lundi 18 octobre 2010

Le partiel (2ème partie)

Marion portait un collant noir en dessous de sa jupe courte, mettant en valeur les jolies courbes de ses mollets et de ses cuisses. J’imaginais la courbure de ses petites fesses rebondies derrière l’étoffe légère, derrière son collant noir, derrière sa petite culotte. A la pensée que dans moins d’une minute ces courbes seraient à portée de ma main, que je maintiendrais ce corps contre le mien, que je ferais rougir cette peau claire sans aucune hésitation, une vague de désir monta en moi. Je m’approchais de Marion, ses mains toujours croisées derrière son dos.

-         Eh bien jeune fille … Es-tu prête à la recevoir, cette fessée ?

Marion baissa les yeux. Je sentis qu’elle détestait cette attente, qu’elle aurait voulu que cela commence, que cela soit déjà fini même … 

-         Tu sais que je n’aime pas du tout quand tu te comportes de cette manière. Tu t’énerves pour un rien, et ce sont les autres qui en subissent les conséquences. Je te l’ai déjà dit cent fois. Et j’en ai marre de m’escrimer à te le répéter.

Marion m’écoutait maintenant sans rien dire. Elle attendait. Je continuais à la réprimander d’un ton sec et sans appel.

-         Comme tu ne comprends pas ce que je t’explique, je vais changer de méthode. Une bonne fessée va t’aider à comprendre tout cela, je crois. 

Je pris Marion par le bras et l’entrainait vers le canapé tout proche. Elle résista, mais une claque de ma main sur sa cuisse lui fit comprendre qu’il n’était plus temps de reculer. Je m’assis et à partir de là tout s’enchaina très rapidement. Mes deux mains se glissèrent sous sa jupe et baissèrent son collant, je basculais Marion sur mes genoux malgré ses protestations, relevais sa jupe et ses deux petites fesses rebondies apparurent à mes yeux, enserrées par une charmante petite culotte.


-         Tu comprends j’espère que je fais cela pour ton bien, ma petite Marion.
-         S’il te plait ! Non ! Ne fais pas ça ! Je … je regrette ! Je te demande pardon ! Je …
-         Je connais tout cela. Plus tu parles, plus tu m’agaces, et plus tu m’agaces plus tes fesses vont rougir. Oui je te pardonnerai, bien sûr, mais après. Tu es prête maintenant ?

Marion gigota, tenta de s’échapper et plaça sa main en guise de protection, paume tournée vers le ciel, à hauteur de ses fesses. Je la saisis de ma main gauche et la ramenait fermement sur son dos. 

-         Décidément tu es incorrigible. Enfin … c’est une façon de parler …

Je levai la main. Marion était au bord des larmes.

3 commentaires:

Ellie a dit…

'Chair' Marion ....

L'attente c'est un temps dans le temps ou immobile on regarde, fasciné, couler le fleuve du mouvement en écoutant les mots rouler dans le courant et toujours en attendant, le tronc d'arbre qui se mettra peut être en travers on ne sait jamais avec les castors de l'imprévu ! ;)

Sam a dit…

@Ellie : Joliment dit ... mais ... encore sur Internet !!!

Ellie a dit…

Heu... ? Ah oui tiens, je m'étais même pas apperçu, dis donc ! Je raccroche tout de suite :D

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