mercredi 18 septembre 2013

Aspirer à un cadre … pour se libérer ?

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Dans mes discussions autour de ce fantasme, j’ai toujours beaucoup échangé autour de la notion de « cadre ». Sans que ce soit exhaustif, il m’est apparu que ce fantasme pouvait souvent être lié soit à l’absence d’un cadre pendant l’enfance, soit lié au contraire à un cadre strict.

Dans le premier cas, cette absence de cadre avait laissé le champ libre à des comportements qui s’étaient révélés inadéquats par la suite dans les interactions avec la société (famille, amis, travail …). Au final, ces comportements étaient mal vécus par la personne, entraînant culpabilité ou angoisse de ne pas se savoir compris et arrêté à temps lors d’excès, quels qu’ils soient. Pour un certain nombre de raisons que je ne développerai pas plus ici, la fessée est alors investie d’une fonction de « recadrage ». Les comportements inadéquats, qu’ils soient naturels, comme une mauvaise humeur ou une conduite inappropriée, ou induits, comme les excès ou les provocations, servent alors à constater qu’il y a bien un cadre, celui-ci opérant sa fonction rassurante, aux prix de quelques moments désagréables :-D.

Ce cadre peut être recherché à une fréquence plus ou moins grande, pour s’assurer – et se rassurer – qu’il est toujours là, et par ailleurs de réels progrès peuvent être constatés dans le comportement de ces jeunes femmes.

Dans le deuxième cas, ou au contraire un cadre strict a prévalu pendant l’enfance, il peut s’agir d’une recherche d’un cadre analogue, parce celui-ci a été intégré comme « normal » ou « rassurant » ou encore représentatif d’attributs « virils », l’homme qui protège et « guide » quand il le faut.

Il peut s’agir aussi de revivre différemment ces événements, point que je vais développer.

Les fessées vécues pendant l’enfance ont pu l’être de manière traumatisante, soit parce qu’elles étaient injustes, soit parce qu’elles étaient disproportionnés à la « faute ». J’ai discuté il y a quelque temps avec une fille pour laquelle ce fantasme est très fort, et qui me racontait qu’elle avait été littéralement terrorisée enfant par le martinet qu’elle recevait pour un oui ou pour un non. En pensant à cette histoire ainsi qu'à une discussion avec une autre jeune femme, j’ai formulé l’hypothèse que rêver de recevoir la fessée pouvait être une manière de revivre d’une autre manière ces événements traumatisants en leur donnant du « sens », en quelque sorte les revivre de façon à les sublimer. 

Dans ce cas-là, la personne cherchera à « expier » ses « fautes » actuelles par le même moyen. La relation participe alors de plusieurs éléments. D’une part la personne est punie pour quelque chose qu’elle comprend et accepte, d’autre part elle est pardonnée ensuite. Une mise en perspective peut alors être faite, soit de manière inconsciente par le simple fait de « rejouer » en quelque sorte ces événements, soit de manière plus consciente si un dialogue s’instaure ensuite sur le ressenti, soit avec son partenaire, soit dans le cadre d’un travail avec un psychologue par exemple, ou encore par la biais de l’écriture, du dessin, de la photographie …  Chacun trouve bien entendu le moyen qu’il lui faut, en fonction de ses envies et de son désir d’aller explorer ou non les sources de ce fantasme. Mais dans tous les cas, il s’agit de distancier ce qui a été vécu pour se le réapproprier et l’intégrer dans sa vie.

Ainsi, peut-être que certaines personnes recherchent dans la fessée le cadre qu’elles n’ont pas eu et d’autres recherchent à revivre d’une manière différente le cadre qu’elles ont subi, pour sublimer des événements qui ont pu être désagréables, voire traumatisants, en leur donnant une autre lecture à partir d’un autre vécu. Cette lecture complémentaire peut rester "inconsciente" ou plus consciente quand elle s’accompagne d'une analyse. Dans tous les cas, "rejouer" permet d'introduire une distanciation dont elles n’étaient pas capables enfants.

