dimanche 2 février 2014

Histoires pour endormir les petites princesses – Etudes à surveiller (2ème partie)














Le rouge monta aux joues de Marion. Elle avait compris. Une immense honte l’envahit.

-     Et cela avant que tu ailles méditer sur ta conduite au lit … d’ailleurs tu vas y filer tout de suite … prépare toi ma petite Marion … pour …une fessée … déculottée …

-     Sam ! Non ! Je ne veux pas ! Je …
-     Marion ! Tu veux que je sorte tout de suite la brosse ? Ou le martinet ?
-     Je m’en fiche ! Tu ne me donneras pas de fessée déculottée ! Tu …

J’avais déjà empoignée Marion, affolée par la menace. Je décrochais au passage la longue brosse en bois suspendue sur le mur, et j’obligeais Marion à passer devant moi en direction de la chambre.

-     Je crois que la brosse va te motiver ma petite Marion … et que lorsque tu y penseras … tu te poseras moins de questions sur le comportement que tu dois adopter …

Marion était à présent de nouveau sur mes genoux. Au moment où je glissais ma main sous l’élastique de sa culotte, elle gémit :

-     Noooonnn !

Je stoppais mon geste.

-     Tu veux peut-être recevoir le martinet en plus, tout à l’heure ?

Domptée, Marion enfouit son visage dans ses mains, et je sentis qu’elle sanglotait lorsque lentement j’abaissais le dernier rempart de coton jusqu’à ses chevilles.

-     Et bien … nous y voilà.

Le bruit mat de la brosse retentit et fit sursauter Marion. Au bout de quelques coups, elle ne ne se retint plus et pleurait à présent à chaudes larmes. Lorsque je jetais la brosse, ses fesses étaient rouge vif. Elle resta encore une minute immobile, sanglotant sur le lit. Doucement, je relevais sa petite culotte. Elle souleva son bassin pour m’aider, et je sentis qu’elle me faisait gré de protéger à nouveau son intimité, comme si ce geste annonçait le début du pardon. Enfin, elle se calma, se retourna lentement, et m’attira à elle sans oser me regarder.

-     Sam … viens …

Elle me serra très fort et quelques sanglots revinrent au moment où elle prononça :

-     Sam … je … je te demande pardon …
-     Oui … c’est fini, maintenant … tu es pardonnée …
-     Sam …
-     Oui ?
-     Sam … Merci …

Son attitude m’émut. Allongés l’un contre l’autre, ma main descendit le long de son corps et caressa ses fesses encore chaudes de la correction qu’elles venaient de subir. Ma main s’immisça sur le devant de ses cuisses et je sentis l’humidité poindre à travers l’étoffe de coton. De nouveau, dans un geste maintenant tendre et doux, je baissais la petite culotte qui atterrit sur le parquet. Nous finîmes de nous déshabiller mutuellement. Nous étions à présent nus l’un contre l’autre.

-     Marion … j’ai envie de toi …
-     Sam …

Lorsque je la pénétrais, un soupir s’échappa de nos lèvres.

-     Marion …
-     Sam …
-     Je veux que tu travailles bien désormais …
-     Oui … Je te le promets …
-     Et tu sais … nous n’avons pas encore réglé ta plus mauvaise note … celle de l’autre jour …
-     Sam …
-     Si nous avions été ensemble … ce soir-là …
-     Non …
-     Tu aurais reçu …
-     Sam … Non …
-     Directement …
-     Non …
-     Le martinet, Marion. Ou la ceinture.
-     Non !
-     Tu as encore besoin d’être punie, Marion … sévèrement …
-     Sam …
-     Chaque fois que nous nous verrons … nous ferons le point sur tes études …
-     Sam … Non … S’il te plait …
-     Marion …
-     …
-     Je t’aime …

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