samedi 9 novembre 2013

L'aveu de Marion (3ème partie)














Marion s’était immobilisée devant le lit. Mon bras vint se poser sur son épaule. Le soleil inondait la pièce. Marion sentait que l’instant était proche maintenant, l’instant où, couchée, offerte, maintenue, ses fesses allaient être dénudées et subir les assauts cinglants du martinet, de la ceinture, ou même peut-être le froid contact d’un paddle qu’elle imaginait s’abattre lentement mais lourdement sur ses rondeurs. Pour l’heure, même si elle se sentait déjà vulnérable du fait de ses jambes nues, elle était encore debout, son short en jean et sa petite culotte constituant une barrière de tissu plus ou moins épaisse, amortissant sinon les coups, du moins la gêne de se retrouver punie comme une gamine.

« Tu as besoin d’une bonne correction ». Ces mots dansaient dans sa tête. Etre corrigée. Recevoir une correction. Qui plus est, une bonne. Elle pensa à ses devoirs, corrigés eux aussi par ses professeurs. Le parallèle était pour elle lumineux. Si les résultats n’étaient pas à la hauteur, c’est elle qui devait être corrigée. Marion connaissait son potentiel. Elle-même rageait de se laisser aller. Jamais la dualité de la situation ne lui était apparue aussi nette. Elle savait où elle voulait aller, mais avait besoin que quelqu’un s’occupe d’elle, réellement, lorsqu’elle s’écartait provisoirement du chemin qu’elle s’était fixée. Quelqu’un qui la comprenne, qui partage avec elle cet objectif de réussite, mais qui ne lui cède pas si elle se laissait aller. Même si elle allait protester, se débattre, tout faire pour échapper à cette punition. Elle s’imagina nue sur le lit, et une vague de honte la submergea.

Ma main appuya un peu plus sur son épaule.

-         Marion. 

Marion ne répondit pas, ne bougea pas. Elle semblait paralysée.

-         Tu sais que je suis loin d’être satisfait de la manière dont tu conduis tes études, n’est-ce pas ? Et quand je dis loin d’être satisfait … c’est un euphémisme … d’autant que ce week-end nous devrons avoir plusieurs discussions …
-        
-         Allez. Tu t’allonges.

Marion se retourna d’un coup et fixa son regard sur moi. Ses yeux étaient embués. Elle tremblait presque.

-         Sam ! Non ! Je ne veux pas !
-         Je me doute bien que tu ne veux pas … mais comme tu n’as pas l’air décidée à obéir …

Ma main enserra le bras de Marion, et je l’attirais à moi en même temps que je m’asseyais sur le lit. Marion, surprise, bascula et se retrouva en travers de mes genoux. Ma main s’abattit immédiatement sur ses fesses, et une dizaine de claques retentirent dans la pièce.

-         Aïe ! Ouye ! Sam !
-         Marion … ce n’est qu’un début.
-         Sam … ça … ça fait mal …
-         Une fessée n’est pas censée faire du bien, Marion. Tu es prête à obéir, maintenant ? Et à te coucher tranquillement sur le lit, comme je te l’ai demandé ?
-         Sam … oui …

Ces premières claques administrées par dessus son short n’avaient pas été si douloureuses que cela, mais Marion, couchée en travers de mes genoux, venait de comprendre qu’elle recevrait sa punition quoiqu’il arrive. Et que si elle continuait à protester, elle n’en serait que plus sévère. Elle se leva en reniflant, prit le coussin que je lui tendais et s’allongea sur le lit, calant l’objet sous son ventre. Elle sentit mes deux mains s’approcher et frôler ses cuisses alors qu’elles déplaçaient et arrangeaient légèrement le coussin, de façon à bien faire ressortir ses deux globes rebondis. Elle se sentit encore plus vulnérable. Elle poussa un gémissement quand elle sentit mes mains s’immiscer sous elle au niveau de sa taille, afin de déboutonner son short, prélude à l’exposition de ses rotondités. Par réflexe, elle tenta de me saisir le bras pour m’en empêcher. Elle sursauta quand ma main la claqua sèchement sur sa cuisse.

Je fis glisser son short jusqu’à ses chevilles. Instinctivement elle mit sa main pour protéger ses fesses, dont seule une mince étoffe la séparait à présent de la nudité.

-         Marion … tu te souviens de cette ceinture … en cuir souple … que j’avais achetée pour toi … il y a longtemps …

Marion entendit le bruit d’une boucle que l’on défait, puis une sorte de  chuintement lorsque la ceinture glissa à travers les passants.

-         … en cuir souple et doux … mais qui peut se révéler dur et claquant dans certaines circonstances.
-         Sam …

Ma main gauche vint prendre le poignet de Marion pour le ramener au creux de ses reins. Ma main droite se leva et l’extrémité de la ceinture, tel un serpent ondulant, vint claquer les fesses offertes. Lorsque j’arrêtais, Marion était submergée de honte et de larmes. Elle se retourna et me tendit ses bras.

