samedi 26 mars 2011
Orage
Ce soir là la pluie menaçait. L'atmosphère était lourde. Une tension de plus en plus forte régnait dans l'air, un de ces moments où tout notre être n'aspire qu'à une chose, entendre un coup de tonnerre libérateur et annonciateur des premières gouttes qui apporteraient enfin la fraîcheur attendue.
Marion était sur les nerfs. A plusieurs reprises je l'avais menacée, lui indiquant que si elle continuait à être insupportable, elle en subirait les conséquences. Mais au fond de moi-même je sentais qu'elle aspirait au dénouement des tensions intérieures exacerbées par les conditions météorologiques.
- Marion ! Si tu n'arrêtes pas, tu sais ce qui va t'arriver !
- Je m'en fiche ! D'ailleurs tu n'as pas le droit !
Les paroles stériles s'étaient succédées. J'avais tenté de raisonner ma petite princesse, mais toutes mes tentatives s'étaient heurtées à son incompréhension. Elle ne démordait pas de sa position. Au moment où je perdais patience, l'orage éclata. Ce fut comme une inspiration.
- Bien. J'arrête de discuter, ma petite Marion. Puisque mes paroles sont sans effet, je vais te donner la fessée que je te promets depuis tout à l'heure. Mais avant cela tu vas te rafarichir les idées dehors !
La pluie commençait à tomber. De lourdes gouttes tièdes s'écrasaient sur le sol. Je pris Marion par le coude et l'entrainait dehors.
- Non ! Sam ! Qu'est ce que tu fais ?
- Je t'emmène dehors ... pour te rafraichir les idées ... je te réchaufferai ensuite, ne t'inquiète pas ..
Marion savait comment elle allait être réchauffée, et cette allusion à ses futures rougeurs bien ciblées la firent paniquer.
- Sam ! S'il te plait ! Je ... je sais ... j'ai été chiante ! Je te demande pardon !
- Marion ... j'apprécie beaucoup que tu reconnaisses que ton attitude a été très pénible ...
- Oui ! Excuse-moi ...
- Oui. Je vais t'excuser. Après ....
La pluie s'était maintenant transformée en un rideau fin et dru, et nous fûmes rapidement trempés tous les deux. Marion était vêtue d'un tee-shirt qui collait à sa peau maintenant, faisant ressortir ses petits seins qui pointaient sous l'étoffe mouillée. Sa jupette d'été était également trempée, et l'eau s'écoulait sur ses jambes en petits canaux ruisselants. Au bout de quelques minutes de sermon j'annonçais :
- Il est temps de rentrer maintenant.
Marion me suivit, la tête basse, piteuse.
- Marion. Tu sais que je t'aime beaucoup. C'est pourquoi je vais te punir, en espérant que cette punition porte ses fruits.
- Sam !
Marion joignit les mains et les tordit nerveusement. Elle tourna son visage vers moi, les cheveux trempés, et je ne sus si les gouttes qui perlaient sur ses joues provenaient uniquement de la pluie ou si quelques larmes s'étaient mélangées à elles. Elle était debout devant moi. Elle était touchante. Elle était belle.
J'écartais la table basse qui se trouvait devant le canapé, ce qui annonçait le début imminent de la punition. Le canapé dégagé, j'attirais Marion vers moi sans ménagement. Je m'assis et je la basculais sur mes genoux.
- Tu es trempée, Marion. Je ne voudrais pas que tu prennes froid !
Je relevais sa jupette. Sa petite culotte gorgée elle aussi d'eau faisait ressortir ses petites fesses rebondies. Marion gigoterait, battrait des jambes, essaierait de se dégager. Je songeais à l'instant où, dans quelques minutes, nous ferions l'amour, où je la pénètrerais, et cette pensée fit bondir le désir en moi.
- Marion ... tu es toute mouillée ...
Dans quelques secondes ma main allait s'abattre sur le coton mouillé de la petite culotte.
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4 commentaires:
adoré ton récit...
La dimension érotique a toujours été présente dans tes précédents récits mais elle est bien plus forte dans celui ci sans tomber pour autant dans la vulgarité...c était tres fort...intense...humide dans tous les sens du terme... ... ...
Merci de ce partage ;-)
"Elle était debout devant moi.Elle était touchante.Elle était belle"
Mon passage préféré...émouvant même...beaucoup de sensibilité...Les points de suspensions nous aurait laissé imaginé sa beauté...sa posture...son expression...Mais les points et les phrases courtes ne nous laissent pas le choix que de te suivre dans ton ressentit de ce qu elle représente pour toi...et elle représente beaucoup...
Tres beau récit...
Tres bon récit...
Mélange subtil de sensibilité et d érotisme intense...
Vivement le prochain!
J'adore Marion ^^
Et j'aime beaucoup les histoires que tu nous racontes... de vraies petits moteurs à fantasmes ;)
@Pim's : Je l'adore aussi ;-) Heureux d'avoir quelques lectrices sensibles à mes histoires, qui représentent de plus en plus fidèlement mes désirs, qui sont passés doucement de la virtualité à la réalité depuis que j'ai commencé ce blog ... avec parfois des arrêts non prévus ...
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