vendredi 1 juin 2012

Révisions (4ème partie)

Marion me regarda en face et ne put s'empêcher de répondre :

- Évidemment que je vais prendre une douche chaude ! Tu ne veux pas que je tombe vraiment malade ?
- Ma petite Marion ... Si tu continues à être impertinente, ce soir tes fesses seront aussi rouges que ton short.
- Je ...

Marion s'interrompit. Elle venait de comprendre que je ne plaisantais pas, et la perspective de devoir attendre sa punition le soir, après ses révisions et le dîner n'était pas pour l'enchanter. Elle fit soudain volte-face et se dirigea vers la chambre. Trois minutes plus tard j'entendis l'eau de la douche couler. Dehors l'orage avait éclaté, et la pluie tombait maintenant à verse. Je me mis à préparer le repas. Je n'entendis pas Marion rentrer dans la cuisine, mais je sentis ses deux bras se glisser autour de ma taille et sa tête se poser contre mon dos.

- Dis ... Sam ... tu as besoin d'aide ?
- Non ... ça va ... mais va réviser avant de dîner ...
- Sam ... je ... je suis fatiguée ...
- Marion ...
- Je sais ce que tu vas dire. Mais là ... je ne suis pas concentrée ... je ... je pense à ...

Marion se mordit les lèvres. Elle en avait trop dit. Je me retournais. Marion portait une petite nuisette blanche ornée de quelques dentelles qui recouvrait à peine ses cuisses fuselées. Ses cheveux étaient encore mouillés. Elle n'aimait pas manier le sèche-cheveux, aussi les faisait-elle sécher au naturel, attachés pour éviter, me disait-elle, la formation de pointes disgracieuses.

- Tu penses à quoi ?
- Sam ... s'il te plait ... regarde, je suis sage là ... je ... je regrette, tu sais ...
- Tu regrettes quoi ?

Marion détestait lorsque je me mettais à l'interroger. Je sentais que l'attente que je lui imposais commençait à la rendre nerveuse. Cependant, son appréhension l'empêcha de me décocher une de ses réparties dont elle avait le secret. Recevoir une fessée immédiatement après s'être montrée désagréable était une chose, l'attendre pendant deux ou trois heures en était une autre.

- Je ... regrette ... mon ... attitude ...
- Quelle attitude ?

Marion respira un grand coup.

- Je n'ai pas voulu t'écouter. Tu avais raison de vouloir rentrer sans t'arrêter sous un arbre. Et je t'ai injustement accusé alors que tu essayes de t'occuper de moi.
- Et à ton avis, est-ce que cette attitude est appropriée ?
- Sam ... non ...

Marion venait de baisser la tête.

- Bien. Et qu'est ce que je t'ai promis ?
- Sam ... non ... s'il te plait ...
- ...
- Allez !
- Une ... une ... fessée ...
-  Exactement. Après dîner, tu fileras m'attendre au lit. Et on règlera ça tous les deux.
- Sam ...
- ...
- Tu ... tu ne veux pas ... maintenant ?
- Ma petite Marion ... cela va te donner le temps de réfléchir ... et puisque tu ne sembles pas très concentrée, tu vas aller mettre le couvert, j'ai presque fini de tout préparer. De toute façon il est tard, on va dîner.

Résignée, Marion mit le couvert. Le repas se passa dans un silence pesant. Lorsque le dessert fut consommé, j'annonçais à Marion que j'allais prendre ma douche, qu'elle devait débarrasser la table, lancer la vaisselle et filer au lit.

- Et ce n'est pas la peine de faire semblant de dormir. Tu sais ce qui t'attend.

Marion avait renoncé à essayer de m'amadouer. Elle ne désirait plus qu'une chose, que cette attente cesse enfin, qu'elle soit punie, fessée et pardonnée. Ma douche lui parut interminable. Lorsque je rentrais dans la chambre, Marion s'était réfugiée sous la couette. La suite se passa comme dans un rêve. Je soulevais la couette. Marion était couchée en chien de fusil, cachant sa tête dans ses mains.

- Allez !
- Non !

Malgré ses protestations, je pris le poignet de Marion et l'obligeait à se lever, puis la basculais sur mes genoux. Elle tenta de mettre sa main pour se protéger. Une claque sèche sur sa cuisse la rappela à l'ordre.

- Aie !
- Tu enlèves ta main.