-         Sam … viens … viens …

Je lâchais l’instrument et m’allongeais contre Marion. Elle me serra fort contre elle.

-         Sam … pardon … pardon … pardon …

Elle semblait inconsolable.

-         Sam … tu .. c’est … enfin … je … je vais travailler … promis … je sais … j’en … j’en ai besoin … tu … tu as raison …

Les derniers mots avaient été presque inaudibles. Lorsque je la pénétrais, je vins murmurer à ses oreilles :

-         Oui ma petite Marion … je sais que tu as besoin …
-         Sam …
-         De comprendre quel est le chemin qu’il faut prendre …
-        
-         Et que le bon moyen avec toi … c’est de te punir …
-        
-         Sévèrement.

Nos lèvres se mêlèrent dans un doux baiser. Alors que j’allais et venais en Marion, mes mains s’approchèrent doucement de ses poignets et les ramenèrent au niveau de sa tête. Je me dressais au-dessus de ma petite Marion qui tenta de se dégager.

-         Que tu le veuilles ou non.

Marion poussa un gémissement, s’arcbouta mais ne put se libérer et rejeta la tête en arrière.

-         Sam … je … je vais jouir … je vais …

J’accélérais le mouvement de mes hanches.



Lorsque nous nous réveillâmes, nous étions enlacés l’un contre l’autre, épuisés et vidés. Ma main caressa le dos de ma petite Marion, s’attarda au creux de ses reins et vint se poser sur ses fesses. Marion se pelotonna un peu plus contre moi.

7 commentaires:

Princesseenherbe a dit…

@Sam : Bon ça va c'était moins méchant que ce que je pensais, même si la ceinture ... -_-
Ce qui est dommage avec ce dernier texte c'est que si il est facile de s'identifier à Marion au début, c'est beaucoup plus difficile sur la fin ( tu me diras ça dépend des princesses mais bon ). Bon et déjà tu sauras que jamais une vraie petite princesse ne dira " tu as raison " ( le penser c'est une chose, le dire c'est inimaginable )ou alors c'est pour éviter une autre fessée mais là c'est différent ;-)

NB : tu remarqueras que j'ai été sage hier soir et que je ne t'ai pas embêté avec un million de commentaires O:-)

Free girl twenty a dit…

Je fais un copier coller de mon message écrit en partie 2 car je mettais le fond de ma pensée en plus sur ce récit 3 et il sera mieux ici.

"Très bon récit(partie3). Photo étonnante. L’atmosphère qui s'en dégage. Mélange de désir sexuel intense et de frémissement de la punition à venir. Tu sembles t'épanouir et te lâcher.C'est important. Et puis tant que tout cela est fait pour les bonnes raisons,fantasme,sexualité,consentement mutuels conscients comme disait Princesse 75 via son copain, et bien pas de soucis. "

Je rajouterai que tu sembles te lâcher et t'épanouir dans ton fantasme/sa vision mais aussi dans les mots de ce récit. Récit très érotique. Tu oses bien +. Beaucoup aimé.

Pour ma part, je n m'y suis pleinement identifiée. Je le vis au quotidien avec mon copain.

Et effectivement, punition moins "méchante"que je l'avais imaginé.

Punir en plusieurs fois avec pénétration entre, cela donne beaucoup de désir à lire et à le vivre.

La punition est quand même là car les fautes réelles. Et le câlin de réconfort juste bien + adulte dans ce récit. Nettement moins petite fille.

Je file courir.

Bon dimanche à tous.

princesse-tenace ;-) a dit…

@ Sam : ah ben quand même, enfin la fin de cette belle histoire ;-)
Toujours aussi bien écrit... Tous les détails sont là.
Bravo :-D

Selene a dit…

@princesse en herbe: on a peur de la ceinture? froussarde! lol

@sam: contente d'avoir pu lire la fin de l'histoire. Je sais, je passe plus souvent, mais entre le boulot et la fac... plus une minute à moi...suis crevée! J'espère que ça paiera plus que tes "séances" sur Marion parce que depuis qu'on te vois la punir elle a toujours pas réussi un exam! ^^
bisous à tous! Vous laissez pas faire les princesses!!!!!!

princesse-tenace a dit…

@ Selene : Et bien moi je comprends que princesse en herbe puisse avoir peur le la ceinture. Ca doit faire mal quand même...
Jamais essayé ou mérité (certainement parce que je suis trop sage)et pas vraiment envie en fait !

Princesseenherbe a dit…

@Selene : Je suis pas une froussarde ! C'est juste que c'est une punition trop méchante ( et inutile ) pour une petite princesse -_- Et comme princesse-tenace, moi, ça ne me dit rien la ceinture.

Lou a dit…

Bonsoir mon Sam...Quel super texte! Je suis d'accord avec princesse en herbe d'abord, ça fait trop peur la ceinture...moi j'ai bien réussi à m'identifier...:p
Marion doit être un peu comme moi, il vaut mieux nous tenir les poignets...une bêtise est si vite arrivée...:)
Bisou Sam, bisou les copines^^

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