des histoires. Celles-ci m’ont été inspirées par des échanges, des lectures de fils de discussion sur les forums, que j’ai eu envie de poursuivre en laissant vagabonder mon imagination, parfois dans des chemins de traverse. Elles correspondent toutes à des moments particuliers, qui, s’ils ne se sont pas tous réalisés, ont nourri mes fantasmes. Alors à votre tour, faites de beaux rêves :-)

Ce matin-là, lorsque je me levais, un SMS de Marion m’attendait sur mon téléphone :

Je suis épuisée ce matin … j’ai fini mes devoirs tard et puis j’ai regardé la télé (effectivement, comme tu me l’avais dit, c’était une très mauvaise idée). Résultat, je me suis encore couchée à 2h du matin ... pour me lever à 6h :-(

Je lui avais répondu que je n’étais pas content. Qu’elle n’était pas raisonnable.  Que je l’avais prévenue de nombreuses fois. Qu’elle devait retrouver un rythme régulier. Et que nous règlerions cela le soir tous les deux.

La porte d’entrée s’ouvrit. Marion fut étonnée de me trouver.

-    Tu es là ? Mais il n’est que 16h …
-    Je sais … mais je me suis arrangé pour rentrer  tôt … nous avons à parler, tous les deux.
-    Mais … Sam … je suis fatiguée …
-    Cela ne m’étonne pas vraiment, Marion. Et toi non plus, je pense.

Marion baissa la tête, gênée. Je repris :

-     Marion. Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Pour réussir tes études, tu dois adopter un rythme régulier. Et Dieu sait que je suis plutôt tolérant en la matière. Mais là tu dérives. Et il est temps que tu redresses la barre. Comme il semble que tu n’y arrives pas toute seule, je vais te l’expliquer à ma manière.

Marion ne savait que trop bien en quoi consistait ce type d’explication. Son visage se ferma un peu plus. Elle sembla extraordinairement intéressée par le bout de ses chaussures. Elle tenta un timide :

-    Sam … tu sais que c’est difficile, cette année, pour moi …
-    Raison de plus pour que tu ne te couches pas à des heures impossibles.
-    Mais j’ai besoin de me détendre aussi …
-    Bien sûr. Mais pas au détriment de tes heures de sommeil.

Marion savait que mes paroles n’étaient que du bon sens.

-    Mais …
-    Assez discuté. Tu as besoin d’une fessée, Marion. Et tu vas la recevoir.

Marion blêmit en entendant la sentence exprimée d’une voix sèche.

-    Tu vas dans la chambre maintenant. Je te rejoins dans un quart d’heure. Que tu ais le temps de méditer sur ta conduite. Et comme tu vas aller au lit faire la sieste juste après, pour commencer à récupérer un peu de sommeil, tu te mets en short de nuit et nuisette.
-    Mais …
-    Tu ne discutes pas.

De nouveau Marion baissa la tête, hésita, puis à regret se dirigeai vers la chambre. Lorsque un quart d’heure après je la rejoignis, Marion était assise sur le bord du lit. Elle leva la tête.

-    Sam … s’il te plaît …
-    Ce n’est plus l’heure de discuter, ma petite Marion. C’est l’heure de ta fessée.

Marion n’eut pas le temps de protester. Je venais de saisir son poignet, et quelques secondes après, elle se retrouva couchée sur mes genoux, les fesses à portée de ma main.

-    Ma petite Marion … je vais faire en sorte que cette fessée t’incite à te coucher de toi-même à des heures raisonnables, dorénavant.
-    Sam, je ne veux pas !
-    Je m’en doute.

Affolée, Marion sentit mes deux mains empoigner son short et sa petite culotte. Elle sentit la double étoffe glisser sur sa peau, découvrant ses fesses et ses cuisses. Elle tenta d’interposer sa main, qui fut vite ramenée au creux de ses reins. Elle gémit lorsque la première claque s’abattit. Marion savait que j’étais agacé, car à l’ordinaire la fessée était progressive, les différentes couches de protection étant baissées au fur et à mesure. Il arrivait même parfois que je m’abstienne de baisser sa petite culotte,  signifiant ainsi que la fessée constituait en un simple rappel à l’ordre. 

Lorsqu’enfin j’arrêtais, les fesses de ma petite Marion étaient bien rouges.

-    Tu te coucheras plus tôt maintenant ?
-    Sam … oui … je … je te promets …
-    Allez ! File au lit ! Je viendrai te voir quand tu seras calmée !

Marion se leva lentement, puis remonta le plus vite qu’elle put sa petite culotte et son short de nuit et se réfugia sous les draps. Lorsque je la rejoignis, elle se précipita dans mes bras.

-    Sam … dis, tu n’es plus fâché ?
-    Non … tu as été punie … c’est fini … mais je compte sur toi, maintenant … sinon ce sera de nouveau la fessée déculottée …
-    Ca … ça fait mal … tu sais …
-    J’imagine bien, ma petite Marion. Mais c’est pour t’aider que je fais cela.
-    Sam … pardon … je te promets que je vais faire des efforts …
-    Je sais que c’est difficile … mais je sais aussi que tu peux y arriver … allez, viens, je vais te faire un câlin …

Marion posa sa tête contre ma poitrine et se laissa aller, un sourire aux lèvres. Ses petites fesses lui faisaient encore mal, mais une tension intérieure venait de lâcher. Elle se sentait soulagée.

