samedi 10 mars 2012

Révisions (2ème partie)

Enervé par ce geste, ma main partit et atterrit sur sa cuisse nue.

-         Tu m’écoutes ?
-         Aie !
-         Marion, quand je te parle, tu ne bouges pas, c’est compris ?

Marion pensa un instant à se relever, à prendre un air contrit tout en cherchant à se faire pardonner pour calmer ma colère et minimiser la suite de sa punition. Mais ses tensions intérieures étaient toujours présentes en elle, une contradiction entre le fait de vouloir réussir, de définir des règles, et une envie irrépressible de ne pas les respecter. Même si elle connaissait bien sa fâcheuse habitude de toujours remettre à plus tard ses révisions. Sans réfléchir, elle me lança :

-         De toute façon je m’en fous de mes examens ! Je suis en vacances, là !
-         Marion ! Tu veux que j’aille chercher la brosse ?

A l’évocation de cet instrument qu’elle avait déjà goûté, Marion comprit qu’elle avait dépassé les bornes, et qu’elle ne s’en tirerait pas comme cela.

-         Sam ! Non ! S’il … s’il te plait … pas … pas la brosse …
-         Bon … alors tu as intérêt à obéir … Ta punition n’est pas finie …Et puisque tu veux changer de position, mets toi à genoux sur le lit ! Tes mains contre le mur ! Vite !

Marion, affolée, ne se fit pas prier.

-         Et si tu bouges, tu en subiras les conséquences !

Marion était à présent à genoux sur le lit défait, les deux paumes de ses mains appuyées contre le mur blanc. Mes deux mains s’approchèrent de ses hanches. Marion sentit l’espace d’un instant que sa petite culotte était saisie et baissée brusquement sur ses cuisses. Elle faillit retirer ses mains, mais se retint au dernier moment en pensant à la promesse de la brosse. A présent ses fesses étaient nues, offertes. Un courant d’air frais les caressa. Elle se sentit d’un coup vulnérable, et, sans pouvoir se retenir, à sa propre surprise, elle fondit en larmes. Je la pris par la taille et murmurais :

-         Sois courageuse ma petite Marion …

Elle se sentit presque rassurée par mon contact.

-         Sam …
-         Tu as bien mérité …
-     Sam ...
-     Une fessée …
-         Sam …
-         Déculottée …

Au dehors la pluie s’était mise à tomber à verse. Les trombes d’eau fouettaient les carreaux de la fenêtre de la chambre, et les nuages noirs avaient envahi le ciel. Dans la chambre, la lumière chaude filtrée par l’abat-jour rouge donnait envie d’aller se pelotonner sous la couette. Marion songea un instant qu’il aurait été bon de savourer le petit-déjeuner au lit, et que, si elle me l’avait demandé en prenant une toute petite voix, Sam, c’est le premier jour, tu veux bien, dis, ça me ferait tellement plaisir, j’aurais été bien capable de me laisser attendrir. Mais il était trop tard. Mon bras se leva et des claques sonores commencèrent à résonner dans la pièce. La peau nue commençait à rougir de plus en plus sous l’effet de ma main droite qui s’abattait régulièrement sur les jolies rotondités de ma petite Marion. De temps en temps elle s‘abattait également sur ses cuisses nues, laissant s’échapper un cri plus perçant.

Enfin je m’arrêtais. Marion était en larmes.

-         Allez ! Remets ta culotte et va te calmer sous la couette !

Marion pensa en son for intérieur qu’elle était déjà largement calmée. Elle remonta sa petite culotte en grimaçant, et sans demander son reste se réfugia, honteuse, en sanglotant, sous la couette, le visage caché dans l’oreiller. Quelques minutes s’écoulèrent. Les sanglots de Marion s’étaient espacés. Je l’entendis enfin renifler et se moucher. Il était temps que je revienne la voir. Je me glissais dans le lit et l’entourait de mes bras. Marion avait encore les yeux rouges, mais son visage était à présent détendu.

-         Alors Marion … tu as compris maintenant ?
-         Sam …

Nos corps se rejoignirent. Je commençais à couvrir de doux baisers son visage. Je recueillis doucement sur ma langue une dernière larme égarée sur sa joue. Elle avait un goût salé.

-         Tu as pleuré ma petite Marion …
-        
-         Tu te souviens pourquoi, n’est-ce pas …
-         Sam … j’ai … j’ai honte …
-         Tu sais que je veux être fier de toi …
-         Sam … oui …
-         Et que je sais que tu en es capable …

Lorsque je baissais enfin, d’un geste infiniment tendre, sa petite culotte, Marion me serra fort contre elle. Ma main caressa doucement ses fesses rougies, encore chaudes de l’assaut qu’elles venaient de subir. Mes doigts s’immiscèrent doucement dans son humide intimité. Marion poussa un gémissement.

-         Sam … pardon …
-         Oui … tu es pardonnée maintenant, ma petite Marion …
-         Sam …
-         Oui ?
-         Tu … tu as raison d’être sévère avec moi … j’en ai besoin tu sais …

Ces mots redoublèrent mon excitation. Au moment où je la pénétrais, Marion expira dans un souffle :

-         Je t’aime …

Alors que j’allais et venais en elle, je murmurais à mon tour :

-         Moi aussi je t’aime … c’est pour cela que je te punis … sévèrement …
-         Sam …
-        Qand il le faut …
-        

2 commentaires:

Anonyme a dit…

salut sam,

je viens de découvrir ton blog et je dois dire que j'ai vraiment adoré, j'ai beaucoup apprécié ta façon d'écrire, j'ai d'abord lu ton histoire "révision" et après je n'ai pas pu me détacher de ton blog, je l'ai lu de long en large toute l'après midi.

sophie

Sam a dit…

Bonjour Sophie,

Heureux que tu ais été subjuguée ;-) Tu es étudiante ? Si oui j'espère que cela n'a pas contrarié tes révisons à toi ;-)

Si tu veux échanger tu as mon mail sur mon blog.

Sam

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