vendredi 4 mars 2011

Sam ... Merci ...













C'était l'une des premières fois où nous nous rencontrions. Un week-end dans une vieille ferme au bord de la mer. Nous nous étions promenés longuement sur la plage balayée par les embruns, nous avions pris un verre dans le seul bar ouvert, un peu triste, et nous nous étions réfugiés le soir dans cette vieille demeure dont les meubles en bois semblaient résonner de mille souvenirs. J'avais allumé un feu. Au dehors la pluie tombait. Un cadre traditionnel, rassurant.

- Marion !

Mon ton était ferme, n'appelant aucune réplique. Ma petite princesse baissa la tête, hésitant entre se rebeller ou accepter les réprimandes qui se termineraient, elle le savait, par la punition qu'elle redoutait parmi toutes. Je venais de préparer à manger et de demander à Marion de mettre le couvert. Celle-ci avait tout d'abord protesté en riant :

- Ben ! Les petites princesses se font servir, tu ne sais pas ?

J'avais répondu en plaisantant :

- Marion ... oui, mais cela ne les dispense pas de mettre la main à la pâte ... j'ai fait un feu, j'ai fini de préparer à manger, nous allons passer une bonne soirée, alors je te demande de participer ...

Sans me regarder, Marion jeta, désinvolte, mais d'une voix que je sentis cependant moins assurée :

- Eh bien moi je ne veux pas. Je suis fatiguée, alors tu mets aussi le couvert.
- Marion, tu m'aides tout de suite où tu vas avoir des ennuis !
- Oh, ça va ! Je vais te le mettre ton couvert !

Marion prit les assiettes et d'un air maussade les posa bruyamment sur la table. Sa mauvaise humeur m'exaspéra.

- Marion ! Tu reprends ces assiettes et tu les poses doucement !

Marion hésita, reprit les assiettes, les posa doucement et me regarda avec un sourire ironique :

- Voilà ! Tu es content maintenant ?
- Marion !

Je fis rapidement le tour de la table. Marion était en pyjama. Sans lui laisser le temps de protester, ma main claqua par deux fois ses deux petites fesses rebondies.

- Aie ! Mais c'est pas juste, je n'ai rien fait !
- Oui, tu n'as rien fait d'autre que d'être impertinente et désagréable toute la journée ! Et je te prie de finir de mettre ce couvert sans rechigner maintenant ! Ou alors je te le ferai sentir d'une autre manière !

Vexée, Marion porta sa main à ses fesses pour les frotter rapidement et s'exécuta sans plus attendre. Au moment de s'asseoir, elle ne put s'empêcher de nouveau de me provoquer.

- Pffff ... tu n'as même pas débouché le vin ! Tu me demandes de mettre le couvert mais toi tu ne fais rien !

C'en était trop. Gardant mon calme, j'annonçai avec une voix douce :

- Bien. Puisque tu ne semble pas avoir compris ce que je t'ai dit, et comme je n'ai pas l'intention de continuer à passer la soirée de cette manière, nous allons régler nos comptes, ma petite princesse.

Je me levais et saisissant Marion par le coude, je l'obligeais à me suivre jusqu'à une chaise qui se trouvait le long du mur.

- Ma petite Marion ... puisque tu te conduis comme une gamine ... tu vas recevoir une punition de gamine ...
- Mais ...
- Tais-toi. Tu sais que j'aime te faire plaisir, te faire à manger, te ménager des surprises. Mais il y a une chose que je ne supporte pas, c'est de devoir obéir au moindre de tes caprices. Et comme je vois que tu as besoin d'être recadrée, ma petite princesse, je vais m'y employer immédiatement.

Je m'assis sur la chaise. Saisissant Marion par le poignet, je l'attirais vers moi et la basculais sur mes genoux.

- Sam ! Non ! S'il te plait !

Sans obéir à ses protestations, ma main s'abattit à plusieurs reprises par dessus son pyjama. Les claques sèches n'étaient pas très fortes, mais suffisamment pour faire sentir à ma petite Marion qu'elle avait dépassé les bornes. Ma main allait en alternant d'une fesse à l'autre, insistant parfois sur l'une des deux fesses, rougissant méthodiquement les courbes arrondies qui s'offraient à moi. Marion commença à gigoter et essaya de ramener sa main pour protéger son séant. Un simple mouvement la fit de nouveau basculer en avant, et ce faisant, ses bras se tendirent et ses mains se posèrent sur le sol pour retrouver l'équilibre. Ses petites fesses commençaient à chauffer et rosir sous le pyjama. J'hésitais un instant à déculotter ma petite princesse et à continuer cette fessée méritée, mais je décidais que la leçon devait avoir porté ses fruits. Trois bonnes claques sur chaque fesse ponctuèrent la fin de la punition.

