mardi 1 juin 2010

Princesse Marion (deuxième partie)













Marion avait pâli. Mais je savais qu'elle allait vite retrouver des couleurs ... "Je vais m'occuper de toi." Cette simple phrase l'avait comme tétanisée. Les yeux baissés, elle attendait. La peur, le désir venaient la visiter et refluaient tour à tour, comme des vagues successives. Elle me raconta plus tard qu'elle avait senti ses jambes en coton, que des papillons avaient voleté dans son ventre ...

- Viens maintenant.

Marion sentit ses yeux s'humidifier, mais n'opposa pas de résistance lorsque je lui pris le poignet et l'entrainais vers la chaise toute proche qui trônait déjà au milieu du séjour. Machinalement je jetais un coup d'œil à la pendule. Il était quinze heures.

- Tu sais ce que tu mérites n'est ce pas ... une bonne fessée ... une fessée de quinze heures, tiens ... tu t'en souviendras ...
- Sam ...

Je m'assis et basculais rapidement Marion sur mes genoux. Elle sursauta, se sentant projetée vers le sol.

- Sam ! J'ai peur de tomber !
- Marion ... tu vas recevoir ta punition ... une bonne fessée ... mais sache que je ne te laisserais pas tomber ... je te retiens ... je te maintiens ...

Le verbe "maintenir" était à ce moment tout à fait adéquat, car ma main gauche s'était saisie des deux poignets de Marion qui avait tentée de protéger la partie rebondie de son individu que je venais de découvrir en relevant sa jupe courte.  

Solidement ancré sur le sol, ma main droite commença à entrer en action. Je sentais Marion résignée, ce qui n'avait pas été toujours le cas de ses précédentes fessées. Ma main commença à s'abattre alternativement à gauche, à droite, à gauche, à droite ... le contact de ma main ferme avec le doux fessier était fort agréable je le concède bien volontiers ... les claques n'étaient pas fortes, mais rapidement commencèrent à cuire ...

- Aie ! Ça chauffe ! Arrête !
- Oui ... c'est clair que cela réchauffe une fessée ...
- Aie ! Ouye ! Ca fait mal !

Je levai les yeux au ciel tout en continuant à infliger sa correction à la petite princesse Marion.

- Marion ... une fessée n'est pas censée faire du bien ...
- ...

Marion ne disait plus rien, mais je vis des larmes couler sur ses joues. Quelques claques fusèrent de nouveau, faisant gigoter Marion, solidement maintenue sur mes genoux.

- Marion ...
- Oui ...
- Ta punition est finie ...

J'aidai Marion à se relever et la prit sur mes genoux, mais cette fois-ci dans une position moins horizontale. Elle enfouit sa tête dans mon épaule et je la serrai dans mes bras. Le temps sembla se suspendre et nous restâmes un long moment dans cette position, moi lui chuchotant des parloes de réconfort, et elle me remerciant pour la fessée que je venais de lui administrer.

- Marion ... il faut que j'y aille ...
- Sam ... encore trente secondes s'il te plait ...
- Marion ... tu sais que je dois y aller ... et tu sais comment cela va se terminer si tu insistes ...
- Sam ... j'ai déjà reçu une fessée ... et j'ai besoin d'être consolée ...
- Marion ... je compte jusqu'à trois ...

Marion n'arrivait pas à s'extraire de mes bras. Je commençais à compter.

- Un ...
- ...
- Deux ...
- Arrête ! Tu n'es pas drôle !
- Trois.

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