vendredi 11 janvier 2013

L'insolence de Marion - 2ème partie













Les claques avaient freiné les revendications de ma petite Marion, et l'évocation du martinet avait projeté dans son esprit des images de lanières souples s'abattant sur ses fesses, et peut-être même ses cuisses. Si vraiment elle devait recevoir le martinet cette fois-ci ... serait-elle debout ? Tenue par le bras ? Ou forcée de s'allonger sur le lit ? Une main ferme plaquée au creux de ses reins la maintenant sur le ventre ? Troublée par ces images qui venaient de surgir dans son esprit, elle se laissa faire lorsque après avoir défait les boutons de son jean, mes mains se portèrent sur ses hanches, empoignèrent de chaque côté l'épais tissu et commencèrent à le faire glisser sur ses cuisses. Sa petite culotte apparut, et elle se sentit immédiatement plus vulnérable. J'admirais au passage la jolie rotondité de ses petites fesses qui allaient subir dans peu de temps maintenant les assauts de ma main. Marion savait qu'elle avait atteint un point de non-retour. Que la fessée se terminerait déculottée. Que son insolence allait se payer. Et que si elle continuait ... la punition serait d'autant plus sévère. Saisissant son poignet, je la basculais enfin sur mes genoux. Les choses sérieuses allaient pouvoir commencer.

- Alors ma petite Marion ... tu sais ce que tu mérites ?
- Un câlin pour que je dorme bien ?

Marion n'avait pu se retenir de continuer ses provocations.

- Ah ... tu veux faire de l'humour ... oui ... c'est tout à fait ça ... un câlin d'un genre un peu particulier ... tu vas bien dormir après ... sur le ventre, je crois ...

Mon calme désarçonna une fois de plus Marion. Alors qu'elle réfléchissait encore à une nouvelle répartie, ma main se leva et claqua sèchement sa fesse droite, puis se releva de nouveau pour claquer sa compagne d'infortune. Solidement maintenue, Marion subissait à présent son "acompte", et commença rapidement à gigoter.

- Alors ... tu apprécies ce câlin, j'espère ?

Marion commençait à se sentir moins fière. Ses fesses commençaient à prendre une jolie teinte rose, et elle ne pouvait s'empêcher de pousser des gémissements alors que ma main s'employait à parcourir toute la surface mise à sa disposition.

- Ma petite Marion ... Tu ... as ... bien ... besoin ... que l'on ... t'explique ... les choses ... d'une ... certaine ... manière ...

Marion gigotait de plus en plus, mais sa fierté l’empêchait de réclamer un quelconque arrêt de la punition qu'elle était en train de subir. Malgré tout elle ne put s'empêcher d'interposer sa main, essayant de protéger ses fesses dont le rose commençait à virer au rouge. J'arrêtais.

- Ah ... je vois que le "câlin" commence à te faire réagir ... mais ta main me gêne un peu ... tu veux bien la retirer ?
- ...
- Non ? Alors je vais essayer de te convaincre ...

Saisissant le poignet de ma petite Marion de ma main gauche, je le ramenais lentement au creux de ses reins.

- Ma petite Marion ... chaque fois que tu mettras ta main ... je te rappellerai que tu dois subir ta punition ...

Ma main s'abattit sur ses cuisses, lui arrachant un gémissement.

- Ah ... c'est plus sensible, n'est-ce pas ?
- Sam ...
- Bon ... il est temps que tu ailles te coucher maintenant ... je m'en voudrais de te faire veiller tard ...

Je la relevais.

- Allez ! File dans la chambre ! Je te rejoins ... pour te border ... mais pour que tu t'endormes vraiment sereinement ... je vais veiller à tenir ma promesse ...

Marion, gênée de se retrouver debout devant moi à moitié nue, chercha à relever son jean qui était resté au niveau de ses genoux.

- Et enlève ton jean !
- Mais ...
- Tttt ttt ttt ... Tu ne vas pas en avoir besoin ... et dépêche toi d'obéir ... ou sinon la fessée déculottée que tu vas recevoir sera beaucoup plus cuisante ...
- Sam ...
- Après tout ... c'est vrai que je pourrais te demander de te déculotter tout de suite ... toi-même ...

Marion sentit un frisson parcourir son dos. Perdre sa fierté en sentant glisser le dernier rempart de son intimité était une chose, mais au moins, se disait-elle, elle ne pouvait rien y faire. Être obligée de se déculotter elle-même et d'aller dans la chambre, ses fesses nues offertes à ma vindicte en était une autre. Enlever son jean la mettait déjà mal à l'aise, et elle n'était pas désireuse de continuer l'expérience avec le dernier rempart qui protégeait son intimité. Elle se sentait comme une gamine qui avait été insolente, désagréable, et qui devait maintenant non seulement subir une punition humiliante, mais en plus participer elle-même à sa réalisation. Elle fut presque rassurée quand j'annonçais :

- Mais ce ne sera pas pour cette fois-ci ... par contre, je te préviens, je ne suis pas du tout fatigué. Alors prépare toi à recevoir ... une bonne fessée ... cul nu ...

Marion trouvait qu'elle avait déjà reçue une bonne fessée, même si le dernier rempart la protégeant n'était pas tombé. Bien sûr, ce n'était pas un simple morceau de tissu qui amortissait vraiment les coups ... mais elle savait que les claques sur la peau nue étaient plus sonores ... plus cuisantes ... et qu'elle se sentait dans ces moments-là profondément démunie et vulnérable ... Elle hésita un instant, songea à répliquer, mais finalement baissa la tête, finit de retirer son jean et se dirigea vers la chambre. Mais elle ne voulait pas s'avouer vaincue. Se retournant, d'une ultime bravade, elle me lança :

- De toute façon ... j'ai même pas eu mal ! Et tu peux aller chercher le martinet, je m'en fiche complètement !

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