samedi 29 août 2015

D’une étape à l’autre















Il y a longtemps que je n’ai pas écrit sur ce blog, et à juste titre quelques personnes se sont interrogées sur la fin – ou non – de celui-ci.  Je crois que comme beaucoup de personnes qui ont tenté cet exercice, le besoin de créer un espace dans lequel s’exprimer et interagir avec d’autres personnes partageant les mêmes préoccupations s’est peu à peu étiolé. C’est je pense assez naturel, dans la mesure où d’une part j’ai largement évolué tout au long de ces quelques années et d’autre part j’ai déjà longuement disserté sur les racines de ce fantasme et sur le moyen de l’intégrer dans sa vie sans culpabiliser.

Je me suis posé plusieurs fois la question de la direction prise par ce blog, pour éviter de répéter les mêmes sujets ou les mêmes histoires, pour maintenir le désir. Cela s’est fait de nombreuses fois, notamment grâce aux échanges que j’ai pu avoir. Mais je crois que je suis quelque part arrivé au bout de quelque chose, dans la mesure où cela fait plusieurs mois que je n’ai pas ressenti le désir d’écrire sur ce blog.

Je pense que nous passons successivement dans notre vie par plusieurs étapes. Ce blog a été le témoin partiel de quelques-unes de celles que j'ai franchies. J’ai écrit ce que je pensais, désirais, ressentais. Je continuerai à le faire sans doute avec quelques correspondantes, car j’aime écrire et photographier. Peut-être aurais-je envie de revenir sur ce blog, peut-être cela nourrira-t-il un autre espace à venir. Je ne le sais pas encore.

En attendant les prochaines étapes, je voudrais remercier toutes celles (je sais que j’ai essentiellement des lectrices …) qui jettent de temps en temps un œil sur ce blog. Vos interactions – via le nombre de pages lues, via les commentaires, via parfois des mails ou des échanges téléphoniques, et même quelques rencontres – m’ont profondément apporté, tant il est vrai que nous avons besoin des autres pour partager, nous construire et nous enrichir.

Alors un grand MERCI à toutes.

mardi 10 février 2015

Cheerleader un jour ... cheerleader toujours ! (3ème partie)















Le lendemain, il avait été très surpris de voir Marion sortir de la salle de bains en jupe plissée, haut réglementaire et cheveux attachés en une jolie queue de cheval.

-         Ah ! Tu as osé ?
-         Ben oui … c’est pour te montrer, mais profite ! Je l’enlève dans une minute.
-         Oh, je peux t’aider, si tu veux !

Ils avaient plaisanté encore quelques minutes, et puis ce fut une broutille qui déclencha leur dispute.

-         Bon … tu vas le préparer, ce petit-déjeuner ?
-         Oui, tu viens m’aider ?
-         Ben pourquoi ? Tu es là pour me servir, non ?
-         Marion … je ne suis pas d’humeur à plaisanter quand tu prends ce ton là.
-         Et bien figure-toi que je ne plaisante pas du tout !
-         Ah ?
-         Oui. Moi, je vais me changer, et toi tu vas me préparer mes œufs et mon bacon, mes tartines, un jus d’orange et …
-         … une bonne fessée, peut-être ?
-         Sam ! Je VEUX mon petit-déjeuner !
-         Mademoiselle Marion se met à me donner des ordres, maintenant ?
-         Et tu te dépêches !

Marion avait tourné le dos à Sam. Moins d’une seconde après, elle ressentit sur sa cuisse une douleur soudaine, accompagnée d’un clac ! sonore.

-         Marion ! Je n’admets pas ce type de comportement !

La voix de Sam avait changé.

-         Et je vais t’expliquer comment je gère les caprices des petites filles comme toi.
-         Je ne suis pas une petite fille !
-         Oh que si. Et d’ailleurs tu vas garder ton costume, c’est parfait.
-         Mais … je … je me sens ridicule dedans ...
-         Ce n'est pas ton costume qui est ridicule. C'est ton comportement. Oui, tu as été ridicule de t’énerver. Oui, je ne suis pas content. Et tu sais combien je déteste quand tu es comme cela. Une jeune fille capricieuse, qui a besoin de quelques règles de comportement … et de savoir que quand elles sont transgressées, certaines méthodes sont appliquées pour qu’elle les comprenne.
-         Sam … je … je suis désolée …
-         Tu peux. Parce que je suis en colère.