Au final, j’aime bien cette idée de l'institution d'un cadre qui offre la possibilité de se libérer et de s’épanouir, en permettant de jouer ou rejouer des événements réels ou fantasmés et possédant une signification profonde pour les deux partenaires.

Cela me rappelle les stages de coaching pour petites princesses que j’avais proposés un jour, quelque part sur mon blog :-). Il reste finalement à écrire une version modernisée du Traité d’éducation des jeunes princesses à l’usage de leurs précepteurs, que l’on pourrait intituler : De la fessée comme instrument de développement personnel ;-)

24 commentaires:

la-tenace a dit…

La notion de cadre est bien plus compliquée que cela puisse paraître.
Cela peut être aussi une absence de cadre dans certaines circonstances, comme l'absence répétée d'un des deux parents. Mais lorsque absence il n'y a plus, un cadre trop strict qui est difficilement compris de part l'extrémité des deux situations.
"De la fessée comme instrument de développement personnel ", oh mais quelle charmante idée cher Sam :-)

Petite Sofia a dit…

@Sam merci beaucoup et charmante idée en effet...
Cela laisse songeuse.... :-)

Lou a dit…

@Sam: des fois j'ai l'impression que tu es dans le coeur des princesses et que tu sais exactement retranscrire ce qu'elles veulent tout au fond d'elle...

Vivement ce nouveau traité...et vu toutes les fessées que je prends en ce moment, je crois que je suis en grande période de développement personnel...snif...

Sam a dit…

@la-tenace: Oui, si je comprends bien, c'est aussi l'alternance entre cadre strict et absence de cadre qui peut être déstabilisante ... un mélange des deux extrêmes que je citais dans mon post. Encore plus compliqué ! :-D

@Petite Sofia: Heureux de te retrouver :-). Oui, j'aime bien que les petites princesses soient songeuses à la lecture de mes posts, et fassent de beaux rêves ensuite :-D

@Lou: Merci, ton compliment me fait très plaisir ...

Et quant au nouveau traité, l'important c'est de l'appliquer, d'où l'offre de stages pratiques ;-)

la-tenace a dit…

@ Sam : une offre de stages pratiques ... Mais quelle bonne idée ;-)
Ça me laisse songeuse cette idée...

Amandine a dit…

Cadre ou pas cadre, l’éternel dilemme! La seule chose qui est certaine pour moi, c’est que j’adore être recadrée pendant le jeu. Je dirais même que si je ne l’étais pas, il n’y aurait pas vraiment plaisir au rendez-vous. Mais tout cela est dans le jeu… voudrais-je un cadre 24h/24h? J’aime l’idée du cadre parce qu’il peut conduire au jeu mais je n’aimerais pas l’idée que mon partenaire le prenne au sérieux et se croit réellement investit du droit et du devoir de me recadrer. Bref, je suis super compliquée, j'en ai bien peur. Mais, une chose est certaine, j’adore le sentiment de sécurité que me procure la fessée! Est-ce l'effet d'un cadre imposé ou tout simplement l'effet de l'acte de grande complicité que nous venons de jouer? Je ne sais pas vraiment! :-)

Tassmania a dit…

@Amandine:Vous dites en quelques mots ce qui me prendrait au moins 3 pages :)

Le jeu est un élément-phare pour moi également, avec la nuance peut-être que, toujours dans l'amour et l'humour, je me sens à l'aise de "prêter" à mon partenaire un "droit de cadrage" sur des aspects précis où je sens qu'il a un peu plus de maturité que moi en dehors des périodes de jeu habituelles, où le point de départ est peut-être plus visible; ce n'est possible bien sûr que s'il se sent à l'aise d'aller dans cette direction sans se perdre ou prendre un rôle qui mette un de nous mal à l'aise. Peut-être n'est-ce qu'un aspect un peu plus "sérieux" du jeu?
Cela demande aussi beaucoup de confiance et de lucidité sur le fait que l'autre n'est pas un surhomme et qu'il a ses limites lui aussi. Et puis si ça ne marche pas, on peut toujours dire stop ou réécrire les règles ensemble... L'autre question après pour moi est celle de la réciprocité, à laquelle je tiens beaucoup dans toutes mes relations, et particulièrement dans celle-là. Étant donné que je ne me vois personnellement pas devenir "fesseuse" (je n'aime pas ce mot mais n'en trouve pas d'autre), je continue à me creuser la tête sur comment le "faire grandir" à son tour (avec son accord aussi bien sûr) sur d'autres points où je suis plus expérimentée que lui, mais c'est un autre débat :)

