mardi 12 juin 2012

Révisions (7ème partie)

C'est à ce moment là que Marion, d'un geste brusque, fit valser sa trousse qui acheva sa trajectoire sur le sol carrelé, faisant rouler stylos, feutres et crayons.

           -          De toute façon j'en ai marre ! Et puis d'abord tu ne comprends rien à rien !

Je fixais soudain Marion dans les yeux. Elle sentit qu’elle avait été trop loin. A moins que ce ne soit une manière de me signifier qu’elle avait besoin, pour se mettre à travailler ce week-end là, de lâcher prise, et pour cela que je recours à une vraie fessée, qu’elle redoutait et désirait à la fois.
-         Sam ! Non ! Je ... je ne voulais pas dire ça !
Marion n’eut pas le temps de continuer ses protestations. Je m’étais dirigé vers elle, et saisissant les deux côtés de son short, j’abaissais d’un coup le tissu-éponge qui descendit au niveau de ses genoux en même temps que sa petite culotte. Je vis le visage de Marion se décomposer. Engoncée dans ses vêtements baissés, elle protesta à peine lorsque je l’entrainais par la main vers le canapé sur lequel je m’assis.
-         Allez !
Je basculais rapidement Marion sur mes genoux et le bruit des claques sur la peau nue résonna dans la pièce. Marion se mit à battre des jambes de plus en plus rapidement. Fermement tenue, elle ne pouvait s’échapper.
-         Alors ... tu la sens, cette fois-ci ?
-         Sam ! Oui ! Oui ! Arrête, s’il te plait !
-         Ma petite Marion ... je m’en voudrais de ne pas être assez ferme avec toi ...
Les claques redoublèrent et les fesses de Marion commençaient à prendre une jolie couleur rouge.
-         Aie ! Ouye !
-         Ah ! J’ai l’impression que cette fois-ci tu commences à sentir ma main ! Non ?
-         Sam !
-         Mais je voudrais bien en être sûr ... aussi je vais continuer un petit moment ...
C’est à ce moment là que Marion éclata en sanglots. Pendant une minute, je continuais les claques de plus belle. Marion avait plusieurs fois essayé d’interposer sa main, mais à chaque tentative une claque sèche sur sa cuisse l’avait dissuadé de la garder trop longtemps. Enfin j’arrêtais. Marion reprenait son souffle, les fesses brûlantes, n’osant pas bouger.
-         Sam ... c’est ... c’est fini ?
-         Tu es prête à réviser maintenant ? Et à te conduire de manière un peu plus aimable ce week-end ?
-         Sam ... je ... oui ... je ... je te demande pardon ...
Je relevais doucement Marion et la pris dans mes bras. Elle se pelotonna contre moi et resta ainsi de longues minutes, les épaules encore secouées de sanglots. Enfin, calmée, elle redressa sa tête. Des yeux remplis de reconnaissance me fixèrent, puis lentement, nos lèvres se joignirent. Ma main descendit le long de son corps et caressa doucement ses fesses encore chaudes.
-         Marion ... je vais te prendre ...
-         Mmmmmhhhh ... oui ... prends-moi ...
Nous glissâmes sur le canapé. Lorsque je fus sur le point de la pénétrer, je glissais :
-         Alors ... tu vas réviser ce week-end ?
-         Sam ...
-         Je ne suis peut-être pas assez ferme ...
-         Sam ... je t’en prie ... non ... oui ... tu es assez ferme ..
Je m’enfonçais en elle. Marion poussa un gémissement.
-         Tu as besoin d’être cadrée ma petite Marion ... pour ton bien ...
-         Sam ... oui ... j’ai honte ...
-         Et tu sais ...
-         ...
-         Si tu continues ...
-         ...
-         Je n’hésiterais pas ...
-         ...
-         A sortir ...
-         Sam ...
-         ...
-         Non ...
-         Le martinet ...
Au moment où j'évoquais les lanières de cuir qui pourraient s’abattre sur ses cuisses et ses fesses, Marion poussa un gémissement et jouit. Je la rejoignis.

2 commentaires:

isabelle183 a dit…

Très joli la scène du short. Cela dénote agréablement de la façon classique de déculotter.

Je vois que niveau travail vous donnez bon exemple avec votre blog !

Sam a dit…

@isabelle183 : Merci :-) Oui, pour le travail, il faut bien que je donne l'exemple à Marion ! ;-)

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