Sam s’approcha de Marion, saisit son bras et l’emmena sans ménagements jusqu’à la chaise la plus proche. Quand Marion bascula sur ses genoux, elle poussa un petit cri, qui se transforma en une succession de Non ! affolés quand elle sentit la petite jupe plissée se relever sur ses reins et découvrir une petite culotte blanche parsemée d’étoiles bleues de différentes tailles.

-         Ah ! Je vois aussi que tu portais des petites culottes adaptées à la situation ! C’est vrai qu’être cheerleader, et surtout flyer, c’est monter vers les étoiles ! Et bien tes petites fesses vont devoir revenir sur terre … et elles vont bien rougir, crois-moi.

Les claques commencèrent. Les petites fesses se mirent à tressauter en cadence. Marion battait des jambes, en équilibre sur les genoux de Sam. Fermement tenue, elle ne put retenir un cri désespéré lorsqu’elle sentit sa petite culotte glisser.

-         Ah ! Je vois deux globes qui ont commencé à rosir. La leçon commence à porter, dirait-on. Tu es toujours décidée à me donner des ordres ?
-         Non ! Sam ! Arrête ! Pas la culotte ! Pas la …
-         Il fallait y penser avant.

Enfin la fessée s’arrêta. Marion, en larmes, glissa maladroitement sur le sol et se releva, honteuse et profondément malheureuse. Elle remonta en pleurant sa petite culotte blanche constellée d’étoiles. Elle se sentait comme une petite fille punie et n’aspirait qu’à une chose, être consolée.

-         Sam …
-         Oui ?
-         Pardon …
-         Allez, ma petite Marion … viens …

Marion se réfugia avec un soulagement indicible dans les bras qui venaient de se tendre. La voix de Sam était soudain redevenue douce et grave avec des accents chantants, et le contraste avec cette même voix si dure exprimant la colère il y a encore quelques instants lui déclencha une nouvelle crise de larmes.

-         Allons … ça y est … c’est fini …
-         Sam …ça … ça fait mal, une fessée …
-         Oh oui … je connais une petite cheerleader qui en a reçu une bonne, n’est-ce pas ?

Marion se serra un peu plus fort contre Sam.

-         Une petite cheerleader qui a été insolente … désagréable … et dont j’ai dû rougir les fesses …

La main de Sam, qui caressait le dos de Marion, venait de descendre, effleurant les reins et caressant les deux petits globes rebondis qui étaient à présent de nouveau enserrés dans leur protection de coton.

-         Sam … non …
-         Et pour ce faire, j’ai dû baisser cette petite culotte … et claquer ces petites fesses nues qui se trouvaient à portée de main lorsque tu étais sur mes genoux … tu as honte, j’espère … tes fesses nues et rouges … fessée comme une gamine … 
-    Sam ... je t'en prie ... je ...
 

Marion serra soudainement fort Sam contre elle et posa ses lèvres sur les siennes.

lundi 9 février 2015

Cheerleader un jour ... cheerleader toujours ! (2ème partie)















A cet instant-là, pour dire la vérité, Sam croyait tout à fait autre chose. Il aimait bien taquiner Marion et pensait d’ailleurs que celle-ci en avait besoin.