- Bon. J'espère que nous allons pouvoir manger tranquillement cette fois-ci !

Marion repris son souffle et se releva lentement. A son regard noir je compris qu'elle était en colère. J'en eus immédiatement la confirmation lorsqu'au moment de se rasseoir elle me jeta d'un air de défi :

- Pfff ! Même pas eu mal !

Piqué au vif, je lui répondis :

- Ah bon ! Tu n'as même pas eu mal ! Alors c'est que j'ai été trop gentil sans doute, et que cette punition n'a servi à rien ! Je vais réparer cela immédiatement ma petite princesse ...

De nouveau je saisis le poignet de Marion qui me jeta un regard d'effroi.

- Sam ! S'il ... s'il te plait ... non ... je ... si ! J'ai eu mal, je te promets, je te ...

Marion ne put finir sa phrase. Je l'entrainais déjà vers la chambre en l'obligeant à me précéder dans l'escalier.

- Monte ma petite princesse ... puisque apparemment la fessée que je t'ai administrée n'a pas suffi, je vais te donner une vraie fessée, cette fois-ci, comme j'aurais du tout de suite le faire.

Marion savait ce que j'entendais par une vraie fessée.

- Sam ! S'il te plait, non, j'ai trop honte !
- Tu aurais du y penser avant ...

Nous étions arrivés devant le lit sur lequel je m'assis. J'obligeais Marion à me regarder dans les yeux.

- Bien. Je crois que tu t'es conduite comme une vraie gamine, Marion.

Dans l'attente de son châtiment à venir, Marion, gênée, attendait la suite. Elle aurait voulu que les réprimandes cessent. Elle aurait voulu que ce soit déjà fini. Elle regrettait ce qui s'était passé. Mille papillons s'agitaient dans son ventre. Elle était redevenue petite fille, honteuse à l'idée d'être déculottée et fessée pour ses bêtises.

- Sam .. je suis trop grande pour ... pour ...
- Pour quoi ma petite princesse ?
- Sam ... je ... non ...
- Si ... dis-le puisque tu as commencé ... pour ?
- Pour ... recevoir ...

Les mots sortaient difficilement de sa bouche. Quelques larmes embuèrent ses yeux.

- Oui ... continue ...
- Une .. une ...

Le dernier mot ne put sortir de sa gorge.

- Eh bien ... je vais te donner mon avis moi ..  puisque tu te comportes comme une gamine .. ton comportement nécessite une réponse appropriée .. alors je pense .. que tu n'es pas trop grande ... pour ... recevoir ... une punition ... appropriée. Une ... fessée ... déculottée ...

Le temps des réprimandes était terminé. Je tendis mes bras et je baissais lentement le pyjama de Marion. Elle avala sa salive mais ne protesta pas. Lorsque son pyjama fut à terre, je fixais Marion dans les yeux et tendit doucement la main pour l'inviter à se coucher sur mes genoux. Le contraste entre mes reproches sévères et ce geste presque tendre eut pour résultat d'embuer un peu plus ses yeux. Marion savait qu'elle allait recevoir de nouveau une fessée, mais qu'il s'y mêlerait beaucoup d'amour de ma part. Lorsqu'elle était dans cet état elle me touchait profondément. Il se passait alors quelque chose d'indicible, un moment de rencontre partagé très fort, très loin, comme si soudain nous nous révélions à nous-mêmes tous les deux. Marion renifla et vint se coucher lentement sur mes genoux, les fesses encore protégées par sa petite culotte.

- Et bien ma petite Marion ... tu sais ce qui va se passer, maintenant, n'est-ce pas ?

Marion ne le savait que trop. Lorsque je fis glisser sa petite culotte le long de ses fesses et de ses cuisses, sa main essaya de m'en empêcher. De nouveau je lui saisis le poignet et le ramenais tendrement mais fermement sur son dos. Je sentis Marion au bord des larmes alors qu'elle attendait que la première claque s'abatte sur ses fesses déjà rougies. Enfin ma main s'abattit, Marion commença à gigoter, essayant désespérément de s'échapper. Mais je la tenais fermement, et ses jambes battirent de plus en plus rapidement au rythme des claques. Enfin je m'arrêtais. Marion reprit son souffle, toujours allongée sur mes genoux, son visage enfoui sur le lit. Enfin je la relevais. Nos regards se croisèrent avec une infinie douceur.

- Marion ... je vais te prendre maintenant ...

Marion frissonna. Nos corps se rapprochèrent et s'entremêlèrent.

