mardi 4 octobre 2011

L'été indien













On ira ... où tu voudras quand tu voudras ...

La voix de crooner de Joe Dassin chantant l'été indien s'échappait de la radio et, par une coïncidence heureuse, résonnait parfaitement avec la température quasi-estivale qui régnait alors en cette fin d'après-midi. Une de ces fins d'après-midi où les hommes avaient ressorti leurs chemisettes et les jeunes femmes leurs shorts et leurs robes courtes et légères d'été, dévoilant à la vue des passants leurs jolies courbes bronzées. C'était un de ces instants magiques où l'on pouvait s'imaginer sans peine ailleurs, en vacances, près d'une plage de sable fin et d'une mer bleu marine, revenir le soir dans une maison encore chaude de la journée, ouvrir les fenêtres pour faire rentrer un peu de fraîcheur, prendre une douche pour se débarrasser du sable et du sel accumulés sur la peau, et sortir à la rencontre des jolies filles.

Marion s'amusait à reprendre les paroles égrenées par les hauts-parleurs et à danser dans le séjour.

- On ira ... où tu voudras quand tu voudras ... 

Son corps improvisait des mouvements langoureux au fur et à mesure que le slow envahissait la pièce. Elle portait un simple shorty de danse ou plutôt de gymnastique rythmique, noir, avec un top assorti. J'affectionnais cette tenue, tant à cause de son étoffe légère que de sa propension à mettre en valeur son joli corps. Je m'approchais et esquissais quelques pas avec Marion. C'était bon de s'imaginer être encore en vacances, libres, sans soucis, et de se laisser aller sur la musique, comme si nous revenions d'une longue journée remplie de sable doré, de fous-rires, de courses sur la plage, ivres de grand air.

C'est à ce moment là que, bizarrement, tout bascula. Rien n'aurait pu laisser deviner le brusque revirement qui s'opéra. Peut-être était-ce un moment où nous étions l'un et l'autre encore plus sensibles qu'à l'accoutumée. Pourtant il n'y avait pas de raison objective que Marion puisse se vexer de la remarque que je lui fis, à savoir qu'il serait bientôt temps de préparer ensemble le dîner. Marion avait achoppé sur le mot "ensemble". Ce ne fut pas le fait qu'elle me demande de préparer seul le repas qui m'énerva, mais le ton résolu et la manière un peu puérile qu'elle employa sans probablement s'en rendre compte sur le moment, comme si cela lui était dû. En d'autres termes quelque chose qui ressemblait à un caprice de gamine, dans lequel elle s'enferra, sans vouloir en démordre.

Marion ne s'était visiblement pas rendu compte de son dérapage. Et ce soir là mon stock de patience était épuisé. Marion s'en rendit immédiatement compte quand elle croisa mon visage soudainement fermé.

- Bien.
- Sam  ! Je ...
- C'est un peu tard ma petite Marion ...

Nous n'avions plus besoin de paroles, Marion me connaissait par coeur, et je savais qu'une horde de papillons venait de se réveiller dans son ventre. Mon regard se porta sur ses jambes nues, s'arrêta un moment sur ses cuisses nues, ses fesses mises en valeur par son shorty noir, et quand il croisa de nouveau les yeux de ma petite princesse, l'expression de son visage était sans équivoque. Marion avait compris mes intentions et savait que dans quelques minutes, elle se retrouverait punie, sur mes genoux, peut-être cul nu, après avoir été longuement sermonnée. Et cette perspective ne l'enchantait pas particulièrement, d'autant plus que mon regard sur ses jambes nues lui avait fait prendre conscience de sa vulnérabilité. Cette tenue légère, pour agréable qu'elle soit, la tenait à la merci de mes mains qui baisseraient facilement, d'un geste brusque s'il le fallait, le shorty noir et la petite culotte blanche qui recouvraient ses fesses.

- Bon. Maintenant tu files dans ta chambre.

Marion tenta de se défendre et se rebiffa.

- Si je veux !
- Marion ! Tu files immédiatement !
- Eh bien tu n'as qu'à m'y emmener toi-même !

C'était la provocation de trop. Il ne me fallut pas une seconde pour bondir du canapé où je me trouvais et saisir le poignet de ma petite Marion.

- D'accord ! Pas de problème ! Je t'y emmène !

Marion, surprise de ma réaction, le fut encore plus lorsque ma main s'abattit sèchement sur sa cuisse droite.

- Tiens ! Puisque tu ne veux pas y aller toute seule, je vais t'y aider !
- Aie ! Arrête ! Tu n'as pas le droit d'abord !
- Je vais me gêner peut-être !

Marion commençait à regretter son attitude. J'ouvris la porte de la chambre.

- Allez ! Rentre !
- Non !
- Marion ... je crois que je vais aller ouvrir le tiroir ...


A l'évocation du tiroir où se trouvait le martinet, Marion s'affola et adopta immédiatement une attitude beaucoup plus conciliante.

- Sam ! Non ! Une fessée cul nu si tu veux, mais pas le martinet !
- Marion ... je te rappelle que c'est moi qui décide ...et j'ai bien l'impression que l'utilisation d'un moyen traditionnel te ferait du bien ...
- Sam !
- Remarque, peut-être qu'à la place une dizaine de coups de baguette serait tout aussi efficace ...
- Non ! S'il te plait !

- Marion ... ma patience est à bout ... alors je te conseille de ne pas trop faire la fière ... et si j'estime que le contact des lanières de cuir du martinet peut t'aider à grandir, tu sais que je n'hésiterai pas, n'est-ce pas ?