-         Oh … si je te le dis, tu vas encore me traiter de pervers !
-         Au point où tu en es !
-         Mais bon … sans plaisanter – ce qui n’est pas mon genre du tout, d’ailleurs – je trouve que c’est une jolie expérience. D’abord parce que tu étais sportive, être « top », cela nécessite d’être une très bonne gymnaste. Ensuite parce que je suis sûr que tu t’es trouvée bien dans ce rôle, assumer très tôt ta féminité, le regard des hommes, apprendre la séduction … même si ton objectif n’était certainement pas de sortir avec le capitaine de l’équipe, ce qui pour le coup aurait été très stéréotypé. Et puis c’est la culture américaine. Madonna a été cheerleader ! Et dans un autre style, plusieurs présidents des Etats-Unis.
-         C’est vrai …  forcément, on était à la fois concurrentes dans l’équipe, mais aussi on était fières d’avoir pu y entrer. Toutes les nouvelles commençaient d'abord par être remplaçantes … On avait toutes les cheveux longs et on se les coiffait entre nous, c'était une sorte de tradition. Avec des élastiques pour les attacher.
-         En fait, tu aimais déjà les cadres, non ?
-         Peut-être … je ne me suis jamais posé la question.
-         Ca te ferait quoi, d’imaginer avoir enfreint le règlement, et devoir t’expliquer avec … disons … moi ?
-         Tu veux devenir cheerleader ?

Marion avait pris un air mutin, ne ratant pas l’occasion de renvoyer la balle à Sam.

-         Oh … ce n’est pas franchement mon ambition à court terme, pour être franc.
-         Mais tu serais prêt à recadrer ces demoiselles pour leur rendre service, en fait !
-         Cela fait plaisir d’être compris ! Mais je suis sûr que si tu remettais ton costume, cela serait charmant d’une part, et d’autre part … cela nous donnerait un champ d’expérimentation … intéressant …

Marion avait failli, dans un premier temps, décocher une pointe ironique en guise de réponse. Elle s’était ravisée en s’imaginant en jupe courte, devant Sam, la tête baissée, se sentant coupable. Et cette pensée l’avait troublée plus qu’elle ne l’aurait imaginé.

-         Ah oui … surtout pour toi … mais d’abord tu te moquerais de moi, je suis sûr.

Sam s’approcha de Marion et l’entoura de ses bras.

-         Non …Viens avec moi sur le lit … Je vais t’expliquer …

Ils s’allongèrent l’un à côté de l’autre. Marion tournait le dos à Sam, et celui-ci, tout contre elle, lui chuchota à l’oreille :

-         Marion … tu sais, je ne trouverais pas ridicule que tu remettes ton costume … parce que tu le ferais pour moi … parce qu’il représente un cadre symbolique … parce que ce serait jouer avec ce que nous aimons tous les deux … et c’est cela qui a du sens …
-        

Sam avait longuement parlé, rassurant Marion sur son passé. Nous ne sommes pas maîtres de toutes nos expériences, lui dit-il, et il est de notre responsabilité d’en garder le meilleur.

Marion n’avait rien dit et ils s’étaient endormis l’un contre l’autre, Sam caressant doucement les petites fesses de Marion par-dessus son jean. A vrai dire il ne croyait pas trop à ce que Marion enfile de nouveau un jour son costume, mais il avait souri par devers lui en l’imaginant ainsi.

dimanche 8 février 2015

Cheerleader un jour ... cheerleader toujours ! (1ère partie)















Marion venait de faire tomber une boîte en carton remplie de vieilles photos. Lorsque Sam les ramassa, son regard s’arrêta sur la photo d’un groupe de jeunes filles souriantes, toutes vêtues d’un justaucorps aux couleurs vives et d’une petite jupe.

-         Mais … dis-moi … c’est toi, là ? Au centre ?
-         Euh … oui … c’était quand j’étais cheerleader …
-         Tu as été cheerleader ?!? Tu ne m’avais jamais dit ça !
-         Ben … c’est un épisode de ma vie que tu peux oublier.

Sam et Marion avaient parlé quelques minutes autour de la photo. Marion lui avait confirmé qu’elle n’était pas spécialement fière d’avoir contribué à ce pan de culture populaire qui avait été importé de l’Amérique, même si elle en gardait des souvenirs d’esprit d’équipe, de discussions avec les autres filles, de paillettes dans les yeux. Mais tout ceci lui paraissait aujourd’hui un peu ridicule, presque humiliant, comme si elle s’en voulait d’avoir naïvement cédé à l’admiration éperdue de sa mère qui ne manquait jamais de la photographier et de la filmer à chaque match et qui la complimentait sans cesse sur la grâce de sa fille lorsqu’elle était projetée en l’air en tant que « volant », « flyer » en anglais, mot qui désigne la fille souple et légère que l’on fait tourbillonner en l’air. Marion avait mis fin à la conversation en rangeant prestement la photo.