...

Nous ramassâmes nos vêtements épars, jetés tout autour du lit. Nous étions bien.

- Et si nous allions manger maintenant ma petite princesse ? Tu seras agréable maintenant ?

Un sourire mêlé de gêne me répondit. Marion baissa les yeux. Je m'approchai d'elle.

- Marion ...
- Oui ...
- Je t'aime ...

Pour toute réponse ses lèvres frôlèrent les miennes dans un doux baiser. Elle murmura :

- Sam ... Merci ...

12 commentaires:

kya oceane a dit…

C est la meilleure de toutes les histoires que tu aies jamais écrite jusqu'ici ici sur ton blog...

elle est subtilement écrite...

les émotions sonnent justes...

Elle m a transporté avec ce coté en plus arrière saison...le décor...des meubles anciens...et bien sur le déroulement de l histoire...Jusqu'à la fessée dénudée...tout ce qui me fait vibrer...

J espère déjà que tu en écriras d autres...

tu as un réel talent d écriture pour jouer avec les mots...Les émotions...la description de la fessée...

Et puis j adore le caractère de Marion qui m a bien fait rire avec t as qu à le mettre toi même ton couvert!

je suis comme ça aussi par moment mais "on" me soigne!

Bravo en tout cas!

Du pur bonheur pour les yeux...et l imagination en tant que lectrice...

Merci pour ce délicieux moment d une cuisante arrière saison au bord de la mer...

La photo est superbe...

Moi qui en suis passionnée...

et qui ait grandit au bord de la mer...

je connais bien cette ambiance comme le décrivait cabrel aussi avec son album arrière saison...

Merci pour ce partage...

récit...fantasme...photo...

C était exceptionnel!

Sam a dit…

@Kya : Parfois on est inspiré ...

macaron a dit…

Chouette ! Tu es revenu ! Et en plus avec un superbe récit....merci Sam !

kya oceane a dit…

oui merci sam!

il est superbe ce récit....

je l ai relut encore là...

et cette photo...

elle suggère tant...

on y voit une courbe au premier plan dessiné dans le sable...

l espace entre les deux buissons de broussailles donnent comme une ouverture...Une pénétration si je puis dire...

une ouverture aussi vers le ciel...la mer...L horizon...

un dégagement...

la photo est tres parlante...

en totale adéquation avec le récit...

je ne te connais pas mais j imagine qu elle est en totale adéquation avec toi même...qu elle te va bien...une sorte de miroir sur toi même...

Sam a dit…

@Macaron : Oui, je vais et je viens ... si j'ose dire !

@Kya : Quels commentaires ! Presque aussi long que le récit ! J'adore inspirer mes fans ! ;-)

kya oceane a dit…

oh va va!

j écrirai plus rien si c est comme ca!na!

bon j'admets...je sais...j ai du mal à m arrêter quand je suis lancée parfois... ;-)

dans tous les domaines!rire!

Hypocrite a dit…

ça faisait longtemps que je n'étais pas passée par ici...
Je vois que tu écris toujours des choses qui font marcher mon imagination. ;-)

Le dernier billet date de plus d'un mois cependant...
J'espère que tu vas bien !
Je t'embrasse !

Sam a dit…

@Hypocrite : Ah, tu n'es plus paresseuse maintenant ? ;-) Oui ça va bien, merci ! Bises.

Fleurette a dit…

Je découvre depuis quelques jours ce superbe blog. Félicitations pour l'écriture, l'imagination et le reste. Cela fait un bien fou de lire des situations correspondant à mes fantasmes. Peut être même un moyen subtil d’amener mon homme plus loin...

Sam a dit…

@Fleurette : Merci ! Et cela me fait plaisir de voir qu'il peut contribuer à se sentir "mieux" avec ce fantasme ... pour être moi-même passé par là ... Je devrais t'envoyer un texte de conseils que j'ai écrit il y a longtemps ... pour amener l'air de rien le sujet sur la table ... et sinon joli pseudonyme ... aller conter Fleurette ;-)

Fleurette a dit…

Le sujet est déjà amené avec quelques brouillons disons, mais la petite Fleurette a encore du mal à exprimer ce qu'elle désir ! Ça vient petit à petit. En tout cas ce joli blog ne peut que donner envie de s'y atteler ! Sur ce bonne nuit (il ne faudrait pas que mon homme me surprenne sur internet alors que je suis sensée dormir !)

Sam a dit…

@Fleurette : Cool! Continue! On a souvent des bonnes surprises à initialiser un dialogue ... et sinon, si, si, il faudrait que ton homme te surprenne ;-)

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