mardi 19 octobre 2010

Le partiel (3ème partie)

La première claque s’abattit sur sa fesse droite. Marion sursauta. Méthodiquement, sans me presser, j’alternais les claques sur ses deux fesses encore protégées par une mince étoffe de coton. Marion se crispait dans l’attente de chaque claque.

-    Aie ! Arrête ! Ca fait mal !
-    Ma petite Marion … une fessée n’est pas censée faire du bien … c’est une punition …

De temps en temps ma main s’égarait sur la partie sensible du haut des cuisses, arrachant un petit cri plus aigu à Marion. J’interrompis les claques. Il était temps de passer à ce que j’avais promis à Marion, à savoir une vraie fessée, une fessée déculottée, une fessée à nu sur sa peau. L’espace d’une seconde, Marion se méprit sur l’arrêt de sa punition.

-    C’est … c’est fini ?

Je glissais ma main sous l’élastique de sa petite culotte et tout en commençant à la baisser, je répondis d’une voix très calme :

-    Non … pas vraiment … je dirais même que cela vient juste de commencer.

Marion ravala sa salive. Au fond d’elle-même elle savait que ce n’était pas fini, qu’elle allait subir cette fessée cul nu, comme une gamine, et cette perspective d’être mise à nu la fit frissonner.

-    Sam … s’il te plait … non … j’ai déjà été bien punie … ce n’est pas nécessaire …
-    Oh que si c’est nécessaire jeune fille …

La culotte était maintenant à mi-cuisses. Je continuais à la retirer lentement, et Marion frissonna de nouveau en sentant ce dernier rempart glisser sur ses cuisses, passer les genoux, les mollets, les chevilles … La culotte franchit enfin les socquettes blanches qu’elle portait aux pieds et finit par atterrir sur le sol. Je réajustais Marion contre moi et posais ma main sur sa fesse droite.

-    Bien. Maintenant tu vas sentir ce qu’est une vraie fessée.

Dans cette position honteuse Marion semblait paralysée, mais je sentais une agitation intérieure intense en elle. Ses deux petites fesses avaient commencé à prendre une jolie couleur rosée.

-    Tu vas comprendre ce qu’est une fessée cuisante.

Je levais la main, m’apprêtant à démarrer cette seconde série de claques sur la peau nue. A cet instant Marion commença à gigoter nerveusement, essayant de rouler sur mes genoux pour se libérer.

-    Eh bien ! On veut s’échapper ? Pourtant tu devras subir ta punition jusqu’au bout.

Je resserrais mon étreinte et ma main s’abattit sur la peau nue, arrachant un gémissement à Marion. L’étoffe de coton n’était plus là pour amortir un tant soi peu les claques, mais surtout la honte d’être mise à nu et d’imaginer mon regard sur ses fesses, cuisses et jambes découvertes rajoutait sans doute à sa confusion intérieure. Sa peau commençait à rougir et devenait de plus en plus sensible à chaque nouvelle claque. Marion commença à gigoter et s’essayait à donner des coups de pied dans le vide, tentatives infructueuses pour échapper à son sort. Je fis une pause.

-    Cela t’a servi de leçon ?

Seuls quelques sanglots firent écho à ma question. Marion tenta de se relever mais je continuais à la maintenir couchée sur mes genoux.

-    Je ne veux plus !
-    Tu n’as pas répondu à ma question …

En guise de réponse Marion me lança une pique dont elle avait le secret en tentant désespérément de s’échapper. Agacé, ma main s’abattit de nouveau sur la peau rougie.


Marion était maintenant en larmes, toujours couchée sur les genoux, ses fesses à l’air. Elle n’osait plus bouger. Ses deux mains vinrent se poser doucement sur la peau rougie par les claques. Un petit gémissement sortit de ses lèvres.

-    Aie ! Ca fait mal !
-    Marion … une fessée n’est pas censée faire du bien. Surtout une fessée cul nu. Je te rappelle que c’est une punition.
-    Mais … ça fait mal quand même !
-    Oui … ça fait mal … mais c’est pour ton bien … peut-être te souviendras-tu ainsi de ce qui arrive quand on se comporte comme une gamine … et peut-être t’amélioreras-tu …
-    Oui … oui … aie …
-    Allez … et pour que tu retiennes bien ta punition … tu vas aller méditer à genoux sur ce coussin … là devant le mur …

Je laissais Marion se relever doucement et lui donnait un mouchoir.

-    Tiens … mouche-toi …
-    Merci … je … je peux remettre ma culotte ?
-    Non. Tu te mets à genoux fesses nues.
-    S’il te plait …

Le regard de Marion s’était fait suppliant.

-    Tu veux que je recommence ?
-    Non !
-    …

Marion, gênée, obtempéra et se dirigea vers le coussin. Elle hésita un instant, plia une jambe, puis l’autre, et s’assit devant le mur. Instinctivement elle porta de nouveau ses mains à hauteur de ses fesses, comme pour les dérober à ma vue.

-    Marion. Tes mains croisées derrière le dos s’il te plait.

Marion attendit quelques secondes, semblant peser le pour et le contre, puis comme à regret, ses deux mains se rejoignirent et se croisèrent derrière ses fesses endolories.

-    C’est bien. Je viendrai voir dans cinq minutes si tu es calmée.

3 commentaires:

Ellie a dit…

Putaiiiin, on s'y croirai ! Brrrrr

Heu..., juste une petit conseil, Sam, pour rendre service... N'oublie pas de remonter le chauffage quand Marion rentre le soir. Comme ça, elle ne sera pas obligée de mettre des soquette blanches sous ses collants noir... C'est vrai quoi ! :D

Macaron a dit…

là je verrai bien une suite...peut être que je me trompe mais Marion est-elle vraiment calmée ?

Sam a dit…

@Ellie : Rire ! Plutôt que de remonter le chauffage, je lui remonte les bretelles et je la réchauffe à ma façon en fait ! ;-)

@Macaron : Suite au prochain épisode ... mais je crois que la leçon a porté ses fruits ... pour cette fois-ci !

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