Le soir, ils avaient préparés ensemble le repas, et ce moment partagé avait été simple et délicieux. Toutes les deux minutes ils s’étaient embrassés, et Marion avait senti le désir de Sam lorsque il s’était penché derrière elle pour l’aider à mélanger les ingrédients du repas. Puis ils avaient mangé et Marion avait servi le thé. Ils devisaient à présent tranquillement sur le canapé.

-         Au fait … Et si on reparlait de ton passé de cheerleader ?
-         Ah non ! Pas ça ! Je déteste cette période ! Je n’aurais jamais dû t’en parler, d’abord !
-         Mmmmhhhh … pourquoi ? Tu devais être charmante en petite jupe plissée !
-         Ah ben je t’imagine bien en train de me mater lors d’un match !
-         Oh … tu sais, si tu remettais ton costume, je ne vois pas pourquoi j’éviterais de regarder tes jolies cuisses fuselées dépasser d’une petite jupe plissée !
-         Pervers va ! lâcha Marion avec un sourire amusé.
-         Moi ? Tu n’aimes pas quand je te regarde ?
-         Ben si … mais quand même … et puis c’est un épisode de ma vie dont je ne suis pas très fière, tu sais …
-         Ah … à cause du stéréotype de la cheerleader ?
-         Euh … tu veux dire quoi ?
-         D’après Wikipedia, dans la culture populaire américaine, la cheerleader incarne l'hyperféminité, le glamour et l'enthousiasme, mais véhicule aussi l’image de la petite garce dévergondée aguichant les supporteurs ! lança Sam en riant.
-         T’es allé voir ça ! Et ça te fait rire !
-         Oui ! Beaucoup ! Je t’imagine bien en petite garce dévergondée !
-         Oh ça va hein … J’étais très sage, d’abord. Et puis même si on avait des petites jupes plissées, le règlement était très strict ! La longueur de la jupe devait toujours être plus longue que le bout de nos doigts quand on les plaquait le long du corps.
-         Mmmmmhhhhh … charmant … je me serais bien vu en tant que précept… euh … entraîneur de l’équipe, moi. Une vingtaine de cheerleaders les bras le long du corps, attendant mon inspection …
-         Décidément tu ne penses qu’à ça !
-         Et, bien sûr, les contrevenantes auraient dû s’expliquer avec moi.
-         Oh, tu sais, quand on n’obéissait pas au règlement, on était virées !
-         Quel manque de pédagogie ! Moi, je suis sûr que j’aurai eu des moyens beaucoup plus appropriés pour remettre la coupable dans le droit chemin.
-         Ah bon … et lesquels, s’il te plaît ?
-         Oh … c’est un peu délicat à expliquer … mais je montrerai, un jour … ce sera plus facile.
-         Mais bon, franchement, je me demande comment j’ai pu faire ça. C’est parce que ma Maman était fière de moi, je crois, que j’ai fait ça du collège au lycée.
-         Tu étais sportive, aussi …
-         Ah oui ! J’étais le « flyer », tu sais, celle qu’on envoie en l’air.
-         Ah, oui, tu aimais ça, déjà ? rétorqua Sam avec un air innocent.
-         Oh ça suffit ! D’abord, j’étais une jeune fille pure et innocente !
-         Et tu n’as pas changé, n’est-ce pas ?
-         Ben non ! Qu’est ce que tu crois ?

samedi 3 janvier 2015

Un partiel difficile














Le réveil venait de sonner. 

- Saaaam ... je veux paaas me lever ... je veux paaaas travailleeeer ...

La voix de Marion, traînant sur les syllabes, venait d'émerger de dessous les draps. Il était 7h, et j'avais passé une bonne partie de la veille à rassurer ma petite Marion sur la préparation de son partiel de fin de semaine. J'avais décidé de ne pas trop insister sur son manque de sérieux. Il n'était plus temps de regretter d'avoir séché les cours. Il fallait faire avec les notes récupérées et photocopiées auprès d'amies, reprendre les exercices de TD, éviter de stresser pour ne pas perdre ses moyens, mettre éventuellement un cierge à l'église, et aborder le partiel sans états d'âme.