-    Tu sais …
-    Oui ?
-    Parfois je te déteste … mais quand je suis dans tes bras, je suis bien. Tu sais, je t’aime beaucoup …

Un sourire monta sur mes lèvres.

Dix minutes plus tard, Marion dormait. Je me relevais doucement, caressais son dos et partit préparer le repas. Deux mois après cette remontrance, Marion réussissait brillamment ses examens. J'étais fier d'elle.

8 commentaires:

Princesseenherbe a dit…

Marion se couche tard une fois ou deux et elle reçoit une fessée ??? mais c'est méchant !

Tassmania a dit…

Aaaahhhh, une histoire comme je les aime!!!! Et la photo.....
Moi aussi ces temps-ci je dérive sur mes heures de sommeil, sauf que j'irais pas écrire un SMS à Sam pour le mettre au courant, franchement! Sacrée Marion!
@Sam: c'est vrai que par contre franchement t'es trop méchant des fois, je comprends qu'elle soit comme le poète, tu sais, celui qui dit "je te hais autant que je t'aime" ;) Et puis, s'il te plaît, arrête de mettre des e à fière quand tu parles de toé, ça fait 2 fois que tu le fais! La 3è fois j'appelle ton précepteur à toi! :D

Sam a dit…

@Princesseenherbe: Si ce n'était qu'une fois ou deux :-D

@Tassmania: Oui, hein ... mais Marion finit par avouer, parce qu'au fond d'elle-même elle veut progresser ...

"fière" : Oui, au choix, ce sont mes lacunes en grammaire, ou mon côté sensible et féminin qui ressort :-D

Tassmania a dit…

@Sam: là elle n'avoue pas: elle se jette dans la gueule du grand méchant loup! Je la soupçonne d'aimer par-dessus cette démonstration de force masculine tout à sa disposition et qui plus est couronnée par ce qui se passe après la fessée... Encore une coquine maligne, cette Marion finalement!

Concernant le choix que tu me donnes: ça existe une lacune grammaticale sensible et féminine? Parce que j'aime à penser que c'est une alchimie des deux ;)

Et la photo....
La photo....
Elle est MAGNIFIQUE! Euh, je voulais dire que je l'aime beaucoup bien sûr, comme celle de ton précédent post d'ailleurs ;)

Tassmania a dit…

Par dessus TOUT bien sûr :)

Bagheera a dit…

On retrouve toute la tendresse des premières histoires et l'envie de faire progresser l'autre au delà du fantasme, magique.

Si tu peux juste corriger à la fin, relever et non relaver,(je me relevais doucement, tu ne fais jamais de fautes et c'est tellement agréable, là on butte dessus et c'est dommage car l'histoire se lit comme l'eau d'une rivière qui s'écoule tranquillement...

J'en ai encore la chair de poule.

Tu nous les écrit tard aussi le soir,la concentration s'en ressent, mais les éducateurs ont toujours raison donc tu diras surement que tu n'es pas concerné!

;-)

Très bon concept de donner comme un conseil de vie en titre, ici en l’occurrence, un rythme régulier pour réussir, ça semble une évidence mais les mots ont autant d'impact au quotidien qu'une bonne fessée.

Merci.

Sam a dit…

@Tassmania: Coquine et maligne Probablement ... mais j'aime à penser que c'est aussi quelque chose de plus profond qui la pousse à rentrer dans ce "jeu" là ... des instants où il va se "jouer" beaucoup de choses ... comme j'aime à le dire.

Une lacune ... c'est du genre féminin, de toute façon, non ? 0:-)

Content que tu aimes la photo :-)

@Bagheera: Non, non, c'est bien relavais, je voulais juste dire que j'étais allé reprendre une douche :-D (bon, d'accord, c'est vrai, j'ai pris récemment des cours de mauvaise foi auprès de petites princesses 0:-)). Oui, deux fautes dans le même paragraphe ... moi aussi je devrais me coucher plus tôt :-D. Mais bon, c'est rassurant de constater que même les meilleurs précepteurs sont humains eux aussi ! C'est réparé.

Oui, les mots peuvent avoir beaucoup d'impact ... j'en avais fait un sujet à une lointaine époque sur feu le forum OJ. Je retrouverai peut-être un jour le fichier dans mon ordinateur, qui est super bien rangé, d'abord. Trop bien. C'est pour ça que je ne l'ai pas sous la main :-)).

Merci pour tes compliments.

Bagheera a dit…

;-)))
DE rien. Je t'en prie.
Compliments sincères.
Bon we à toi et bonne recherche ;-)
(fichier!)
Tu pourrais le mettre sur ton blog.
Thème passionnant aussi que le pouvoir des mots.

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