dimanche 18 juillet 2010

Au lit (4ème et dernière partie)

La demi-heure s'était écoulée. Lorsque je rentrais dans la chambre, le visage fermé, Marion était allongée sur le dos sous la couette. Elle me jeta un regard suppliant.

- Sam ! S'il te plait ! Non ... je ne veux pas ...
- Ça, il fallait y penser avant ...

Sans hésiter je relevais la couette blanche, douce et légère. Mon bras gauche empoigna Marion par son épaule et je la fis rouler sur le côté, contre mes genoux, laissant à ma main droite tout le loisir de claquer ses cuisses nues et ses fesses recouvertes d'une simple petite culotte de coton à motifs de couleur pastel. Marion essaya de protester et fit une tentative pour interposer sa main en guise de protection.

- Enlève cette main !

L'ordre fut ponctué d'une claque sur la fesse gauche.

- Aïe ! Ca fait mal !

Je ne pris pas la peine d'expliquer une fois de plus à Marion qu'une fessée n'était pas censée faire du bien. Ma main gauche saisit son poignet et le ramena au bas de son dos. Ma main droite s'abattit alors alternativement sur ses fesses offertes. Marion ne disait plus rien, laissant parfois échapper quelques gémissements retenus. Au fur et à mesure que les claques s'abattaient, sa peau rougissait, et ses jambes commencèrent à s'agiter en légers soubresauts. Elle éclata soudainement en sanglots. 

- Sam ! S'il te plait ! Arrête ! J'ai compris !
- Marion ... qui décide d'arrêter ?
- C'est moi !
- Bien. Puisque tu le prends comme cela ...

Mes mains s'emparèrent du haut de sa petite culotte et commencèrent à la faire glisser sur ses fesses.

- Nooooon ! Pas la culotte ! Pas la ...

La protestation de Marion fut interrompue par une claque sèche sur sa cuisse.

- Aie !
- Tu veux que je finisse cette fessée uniquement sur les cuisses ?
- Noooooon !
- Bien. Alors rappelle-moi qui décide de baisser ou non ta culotte ?

Vaincue, Marion murmura, le souffle court :

- C'est ... c'est toi ...
- Et qui décide quand la fessée est finie ?
- C'est ... c'est ... c'est toi.
- Très bien. Et tu vas voir - ou plutôt sentir - comment je traite les petites impertinentes.

Mes mains se repositionnèrent et je fis glisser lentement la petite culotte sur les cuisses, les genoux, les mollets et les chevilles. Les sanglots de Marion redoublèrent, comme si la honte de se retrouver dans une telle position était beaucoup plus forte que la fessée elle-même.

- Bien. Mets-toi à genoux.

Marion prit un air surpris.

- C'est ... c'est fini ? Tu m'envoies au coin ?
- Non ... pas tout à fait ... tu vas te mettre à genoux pour recevoir la dernière partie de ta punition.
- Saaam ! Nooon !
- Marion ... tu pourrais arrêter de dire non de temps en temps ? Tu m'agaces ... Allez !

Marion se mit lentement à genoux. Mon bras gauche l'entoura pour la maintenir et l'empêcher de se débattre. Dans cette position ses jambes ne pourraient s'agiter et ses fesses seraient à portée de ma main. Elle ne pouvait s'abandonner complètement, étant obligée de garder son équilibre. Ses petites fesses rebondies appelaient ma main droite. Celle-ci s'abattit alors sur son séant déjà rougi. La sensation était différente d'une fessée habituelle. La position à genoux rappelait celle de l'acte de contrition et renforçait la soumission à mon autorité. La honte d'être nue rajoutait un trouble supplémentaire. Les claques étaient me semble-t-il plus fermes, plus efficaces. Il en fallut peu pour que les sanglots reprennent. Trois claques appuyées et successives sur chacune de ses fesses, administrées avec le bout des doigts transformèrent les sanglots en larmes. Marion ne protestait plus, s'abandonnant à la punition méritée. J'annonçais à Marion les dix dernières claques, cinq sur chaque fesse. Elle ne protesta pas.

- C'est fini.

Le premier geste de Marion fut de remettre sa petite culotte. Je lui tendis un mouchoir. Quelques larmes coulaient sur son visage et semblaient avoir lavé ses yeux. Son regard clair me fixa et elle murmura :

- Pardon.
- Oui. Je te pardonne ...

J'ouvris mes bras et nous roulâmes sur le matelas, nos corps enlacés. Marion me serra très fort.

- Sam ...
- Oui ?
- Merci ...

2 commentaires:

macaron a dit…

Hmmm ! ça valait le coup d'attendre ....

Sam a dit…

@Macaron
D'attendre au lit ? ;-)

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