Nous avions convenu que les derniers jours précédant l’examen seraient exclusivement consacrées à ces révisions. Pas de sorties, pas de longues conversations au téléphone entre copines, pas de shopping.

- Marion ... tu te souviens de nos échanges de hier soir, non ?
- Mais Saaam ...
- Marion. Il n'y a pas de mais. Tu veux que je te dise ce qui va se passer si tu ne te lèves pas tout de suite ?
- ...
- Bon. Tu as cinq minutes. Quand je reviens de ma douche, tu es levée et en train de prendre le petit déjeuner. Sinon, c'est la fessée. Tu dois réviser ce matin, c'est la dernière ligne droite.

J'avais quitté la chambre sur ces mots. J'avais proféré la menace la plus simple qui soit, sachant que Marion avait parfois besoin que je lui mette les points sur les "i". Je rentrais dans la salle de bains. Le jet d'eau chaude jaillissant du pommeau de douche éclaboussa ma peau, provoquant instantanément un sentiment de détente profonde. Je me savonnais lentement, massant mes muscles encore engourdis, profitant de ces quelques minutes de répit avant une journée de travail qui s'annonçait chargée. Un sourire monta sur mes lèvres lorsque surgit dans mon esprit la pensée de ma petite Marion venant me rejoindre dans mes bras, le soir, en nuisette légère et petite culotte, venant doucement se lover contre moi telle une chatte en manque de câlins. Lorsque je revins dans la chambre, Marion était levée, debout devant le lit, et semblait m'attendre.

- Sam ... je ... je n'y arrive pas ... je crois que ... j'ai besoin que tu me grondes ...

Je sentis Marion en détresse.Lorsqu'elle me suppliait de la sorte, c'est qu'elle avait vraiment besoin d'être corrigée. Et cette demande n'en était que plus touchante.

- Effectivement je crois que tu as besoin que je t'indique la marche à suivre. Et comme les mots ne sont pas suffisants pour que tu comprennes, je vais m'assurer que tu travailles ce matin.
- ...
- Et tu sais par quoi cela va passer, n'est-ce pas ?
- Sam ... s'il te plaît ... je ... je vais m'y mettre, ne t'inquiète pas ... ou ... oublie ce que je t'ai dit ...
- Il n'en est pas question, ma petite princesse. Tu comprends que j'en ai marre de ton comportement ? De te soutenir, de te comprendre, de t'excuser sans cesse ? Maintenant cela suffit ! Et comme tu n'arrives pas à te responsabiliser toi-même, une bonne fessée va t'y aider.
- Mais ...
- Il n'y a pas de mais. Tu te mets à genoux devant le lit et tu m'attends. Je m'habille.

Mon ton sec reflétait la colère qui était montée en moi, comme si celle-ci venait d'être catalysée par l'attitude de Marion. Si cette dernière s'était mise à sa table de travail, tout se serait bien passé. Mais elle en était incapable, ressentant à ce moment précis la nécessité de relâcher les tensions qui s'étaient accumulées en elle. Marion s'exécuta. Elle pouvait deviner au bruit que j'enfilai mon jean et ma chemise.

- A nous deux maintenant.
- Sam ... je ne veeeeeeeux pas !

Je venais de saisir Marion par le poignet et de la coucher sur mes genoux. Les claques commencèrent à pleuvoir sur sa petite culotte, et très rapidement elle se mit à battre des jambes.

- Tu comprends maintenant que je veux que tu fasses des efforts ? Que tu réussisses tes études ?
- Aïe ! Ouye ! Oui ! Sam ! Arrête !
- J’arrêterai quand je serai sûr que tu seras prête à réviser. J'aurais dû te donner cette leçon bien avant, cela aurait simplifié les choses. Mais il n'est jamais trop tard, sais-tu ? D'ailleurs ... nous allons passer aux choses sérieuses ...

