mercredi 19 septembre 2012

La rentrée (2ème partie)














Marion n’eut pas le temps de protester. Je venais de la saisir par son bras. Il ne me fallut que quelques secondes pour faire glisser l’une des chaises du salon au milieu de la pièce, m’asseoir et la basculer sur mes genoux.

-    Sam !
-    Oui, je suis là.

Marion n’eut pas le temps de goûter ma pointe d’ironie. Déjà les claques s’abattaient sur son jean. Je sentais qu’en ce début d’année, si je ne réagissais pas tout de suite, Marion prenait le risque de plonger. Et je ne voulais pas qu’elle gâche ses capacités en se laissant aller.

Marion tenta bien de protester quand j’interrompis sa punition pour lui retirer son jean, mais le rappel de la « discipline » lui ôta toute velléité de protester.

De nouveau ma main s’abattit. Une simple étoffe de coton léger protégeait à présent ses fesses, ce qui eut pour effet immédiat de lui faire battre l’air avec ses jambes beaucoup plus rapidement.

-    Alors … tu commences à comprendre ?
-    Aie ! Ouye ! Arrête !
-    J’arrêterai quand je l’aurais décidé.

Sous l’effet des claques répétées la peau de Marion devenait de plus en plus sensible. Il était temps de passer à la dernière étape du processus. Je m’interrompis.

-    Bien. Et maintenant mets-toi debout.

Marion devina que le dernier rempart de son intimité allait être baissé. Ses fesses la cuisaient. Elle se leva. Mais soudain, alors qu’elle s’était presque résignée et que tout en elle aspirait à ce que cette fessée soit enfin terminée, elle me regarda en face et lâcha :

-    Putain t’es vraiment ch*** ! De toute façon je ferai ce que je veux cette année !

Sur cette brusque tirade, Marion m’échappa et courut vers la salle de bains. Malheureusement elle n’avait pas pris assez d’avance et n’eut pas le temps de refermer la porte sur moi. J’étais furieux que Marion m’ait manqué de respect.

-    Eh bien Marion … Tu te crois maligne ?
-    Je …
-    Tu n’as pas mérité cette fessée peut-être ?
-    Non ! 
-    Ah ! Et tu peux me répéter ce que tu viens de me dire ?
-    Oui ! T’es ch*** et t’es c*** en plus !
-    Ah bon ! Et bien puisque tu le prends sur ce ton là, je vais te rafraichir les idées !

J’empoignais Marion et la poussais sous la pomme de douche. J’ouvris le robinet et un jet d’eau froide tomba sur elle. Elle poussa un cri de surprise. Je coupais l’eau au bout de quelques secondes, mais Marion s’était brusquement calmée. Trempée. Elle tomba à genoux et se mit à pleurer.

Mouillée, frissonnante, elle n’opposa aucune résistance lorsque je lui retirais son tee-shirt gorgé d’eau. Elle se dirigea ensuite lentement vers la chambre que je lui désignais d’un signe de tête. Elle n’était plus vêtue que de sa petite culotte, trempée elle aussi. Lorsqu’elle passa devant moi, ma main partit et claqua ses fesses. Elle sursauta et se frotta machinalement tout en accélérant son pas.

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