Marion baissa la tête et mit ses mains derrière son dos. Elle n'avait apparemment plus aucune velléité de se rebeller ... l'évocation du martinet et de la baguette y était sans doute pour quelque chose. Résignée, elle attendait d'être basculée sur mes genoux. Elle aurait voulu que cette fessée commence, pour en finir le plus vite possible.

Le silence s'était fait.

Du séjour vinrent à nos oreilles les dernières paroles du refrain de la chanson :  

Toute la vie ... sera pareille à ce matin ... aux couleurs de l'été indien ...

Lorsque les dernières notes de musique s'évanouirent, je refermais la porte de la chambre.  Marion était là, debout, tête baissée. Elle attendait.

Je m’assis sur la chaise. Marion ne bougeait toujours pas, les yeux baissés, tordant nerveusement ses deux mains jointes derrière son dos. Je pouvais sentir son trouble face à l’échéance qui était devant elle. Elle affrontait les dernières secondes qui la séparaient de sa punition. Des sentiments contradictoires s’agitaient en elle, une envie de fuir, de ne plus être là, une impossibilité d'admettre qu’à son âge, elle allait être punie comme une gamine, recevoir une fessée, et en même temps la certitude que cela allait bien arriver, un besoin que cela commence, comme l’acteur qui a le trac avant de rentrer en scène.

Lorsque je luis tendis doucement la main pour l’amener à se coucher sur mes genoux, Marion la prit avec soulagement, comme si elle était rassurée de cette invite, comme si elle sentait qu’après sa punition elle serait pardonnée et consolée. Parfois Marion était rebelle, et je devais la basculer de force sur mes genoux, mais cette fois-ci, elle ne fit aucune difficulté et se coucha lentement en travers de mes jambes, m’offrant ses fesses qui allaient subir dans quelques instants le feu nourri de mes claques. Cette attitude de repentir me toucha. J’accompagnais le mouvement de Marion comme dans un rêve. Ma main se posa sur le rebondi de ses petites fesses, après avoir frôlé ses cuisses douces et blanches.

-    Marion … tu sais que je t’aime beaucoup, n’est-ce pas … mais c’est pour cela aussi que je dois te punir …
-    …
-    Tu sais que tu as besoin d’être cadrée.
-    …
-    Tu sais que tu as parfois besoin d’une bonne fessée. 
-    Sam … j’ai honte …
-    Je sais Marion … cela fait partie de la punition tu sais …

Marion commençait à s’agiter. Je levais la main. Je savais que ma petite princesse avait besoin de douceur, de caresses, d’attention, mais je savais aussi qu’elle avait besoin d’être cadrée et punie quand elle le méritait. Ma main commença à s’abattre régulièrement et alternativement sur ses fesses. Contrairement à d’autres fessées où les claques pouvaient être très sèches, particulièrement lorsque Marion jouait la rebelle, celle-ci démarra avec une intensité tout à fait supportable. Ce ne fut qu’au bout de quelques minutes que Marion commença à s’agiter et à gémir. A l’occasion d’une claque un peu plus appuyée, sa main gauche vint s'interposer par réflexe entre ma main et ses fesses encore protégées par son shorty. J’en profitais pour faire une pause.

-    Cela commence à chauffer n’est-ce pas … tu te souviens que je t'avais dit hier que la prochaine fessée que tu recevrais ... serait une fessée cuisante ma petite Marion … ne l’oublie pas …

Ma main gauche vint doucement mais fermement saisir son poignet pour maintenir son bras au creux de ses reins. Ma main droite se glissa sous son shorty et commença à le faire glisser sur ses fesses. Marion poussa un petit cri.

-    Non ! Sam, s’il te plaît ! J’ai trop honte !

Malgré ses protestations Marion ne put m’empêcher de continuer. Elle était à présent en petite culotte sur mes genoux, et je pouvais sentir à travers le coton l’humidité poindre de son intimité. Son excitation vint renforcer la mienne. Marion releva sa tête et me jeta un regard embué de larmes. Ce n’était pas la douleur de la fessée qui les provoquait, mais la honte de se retrouver dans cette position, une simple étoffe de coton comme ultime rempart à son intimité. Je repris la fessée. A chaque claque Marion agitait maintenant alternativement ses jambes, essayant de se contorsionner et de s’échapper. Je m’arrêtais de temps à autre pour la ramener et la caler solidement contre moi.

De nouveau je fis une pause. De nouveau Marion me regarda. Son viage était maintennat baigné de larmes. Je sentis à ce moment-là que je devais arrêter.

-    Marion … viens maintenant …

Marion se releva et s’enfouit dans mes bras. Une longue minute s’écoula, penadnt laquelle elle sanglota dans mes bras. Elle releva enfin la tête et me regarda avec un air contrit.

-    Dis … tu me pardonnes ?
-    Oui ma petite princesse … tu as été courageuse …tu as accepté ta punition … tu vois je n’ai pas eu besoin de baisser ta petite culotte cette fois-ci …

Marion rougit à l’évocation de cette situation qui lui était arrivée maintes fois. Ma main caressa doucement ses petites fesses rougies, encore chaudes de la fessée qu’elles venaient de subir. La main de Marion descendit à son tour et me caressa.

Nos lèvres se rejoignirent, nos corps se collèrent l'un contre l'autre.

- Marion ... je vais te prendre ...

Lorsque je la pénétrais enfin, Marion poussa un long soupir.

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