Marion était au bord des larmes. Rapidement, je commençais la fessée. Les claques se succédèrent et ses jambes se mirent à battre l'air.Au bout de quelques minutes ses jolies petites fesses rondes commencèrent à rougir. Lorsque j'arrêtais Marion en profita pour reprendre son souffle.

- Ma petite Marion ... nous allons finir maintenant cette fessée ...

Je sentis Marion s'agiter sur mes genoux, ce qui redoubla mon excitation. Elle avait compris que la prochaine étape consistait à découvrir ses fesses. D'une main j'attrapais ses poignets et de l'autre je fis glisser lentement le dernier rempart de coton qui protégeait son intimité.

- ... cul nu ...

A la première claque, Marion fondit en larmes. L'attente avait été trop longue, et se sentir ainsi découverte avait agi comme un catalyseur.

- Sam ! Noooon ! S'il te plait !
- Marion ... tu t'es conduite comme une gamine ... alors tu reçois ce que tu mérites ...
- Sam ! Je veux pas sans la culotte ... s'il te plait !
- Marion ... cela fait partie de la punition ... mais arrête un peu de t'agiter ... à moins que tu veuilles que j'aille chercher la brosse ?

Marion n'en avait visiblement pas envie et cessa de protester. Trois claques sèches et rapides sur chaque fesse ponctuèrent enfin la fessée. Je relevais Marion. Elle remit sa petite culotte et me fit face.

- C'est ... c'est fini ?
- Oui ... viens ...

J'ouvris mes bras et Marion s'y glissa avec soulagement en s'asseyant sur ms genoux. Je pouvais sentir la chaleur de ses petites fesses rayonner sur ma peau.

- Voilà ... J'espère que cela te servira de leçon ...
- Oui ...

Dehors un éclair zébra le ciel, le tonnerre gronda et nous entendîmes la pluie reprendre de plus belle. Nos lèvres se rejoignirent. Nos corps glissèrent ensemble sur le lit.

9 commentaires:

isabelle183 a dit…

Une lectrice de plus. Presque toujours discrète. J'aime bien vos histoires. La fessée studieuse, une vie structurée, se lever tôt. Une plaisante coexistence entre sévérité et l'amour. Un air de vrais fantasmes féminins dans lesquels je peux me retrouver. Un feuilleton vraiment agréable à lire.

Sam a dit…

@Isabelle183 : J'aime avoir des lectrices :-). Merci de votre commentaire, et connaissant vos points de vue sur la discipline domestique, cela éclaire quelque part la notion de cadre que j'aime bien donner. Oui, un mélange de sévérité - quand par exemple Marion ne se lève pas assez tôt et veut paresser au lit - et d'amour - quand il faut la soutenir et l'encourager. Avec tous ces encouragements je vais être obligé d'écrire une 5ème partie ... :-)

NoComment Girl a dit…

Mais c'est tellement agréable de paresser au lit !!! Il faut la comprendre !
En quoi les gens se couchant à 21h et se levant à 6h sont-ils considérés plus sérieux que ceux se couchant à 2h pour se lever à 11 ??
Bonne question tiens... :)

Bon et puis là, non seulement elle se prend la pluie, la pauv'petite Marion, mais EN PLUS, elle se prend une fessée ! Trop injuste...
Je vais créer la SDDLPPMCCTDS ;D

ps : Aaaaaahh enfin débarassée de la captcha !

Sam a dit…

@NoComment Girl : C'est que Marion doit réviser ... je lui explique juste que ce n'est pas le moment de paresser ;-) mais de réviser, et quand elle se couche trop tard elle est fatiguée et désagréable ! Je ne fais ça que pour son bien !

SDDLPPMCCTDS = Société De Défense et Ligue Pour la Protection des Malheureuses prinCesses qui se Couchent Tard et Doivent être feSsées ?

NoComment Girl a dit…

Nan ;D
Essaie encore :p

Fleurette a dit…

Encore un superbe texte, matière à fantasme.

En lisant cela, et les commentaires on se sent moins "étrange" car moins isolé.

Merci

Sam a dit…

@Fleurette: Merci :-) Oui, rassure-toi, tu n'es pas la seule petite princesse dans ce cas-là ... et nombre de sites ou blogs Internet le prouvent ...

Sofia Aloa a dit…

@ Sam merci pour ce trouble, merci pour ce plaisir et merci pour l'excitation subtils dont votre texte est chargés !

Sam a dit…

@Sofia: Merci. J'aime troubler les petites princesses ;-)

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