Concernant la durée/l'espace de présence du cadre, je suis d'accord avec vous, 24h/24 pour moi aussi c'est beaucoup trop long. En même temps, nous avons tous des besoins différents et je trouve ça formidable parce que du coup, quand on rencontre la personne avec qui on est en phase, on donne plus de valeur à ce qu'on vit avec elle... Ça m'est arrivé une fois et je l'ai vécu à l'époque comme une véritable alchimie :)

À part ça, je suis membre à vie du club des femmes super compliquées; vous pouvez nous y rejoindre quand vous voulez si le coeur vous en dit :)

Tassmania a dit…

"aider à grandir" à son tour (s'il en a envie aussi bien sûr) correspond plus à ce que je voulais dire, plus ouvert, moins coercitif :)

C'est tout un exercice de poster, même quand on se relit, on ne peut pas vraiment préciser sa pensée comme on le ferait dans une conversation!

Sam a dit…

@Amandine & Tassmania: Pour moi le cadre est un des éléments fondateurs de ce fantasme, ce qui ne veut pas dire qu'il existe 24h/24, ce qui serait je pense étouffant. C'est toute la subtilité et la difficulté de définir ce cadre et ses limites - si j'ose dire - entre les deux partenaires. Mais après tout un cadre avec des limites,c'est assez logique :-D

Au-delà de la plaisanterie, les limites du cadre imposé se trouvent là où commencent les limites de ma partenaire, et comme le dit Tassmania, ce sont des règles à définir entre deux personnes, et qui sont susceptibles d'évoluer ...

Quant au jeu, vocable très souvent utilisé, j'ai l’habitude de dire que c'est un jeu très sérieux, dans lequel se joue beaucoup de choses. Parler de simple "jeu" de manière légère me parait être une manière d'apprivoiser ce fantasme, comme l'humour en est une autre, de le mettre à une certaine distance, mais au fond, c'est souvent beaucoup plus profond et important qu'on ne veut bien se l'avouer. Mais c'est juste mon expérience personnelle et ma manière de voir les choses.

@Tassmania: "Fesseuse" est aussi peu joli que "fesseur" :-D. Je n'ai jamais eu envie de switcher, comme on dit. Mais sinon je ne pense pas qu'il faille à tout prix vouloir la réciprocité dans une relation. J'aime bien l'idée que ce que l'on reçoit peut être aussi redonné plus tard à d'autres, pour payer sa "dette" symbolique. Après tout, un précepteur est payé pour faire progresser ses petites princesses, et il est largement payé par l'amour qu'elles lui portent, ainsi que par la satisfaction de les avoir fait évoluer grâce à ses "méthodes" de développement personnel 0:-). Mais bien sûr cela n'exclut pas que la relation se nourrisse dans les deux sens ... mais cela peut se faire naturellement, et de manière inconsciente.

