samedi 4 août 2012

L'examen













Marion avait passé son examen. Elle n'était pas sûre d'elle, mais n'était pas non plus mécontente. Apparemment tout s'était bien passé. Du moins il n'y avait pas eu de catastrophe, peut-être une inquiétude concernant le traitement du sujet. Mais sans crier victoire, au fond d'elle même, elle était confiante.

Le jour des résultats je lui fis un SMS pour l'encourager, et lui montrer que je pensais à elle. J'avais bien sûr hâte de savoir. Quelque soit le résultat. Lorsque je ne reçus aucune réponse, je compris qu'il s'était peut-être passé quelque chose. Que son inquiétude était peut-être justifiée. Je ressentis un peu de tristesse qu'elle ne partage pas cet échec - si échec il y avait - avec moi.

Le lendemain nous devions nous retrouver pour le week-end. Lorsque je pris Marion au bas de son appartement, elle avait le visage fermé. Sa tête des mauvais jours.

- Bonjour ma petite Marion ...
- ...

Je sentis que Marion était en colère. Contre elle-même. Et que sa fierté venait d'en prendre un coup. Je me demandais quelle attitude prendre, partagé entre le fait que si objectivement elle n'avait pas vraiment été assidue cette année-là, elle était encore jeune et pouvait se permettre de redoubler. Elle avait eu une année difficile. Des circonstances atténuantes. Je décidais de mettre les pieds dans le plat :

- Alors ? Tu ... ne l'as pas eu ?
- ...

Je tentais de m'approcher pour la prendre dans mes bras.

- Ah ! Laisse -moi tranquille !
- Oh ! Ca va ! Tu ne me dis rien ! Je t'ai fait un SMS hier ! Tu aurais pu me répondre au moins !
- Et bien si tu veux savoir, j'ai raté ! Et ne me fais pas ch*** avec cela s'il te plait !
- Marion. Tu peux rester polie.
- Ah ça va ! Si tu veux savoir, oui ça me fout la honte ! Mais d'abord ce n'est pas ton problème ! Alors dégage ! De toute façon le jury ne valait rien !

Je sentis que ma petite Marion commençait à tout mélanger, et qu'il était temps de lui faire comprendre que rater ses examens était une chose, et réagir de cette manière en était une autre.

- Marion. Ce n'est pas parce que tu as raté tes exams que tu peux me parler sur ce ton. Je peux comprendre plein de choses, tu as eu une année difficile, mais cela n'excuse pas ton attitude. Tu te conduis comme une gamine mal élevée. Et je te rappelle que cette année ... tu n'as pas été aussi assidue que tu aurais pu l'être ...

Cette allusion au manque de travail inquiéta soudainement Marion. Elle connaissait les règles que j'avais établies. Et elle savait qu'un certain retard s'était accumulé dans les punitions qu'elle aurait du subir. Si elle avait été reçue ... celles-ci se seraient probablement dissoutes dans l'euphorie du moment ... mais là ... elle sentit soudainement une culpabilité sourde l'envahir. Elle savait qu'elle aurait pu être plus sérieuse pendant l'année. Etre plus concentrée le jour même. Et il était injuste qu'elle envoie balader celui qui l'avait largement soutenue pendant cette année.

- Je ... Sam ... Excuse-moi ... je ...
- Marion. Je ne tiens pas du tout que l'année prochaine se passe de la même manière.
- Mais ...

Je venais de changer de ton. Marion rougit, baissa la tête, troublée.

- Marion. Je crois qu'il est temps que tu comprennes que tu dois être recadrée. Et avant d'accuser la terre entière ... tu ne dois t'en prendre qu'à toi-même. De plus tu crois que ton attitude envers-moi est agréable ?
- Je ...
- Je n'attends pas vraiment de réponse. Tu m'énerves là. Je crois qu'il est temps de rattraper un certain retard ...
- Tu ... tu vas ... me ... me donner ...
- Je vais te donner ... ou plutôt ... t'administrer ... oui ... un certain remède qui te convient ...

Marion n'avait pas réussi à prononcer le mot "fessée". Et le fait que j'emploie le verbe "administrer" ne présageait pour elle rien de bon.

- Marion. Tu vas dans la chambre.

Marion portait ce jour là son short court en jean. Et le regard que je lui jetais ne souffrait aucune équivoque quant à la partie de son individu qui allait subir mes foudres. Elle me regarda avec un air de défi.

- Non !

Lorsque je pris son poignet, elle n'eut pas le temps de réagir. Mon bras s'entoura autour de sa taille et ma main s'abattit sèchement sur sa cuisse nue.

- Tu dis ?

Cette claque avait surprise Marion. Plus forte que d'habitude. Une sorte d'avertissement. De préliminaire. Annonçant une punition ... conséquente. Marion hésita, ouvrit la bouche, puis la referma. Mais ne bougea pas.

