mardi 20 juillet 2010

Tongs

Marion avait le visage fermé. Nous étions sur la plage. Dès le matin, au réveil, j’avais senti sa nervosité. Elle était manifestement ailleurs, littéralement « hors d’elle », et je savais depuis que nous partagions ces jeux qu’une bonne fessée était un moyen radical pour elle de lâcher prise. Je sentais son besoin de se laisser aller, de s’abandonner enfin à mes mains, couchée sur mes genoux, me suppliant une dernière fois de sa petite voix … Cependant nous avions vaqué à nos occupations, laissant petit à petit la tension s’installer. A la plage, Marion portait son maillot de bain deux pièces bleu marine, son shorty moulant délicieusement ses deux petites fesses. La dispute était arrivée très rapidement, un prétexte banal. Marion était de mauvaise foi. Elle l’avait admis. J’avais juste dit :

-    Bon. On rentre. Je ne veux plus discuter.
-    Mais …
-    Il n’y a pas de mais. Tu m’as poussé à bout, on rentre.
-    Et …

Les yeux de Marion essayèrent de chercher une lueur de réconfort dans les miens, mais mon visage fermé l’en dissuada et elle finit par baisser les yeux, légèrement embués.

-    …
-    Je … je te demande pardon, Sam …

Tout en prononçant cette phrase d’un air gêné, Marion se balançait d’une jambe sur l’autre, tortillant nerveusement ses doigts.

-    Oui. Et bien on verra ça après, d’accord ?
-    A … après quoi ?
-    Tu le sais très bien.
-    Je …
-    Oui. Je vais m’occuper de toi. Ca ira mieux après je crois.
-    …

Arrivés à la maison, je pris Marion par le bras et l’entrainait dans la chambre. Elle essaya de résister, mais ma main enserrait fortement son coude, et je la fis entrer sans ménagement. Sitôt le seuil franchi, Marion commença à s’affoler. Je me contentais de la regarder, sans répondre à ses supplications. Il fallut moins d’une minute pour que sa robe d’été glisse sur ses reins pour finir par terre, légèrement froissée, que son maillot de bain soit descendu à mi-cuisse, et qu’elle soit couchée sur mes genoux, avec ses deux tongs qu’elle avait conservées au bout de ses orteils. Je commençais la fessée. Marion commença à battre des jambes.

-    Marion. Tu arrêtes de t’agiter comme cela. Si tu t’avises de perdre une de tes tongs, c’est avec elle que je finirai ta fessée. Tu es prévenue.

Au bout de quelques minutes, malgré ses efforts pour limiter les mouvements erratiques de ses jambes, un coup sur la cuisse la fit sursauter, et une tong vola à travers la pièce.

-    Marion … ramène moi cette tong. Et donne la moi.

Marion me regarda.

-    Mais … qu’est ce que …

Elle s’interrompit … elle avait compris mon regard. Ses fesses déjà rouges allaient devoir supporter d’autres assauts,  moins doux sans nul doute …

-    Marion … je compte jusqu’à trois … si à trois tu n’as pas ramené cette tong, c’est le martinet que tu iras chercher … Un …

Cette admonestation déclencha une panique au fond de ses yeux, et je n’eus pas besoin d’en faire plus pour retrouver Marion de nouveau couchée sur mes genoux, une tong dans la main droite …

-    Marion … désormais, chaque fois que tu iras à la plage, chaque fois que tu enfileras ces tongs, tu te souviendras de la correction que je vais t’administrer … et chaque fois que tu sentiras cette lanière entre tes orteils, tu penseras que d’autres lanières peuvent t’attendre si tu ne te comportes pas enfin comme une adulte responsable …

Je levais le bras.

5 commentaires:

dita a dit…

rire
je ne pourrais plus porter de tongs sans penser à vous!!!
:)

Sam a dit…

@dita
Alors j'espère que vous en porterez souvent ;-)

"YLLE" a dit…

adoro essas fantasias...

Rose a dit…

Oh je l'avais oublié ce texte... Il y avait même une suite, si je me souviens bien.

Quand je pense que j'ai inspiré l'action de se faire tonguer ou tonguer quelqu'un... j'suis trop trop fière. ^^

Sam a dit…

@Rose
J'avais oublié qu'il y avait une suite ! Je vais la publier de ce pas.
Oui, tu es très inspirante ;-)

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