mercredi 20 octobre 2010

Le partiel (4ème partie)

Cinq bonnes minutes s’étaient écoulées. Lorsque je revins dans la chambre Marion était toujours dans la même position. Elle dégageait une impression de tristesse et de repentance telle qu’une irrépressible envie de la prendre dans mes bras et de la consoler monta en moi. Je m’approchai et lui tendit ma main :

-    Viens maintenant. C’est fini.

Marion prit ma main, me regarda de ses grands yeux humides et se leva.

-    Vas-y. Remets ta petite culotte.

Marion ramassa l’étoffe jetée en boule et lentement enfila une jambe, puis l’autre. Quant elle eut fini elle me regarda, se rapprocha et se jeta dans mes bras. Je l’enserrai et mais mains commencèrent à caresser doucement son dos, pendant que je lui chuchotais à l’oreille.

-    Voilà … voilà … c’est fini …
-    Oui … oui …

Marion tremblait, mais petit à petit se calmait dans mes bras, sous l’effet de mes caresses.

-    Tu as compris maintenant ?
-    …
-    Cette fessée te servira de leçon ?
-    S’il te plaît … n’en parle plus …
-    Marion … je parle de ce que je veux …

Mes mains se déplacèrent au niveau de ses reins et le bout de mes doigts commença  à frôler doucement ses petites fesses encore sensibles. Elle frissonna.

-    Marion … chaque fois que tu te conduiras comme une gamine … tu auras une punition de gamine …
-    …
-    Cela te fait beaucoup de bien.
-    Sam …
-    C’est une méthode qui marche très bien avec toi. Et tu le sais.

Marion ne disait rien et semblait vouloir s’enfouir encore plus contre moi. Je sentais le désir monter alors que je continuais à prononcer ces paroles et que je continuais à lui caresser doucement ses fesses et ses cuisses.

-    Une bonne fessée cul nu … sur mes genoux …
-    Sam … s’il te plaît …
-    Tu as honte, n’est-ce pas, quand je te déculotte …

Je sentis Marion rougir.

-    Cela fait partie de la punition, Marion.
-    Sam …

Les mains de Marion se détachèrent de mon dos et vinrent se poser sur mon torse. Elle s’éloigna de quelques centimètres et me regarda.

-    Marion … chaque fois que je te donnerai une fessée … sache que je le ferai toujours avec fermeté … sans hésiter … mais sache aussi … que je le ferai … avec beaucoup beaucoup de tendresse …

Un léger sourire éclaira le visage de Marion. Nos lèvres se rapprochèrent doucement et se frôlèrent, s’éloignèrent, puis de nouveau se frôlèrent, légères comme deux papillons voletant de concert une après-midi d’été. Je sentis une profonde détente nous envahir.

2 commentaires:

Ellie a dit…

Une bonne fessée sans calin après c'est comme heuuu... comme une bonne fessée sans calin, sans réelle délivrance...
Je sais, ça m'est déjà arrivé une, bon d'accord deux fois on àa cette curieuse sensation d'^étre perdue... snif ! :)

Sam a dit…

Une fessée sans câlin consolateur ... il y en a qui font ça ? Quelle horreur ! Ou alors tu avais fait vraiment une grosse grosse grosse bêtise ... mais même ... et puis il ne sait pas ce qu'il perd, qu'est ce que j'aime moi aussi !

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