Tassmania a dit…

@Sam: Bon, je vais réfléchir à la notion de "sériosité"...
Pour revenir sur la celle de réciprocité, je n'entends pas par là qu'il faut se placer dans une relation de prêté-rendu, à mon sens plus mécanique que vivante. Et c'est vrai qu'on paie souvent ce que tu appelles sa dette symbolique à d'autres personnes que celles qui nous ont aidés. En même temps, ce genre de relations dites "pépinières" peut-être plus que d'autres (types de relations), portent en elles une fin que mon "stade d'évolution" ne me permet pas encore d'aborder sereinement, même si c'est vrai que tout dans la vie porte cette fin en soi. Oui, il faut investir à fond l'instant présent et prendre tout ce qu'il y a à prendre tant que c'est encore disponible, mais oh la la, qu'est-ce que c'est dur quand un des deux estime qu'il n'a plus rien à apprendre de l'autre et que ce dernier reste sur le bord de la route!
Cela dit, je ne pense pas qu'on ait une lecture diamétralement opposée, vu que tu parles de nourrir la relation dans les deux sens naturellement voire de manière inconsciente; en fait c'est pas mal comme ça que je vois les choses, à cela près que j'ai personnellement besoin de sentir (peut-être un peu trop, je ne sais pas) que j'apporte moi aussi quelque chose de valeur à l'autre. Encore une fois, il ne ne s'agit pas de se mettre à compter comme une caisse de supermarché, mais peut-être juste de se rassurer sur la présence d'un partage réel et vivant entre les deux personnes.
On s'investit également différemment dans une relation de passage(imaginez les problèmes si on n'arrivait pas à se séparer de sa maîtresse de CP!) qu'avec un partenaire stable qui aurait entre autres casquettes celle de précepteur...
Mais bon, on commence à rentrer de nouveau dans la philo là, il faut que je me surveille :-)
Merci en tout cas de nourrir la réflexion sur ce sujet, qui est très profond et touche beaucoup d'entre nous d'après ce que je lis des commentaires. Et je suis sûre que nous apprécions toutes à quel point tu t'impliques dans ton rôle de précepteur, n'est-ce pas les filles? ;-)

Amandine a dit…

Un club des femmes super compliquées, Tassmania je prends ma carte de membre tout de suite ! :-D
Pour ce qui est de la réciprocité dans une relation de type DD, j’avoue que cela ne m’a jamais tracassée. Je suis celle qui reçoit les punitions et pour rien au monde je ne voudrais inverser les rôles. Il m’est déjà arrivé de le faire lorsque mon partenaire était switch et en avait une forte envie, et j’étais contente de la faire à ce moment-là parce que cela le rendait heureux... Mais je ne me sentais pas bien du tout dans ce rôle-là et je sais aujourd’hui que je ne veux plus que ce genre de situation ne se reproduise. Mais même si je suis la seule à être punie, je pense sincèrement que mon partenaire apprend et évolue beaucoup à mon contact. Il n’y a sincèrement pas besoin de fessée pour apprendre, ni pour moi, ni pour lui. J’ai besoin de fessée parce que cela me rassure de savoir que malgré mes imperfections ou mes fautes, mon partenaire a suffisamment confiance en moi et m’aime suffisamment pour me pardonner. Et c’est sans doute parce que je n’ai pas assez confiance en moi-même que j’ai besoin de concrétiser ce fait par une fessée. Mais cela n’a rien à voir avec un principe éducatif strict, le principe éducatif n’est pour moi qu’un alibi pour conduire à la sécurité d’une fessée.
Sam, je te rejoins entièrement sur le fait que nous utilisons le mot «jeu» pour rendre plus léger un fantasme qui n’est pas si facile que ça à porter en soi. Si ce n’étais réellement qu’un jeu, nous pourrions facilement arriver à nous en passer, or il nous est tout aussi nécessaire que l’air que nous respirons, ou presque… J’ai souvent essayé de m’en passer lorsque mes partenaires ne le partageaient pas, mais cela me rendait toujours très malheureuse à un moment ou à un autre. Cette chose fait partie de nous, limite une partie de notre liberté, et c’est effectivement le minimiser que de le dénommer «jeu». Mais cela le rend, malgré tout, un tout petit peu moins pesant… :-)

