jeudi 22 décembre 2011

Le sultan et la princesse – 4ème partie – La punition de Marguerite

A ces mots Marguerite blêmit.

-    Non, je ne veux pas ! Vous n’avez pas le droit !
-    Jeune princesse ... tu n’es pas raisonnable ... souviens-toi que tu m’as défié tout à l’heure ... tu te conduis comme une petite fille capricieuse, trop gâtée, et je vais immédiatement te montrer comment je traite les caprices de ce genre.

Joignant le geste à la parole, le sultan saisit Marguerite par le bras, l’entraina fermement vers le sofa et l’allongea de force sur ses genoux. La princesse essaya de se débattre, de s’échapper, mais rien n’y fit.

-    Je vais te fesser jusqu’à ce que tes fesses deviennent rouges, afin que tu apprennes enfin qui est le maitre ici ! Et estime toi heureuse de ne pas subir le sort de ton amie ... mais si de nouveau tu te rebelles, ce sont les lanières de cuir du martinet que tu recevras la prochaine fois.

Malgré les protestations de la jeune femme, le sultan releva robe, jupons et autres dessous et mit à nu les jolis globes fermes et rebondis de la princesse. Lorsque les premières claques retentirent, la princesse se mit à battre des jambes, à crier, mais fermement maintenue, ces signes de protestation n’eurent aucun effet. Lorsque enfin le sultan la lâcha, ses yeux étaient remplis de larmes, et ses fesses avaient pris une jolie couleur cramoisie. A la honte d’avoir été fessée se rajoutait celle d’avoir subi cet outrage devant Blanche.

-    Bien. Vous allez à présent pouvoir vous reposer. Nous nous reverrons demain.

Le sultan quitta la pièce, laissant les jeunes demoiselles désemparées. Elles se jetèrent dans les bras l’une de l’autre. Petit à petit, sous les caresses de Blanche, Marguerite commença à se calmer. Enfin leurs deux corps nus se rejoignirent, éclairés par les lumières tremblotantes des lampes à huile.

Le lendemain, on vint prévenir la jeune princesse qu’elle devait attendre le sultan dans son lit. Marguerite se prépara longuement tout au long de la journée. Le soir, à l'heure dite, elle entra dans la chambre. Sur la table de bois était posé un martinet au manche de bois usé mais brillant, au bout duquel étaient attachées de longues lanières de cuir. Une petite boîte en bois contenait un onguent pâteux dont Marguerite supposa qu'il devait servir à assouplir les lanières menaçantes. Elle frissonna un peu et se dirigea vers le lit, sur lequel elle s’allongea comme on le lui avait recommandé. L'attente commençait. Rêveuse, elle se remémora les heures passées avec Blanche, en s’imaginant de nouveau sur les genoux du sultan, fermement maintenue. Le bruit des claques sur sa peau nue semblait encore résonner dans ses oreilles, alors qu'elle essayait en vain de s'échapper. Cette pensée l’émut, et malgré sa peur d’être surprise, sa main glissa lentement sur son corps, effleura ses tétons qui se durcirent, descendit lentement sur son ventre, et enfin atteignit son humide intimité. Ses doigts commencèrent à doucement aller et venir et elle ferma les yeux. Elle commençait à gémir lorsqu’elle sentit une présence dans la chambre. Elle ouvrit les yeux. Le sultan, l’air sévère, se tenait devant elle. Elle sursauta.

-    Vous ... vous êtes là ?
-    Ce me semble ... que faisais-tu, dis-moi ?
-    Je ... je me reposais en vous attendant ...
-    Et tu te caressais ...
-    Non, non ... je rêvais, c’est tout ...
-    Sans mon autorisation.
-    ...
-    Tu sauras qu’une des règles ici est de ne pas jouir en ma présence sans que je ne t’y autorise.
-    Je ... je vous demande pardon ...je ne le ferai plus ...
-    J’y compte bien. Mais pour cela je vais t’y aider, et pour que cette promesse ne reste pas lettre morte, je vais d’abord te punir.
-    Vous ... Vous n’allez pas me donner une fessée comme hier soir ?
-    Comme hier soir non ... mais une fessée certainement ... d'un autre genre ... puisque apparemment tu n'as pas bien compris ...

Se saisissant d’un foulard, le sultan obligea la jeune princesse à se tourner et lui attacha les poignets derrière le dos. Il prit ensuite une série de coussins qu’il installa sous le ventre de la princesse, de façon à bien faire ressortir ses douces rotondités.

-    Tâche de ne plus bouger, maintenant ... sinon ta punition se déroulera devant ta dame de compagnie ...

La princesse tourna la tête pour observer le sultan, qui, derrière elle, s’était emparé du martinet aux longues lanières de cuir fauve. Elle songea à se lever, crier, mais elle savait d’avance que cela ne servirait à rien, sinon à aggraver sa punition, qui serait à coup sûr plus cuisante et administrée de surcroît devant Blanche. Alors elle se prépara stoïquement à subir son sort.

Par cinq fois les lanières s’abattirent sur les cuisses et les fesses nues.

-    Bien. Tu vas maintenant pouvoir te caresser ...

Marguerite se sentit honteuse à cette idée, mais en même temps elle était tenaillée par une envie irrésistible de se laisser aller, de plonger enfin dans la jouissance. Elle commença doucement à se caresser, lorsqu’elle sentit le sultan s’approcher derrière elle. Les mains du sultan commencèrent à caresser ses cheveux, sa nuque, ses épaules, son dos, puis descendirent au creux de ses reins. Lorsqu’elles atteignirent ses fesses et ses cuisses, elles s’attardèrent sur les zébrures rouges qu’avait laissées le martinet sur sa peau blanche. Elle poussa un soupir alors que sa main allait et venait de plus en plus rapidement dans son intimité.

-    S’il vous plait ! Je ... j’ai trop honte ...
-    Bien sûr tu as honte ... comme tu l’as été lorsque je t’ai punie ... mais peut-être n'as tu pas encore bien compris ?

La main de Marguerite se fit plus rapide.

-    Je ... je vous promets d’être plus obéissante désormais ...
-    Je l’espère ... sais-tu ce qui arrivera dans le cas contraire ?
-    ...
-    Tu recevras dix coups de baguette ... sur tes cuisses et tes fesses ... et je te prendrai ...

Au moment où il prononçait ces mots, Marguerite s'abandonna enfin et jouit en poussant un long gémissement.

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