- Bien. Ma petite Marion ... tu te souviens de la ceinture que tu as vue l'autre jour ... je crois que j'ai une excellente occasion de l'étrenner ...

Tout en prononçant ces paroles, j'entrainais Marion en la poussant devant moi dans le couloir menant à la chambre. Je pus sentir l'affolement la gagner. Lorsque je lui avais montré cette ceinture de cuir noir, souple et doux, et que je lui avais demandé de toucher son extrémité pour apprécier son contact, elle avait frissonné. Rougi. Et avait été fortement troublée lorsque je lui avais rappelé en chuchotant à son oreille ... que cet instrument avait été acheté ... pour elle. Et l'image de la ceinture que j'avais lâchée par terre était restée ancrée en elle alors que nous avions fait l'amour, après qu'elle ait eu reçu une fois de plus une fessée ... à la main .. tendre mais ferme ... et elle avait joui en pensant au serpent de cuir qu'elle avait imaginé se dérouler et s'abattre un jour sur sa peau nue. Et maintenant ... elle se sentait irrésistiblement entrainée ... sans ménagement ... vers cette conclusion qu'elle redoutait par dessus tout.

Marion avait réfléchi à toute vitesse. Elle n'allait pas se laisser faire. Dès que je la lâcherai pour aller ouvrir le placard, elle s'enfuirait. Mais comme si j'avais anticipé sa réaction, elle se sentit basculée et se retrouva allongée en travers de mes genoux. Une série de claques retentit sur ses fesses.

- Marion ... Je te préviens ... Tu n'as pas intérêt à résister ... Ceci n'est qu'un acompte ... Tu vas aller t'allonger sur le lit ... les mains devant toi ... tu tiens l'oreiller si tu veux ... mais si tu protestes ...

Marion agitait déjà ses jambes. Ses fesses chauffaient malgré - ou à cause - du short en jean. Lorsque j'arrêtais, elle ne protesta pas quand je la guidais sur le lit. Elle poussa un gémissement quand je fis glisser lentement le short le long de ses cuisses. J'ouvris le placard. Lorsque Marion sentit l'extrémité de la ceinture se poser doucement sur ses fesses, elle eut un tremblement. Lorsqu'elle sentit qu'elle perdait le contact, elle sut que j'avais levé mon bras. La ceinture fit un bruit mat lorsqu'elle s'abattit la première fois.

- Nooooon !
- Marion ... tu restes tranquille ...

Lorsque je reposais la longue lanière, Marion était nue, les fesses rougies, en pleurs. Elle se réfugia sous la couette. Elle se sentait honteuse de son attitude. Profondément malheureuse. Lorsque je me glissais à côté d'elle, elle m'entoura de ses bras et me serra fort contre elle.

- Sam ... je te demande pardon ... je ... je vais ... travailler ... être ... sérieuse ... Tu ... tu sais ... ça a été difficile pour moi cette année ...
- Je le sais ma petite Marion ...
- Je ... je vais travailler l'an prochain ...
- Oui ... je l'espère ... et si tu ne l'es pas, d'ailleurs ... tu sais ce qui t'arrivera ...
- Oui ... Mais ...

Marion hésita ...

- Tu ... tu as raison d'être sévère avec moi ... j'en ... j'en ai ...

Lorsque je la pénétrais, ce fut moi qui finis sa phrase.

- Oui ... je sais ... tu en as ... besoin ...

4 commentaires:

NoComment Girl a dit…

Ahhh... T'as senti que je revenais de vacances hein ? ;D
Bon ben en tout cas, que Marion profite bien de son mois d'août pour se reposer parce que l'an prochain, elle a intérêt à bosser ! ;)

une petite fée a dit…

Mon petit ami me répète sans cesse que la patience paye toujours et que lorsque le moment tant attendu arrive...il n'en ait que meilleur...

Ca valait le coup d'attendre la dernière partie...

La photo suscite beaucoup le désir et l'envie...tes mots, ton écriture et le contenu aussi..

Continues surtout...

Écriture...Photo...fantasme de la fessée...tu as beaucoup de talent...dans les mains!rire!

Sam a dit…

@NoComment Girl : Oui, et je me suis dit qu'après tes vacances, tu aurais plein de courage pour me faire des commentaires :-) Et sinon tu as raison, Marion n'a pas été très sérieuse cette année, il est temps qu'elle se reprenne ... je vais essayer de l'aider dans la mesure des mes modestes moyens ;-)

@Une petite fée : Oui, tout vient à point qui sait attendre ... et sinon, c'est vrai, je suis toujours prêt à donner un coup de main ;-)

une petitefee a dit…

com'laconique:rire!;-)

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