Tassmania a dit…

@Amandine: C'est sûr que l'apprentissage pour chaque partenaire à l'intérieur d'une relation se place à plusieurs niveaux qui en plus ne sont pas symétriques... Ma réflexion sur la réciprocité n'englobait pas que l'aspect DD de la relation, mais ce recadrage (sans jeu de mots hein!) que tu opères sur lui me permet d'en percevoir d'autres aspects peut-être plus spécifiques que je n'avais pas envisagés, étant moi-même toujours en stage d'apprentissage ;-) et donc pas mal ignorante.
Et je suis d'accord avec toi que ce n'est pas un fantasme facile à porter. Personnellement je n'arrête pas de faire des allers-retours par rapport à ce désir que je considère souvent plus dérangeant qu'autre chose bien qu'il semble être devenu à la mode ces derniers temps.
Merci en tout cas pour ce partage authentique: c'est très apprécié, et ça me fait du bien de lire que des femmes intellectuellement structurées se donnent le droit de vibrer dans une sphère de vulnérabilité qui ne rime pas avec insécurité ou perte d'identité, mais plutôt avec complicité et volupté :-)

Tassmania a dit…

@Les princesses: en fait j'ai dit merci à Amandine mais je m'adressais à vous toutes, vous ne savez pas comment cet espace d'échanges est riche de découvertes pour moi en ce moment... Bon, vous l'avez compris, c'était la séquence Émotion :-)!

la-tenace a dit…

@ Sam : tu nous racontes une jolie histoire ce soir s'il te plaît très cher Sam ?

Selene a dit…

Coucou

Sympa ces 4 derniers posts! ça faisait longtemps! J'ai été contente de te relire. ecris nous vite ce bouquin de développement personne! Je suis sure que ce sera très intéressant

Selene (qui a rien a fiche sur internet parce qu'elle a au moins 15 pages de cours à reprendre... je crois qu'on pourrait l'appeler Marion aujourd'hui!)

Sam a dit…

@Amandine: "Cette chose fait partie de nous, limite une partie de notre liberté" D'où l'importance pour moi de l'assumer, et de faire en sorte qu'elle ne nous limite pas, mais au contraire nous ouvre d'autres horizons ... les personnes que l'on rencontre et qui ont fait ce chemin d'analyse nous apportent souvent beaucoup.

@Amandine & Tassmania : Un club des femmes super compliquées : Un club des femmes tout court, quoi ! Non, pitié, promis, je ne ferai plus de blagues sexistes comme celle-ci 0:-). D'abord, on ne dit pas compliqué, on dit riche et intéressant :-D

@Selene: Heureux de te relire, il y avait longtemps ! Mais ... mais ... tu n'es pas sérieuse ? Tu n'as pas appris ton cours ? Tu viendras me voir dans mon bureau, demain. Je te donnerai des conseils pour réviser.

Selene a dit…

Eh Oh, Eh oh, mollo, on calme ses ardeurs... ai-je dis que j'avais pas appris mes cours??? Juste que j'ai pris une pause que j'étais pas franchement censée prendre, mais tu sauras, mon bon monsieur, que j'ai fini tout le boulot que je m'étais fixé!
Non mais oh, on accuse pas sans preuve... Et puis comme je dis toujours...si tu veux me donner des "conseils" faudra m'attraper d'abord (bon courage! Ah!)

Sam a dit…

@Selene: Ben ... j'ai juste dit que je voulais te donner des conseils pour bien réviser 0:-)

Tu as fini tout le travail que tu t'étais fixé, mais est-ce bien suffisant ? ;-)

Oui, bien sûr, t'attraper "en vrai" est un peu compliqué, mais si je reprends l'écriture du traité un jour, attention à tes fesses quand même :-D

Lou a dit…

@Sam: ...Sam...s'il te plaît, on peut ravoir une histoire, dis?

Princesseenherbe a dit…

@Sam : Oui sam ... juste une histoire. On a été sage O:-)

selene a dit…

moi en tout cas je fais mes devoirs... toi ta prochaine histoire se fait attendre! ^^

Princesseenherbe a dit…

@Sam : C'est quand qu'on aura une nouvelle histoire ? Parce que ça devient long !

Sam a dit…

@Lou, Princesseenherbe & Selene : Une histoire pour mes petites princesses ... j'espère que vous êtes plus sérieuses que Marion :-D

Princesseenherbe a dit…

@Sam : pff t'es méchant !

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