samedi 25 avril 2009

Ce dimanche là ... 2ème partie

Marion resta comme pétrifiée. Je décidais alors de reprendre les choses en main, calmement, comme j’avais l’habitude de le faire. Je me levais et lui pris doucement le bras. Je ramenais Marion le menton tremblant, au bord des larmes, jusqu’à ma chaise. Une fois assis, je baissais sa jupette et la fis basculer sur mes genoux, découvrant une charmante paire de fesses rebondies, enserrées dans une petite culotte blanche, ornée d’un délicat liseré bleu pâle.

- Bien. Tu vas donc recevoir la première partie de ta correction. Tu es prête ? Je te préviens que si tu t’échappes, je recommence à zéro.

Aucun son ne me répondit. Marion était maintenant résignée et attendait que la punition démarre. Je levais alors la main et commençait à frapper alternativement les deux fesses encore protégées par le slip de coton. Rapidement j’augmentais la fréquence et la force des claques qui résonnèrent dans la pièce de plus en plus fort. Marion commença à soupirer, puis à se tortiller, et à pousser des petits gémissements.

- Ouye ! Aie ! Ouye !

- Je vois que la leçon commence à te profiter. Ou plutôt j’entends.

Marion se sentait de moins en moins confortable. Ses jambes gigotaient alternativement d’un côté et de l’autre, mais elle se retenait pour limiter ses mouvements et ne pas s’attirer mes foudres et le doublement de la punition. De temps en temps, ma main s’égarait sur ses cuisses nues, et le clac ! de ma main sur la peau nue coïncidait alors avec un Ouye ! un peu plus appuyé. Sous l’influence de ses mouvements désordonnés, sa culotte était peu à peu rentrée entre ses deux fesses, découvrant largement une belle couleur rose. Chaque coup, même léger, lui arrachait maintenant un petit cri. Après une série de trois claques successives et rapides bien appuyées sur chaque fesse, qui lui firent battre des jambes, je m’arrêtais.

- Bien. Après ces quelques minutes d’échauffement, je crois qu’on va pouvoir passer aux choses sérieuses.

- Quoi ? Ce n’est pas fini ?

Marin sanglotait, en travers de mes genoux.

- Tu as déjà oublié le supplément que je t’ai promis ?

- Non ! S’il te plait !

- A vrai dire, il ne me plait pas de ne pas respecter la promesse que je t’ai faite tout à l’heure. Que dirais-tu si je proférai des paroles en l’air ? Tu aurais sans doute une mauvaise opinion de moi, et tu aurais parfaitement raison. Alors tu vas te lever, baisser ta culotte, et revenir te coucher sur mes genoux.

- Non ! Pas la culotte ! J’ai trop honte !

- C’est justement pour cela qu’une vraie fessée se donne déculottée. Et si tu n’obtempères pas et que je suis obligé de le faire moi-même, tu auras encore une autre fessée ce soir. Alors tu choisis. Je compte jusqu’à trois. Un, deux ...

Mes paroles eurent l’effet catalyseur attendu. En un tournemain, Marion s’était levée et avait baissé sa petite culotte jusqu’à ses genoux. Ses yeux suppliants se tournèrent vers moi, implorant une impossible grâce. Du menton je lui fis un signe, et elle se coucha de nouveau en travers de mes genoux, laissant à nu la partie éminemment rebondie de son individu, deux mignons globes déjà rosis par la fessée précédente.

2 commentaires:

Mme X a dit…

Une autre histoire?

Stan/E. a dit…

Heureux homme. heureuse Marion...

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