Je venais de saisir l'élastique de la petite culotte de Marion. Celle-ci, affolée, rua et tenta de se dégager. Deux claques sur ses cuisses lui firent comprendre que toute résistance était inutile. La petite culotte glissa lentement sur ses fesses et ses cuisses. Marion éclata soudain en sanglots.

- Sam ! Non ! J'ai trop honte !
- Honte de montrer tes fesses nues ? D'être allongée sur mes genoux ? La petite culotte aux chevilles ? Fessée comme une gamine ?
- S'il te plaît ! Je te promets que je vais travailler !
- J'espère bien. Dès que ces petites fesses nues seront bien rouges.

Les claques régulières se succédèrent jusqu'à ce que Marion n'en puisse plus de battre des jambes.

- J'espère que cette fois tu retiendras la leçon, Marion.
- Ce ... c'est fini ?
- Presque.
- Saaam ... s'il te plaît ... j'ai mal ... j'ai honte ...
- C'est une punition, Marion. Mais si tu réclames un peu trop, je peux aller chercher la brosse, si tu veux.
- Non ... je t'en prie ... je ...

Ma main se leva et frappa alternativement les rotondités rougies. La dernière claque s'abattit sur les deux fesses à la fois et fit sursauter Marion.

- C'est fini.

Marion s'était réfugiée en pleurs dans mes bras. Je n'eus pas le courage de l'envoyer au coin. Je pouvais sentir sa poitrine contre la mienne et les battements rapides de son cœur. Je caressais doucement les globes rebondis et meurtris. Lorsqu'elle releva la tête, quelques larmes coulèrent encore sur un visage empreint d'une profonde détente.

- Sam ... Merci ... Je ... je te promets que je vais ben travailler ... je veux réussir ...
- Je t'y aiderai et je t'encouragerai toujours, ma petite princesse.
- Oui ... mais tes encouragements, ils font mal, parfois !

Je souris et serrais un peu plus fort Marion contre moi.



jeudi 1 janvier 2015

Happy New Year 2015













Les étoiles brillent pour tout le monde ... et par là-même nous relient au delà des frontières, quelles qu'elles soient. Alors je souhaite à toutes les petites princesses lectrices de ce blog d'en avoir plein les yeux tout au long de cette année 2015 :-)






jeudi 16 octobre 2014

Rêve de jeune fille















Clémence se réveilla doucement et bailla. Elle tendit paresseusement son bras vers le réveil dont les chiffres luminescents lui indiquèrent qu’il était 9h15.

-         Bon, ça va, songea-t-elle, il n’est pas trop tard.

Elle étendit ses jambes et savoura la sensation de sentir ses muscles s’étirer doucement. Elle songea aux heures passées à faire de la gymnastique, à rentrer en harmonie avec son corps et à la magie de voltiger dans l’espace, comme si elle en faisait partie intégrante. Elle regrettait d’avoir abandonné la compétition, mais elle ne pouvait pas le prendre le risque de continuer à se blesser. Heureusement, il lui restait la danse, et elle comptait bien utiliser à son profit l’expérience acquise pour continuer à développer ses talents. Et puis il y avait le tennis. Comme une danse invisible avec un adversaire. Se déplacer, frapper la balle, apprécier la trajectoire, anticiper le mouvement de l’autre, se replacer, recommencer. Un plaisir à l’état brut. Absorbée dans ses pensées, elle s’allongea sur le ventre. Elle pensait immanquablement que cette position serait celle qu’elle serait obligée d’adopter après que les deux globes rebondis de la partie arrière de son individu aient été châtiés. Recevoir une fessée. Elle s’imaginait souvent, au réveil, qu’il entre dans sa chambre, la grondant d’avoir paressé. Et elle, protestant, se rebellant, même. Elle n’avait pas l’habitude de se confronter à des limites. Depuis son enfance, ses parents lui cédaient quasiment tout. Elle avait ainsi développé des compétences en insolence, tricheries au lycée et autres joyeusetés sans jamais être inquiétée. Elle était ainsi passée des premières places lors des années de collège à un baccalauréat obtenu de justesse, sans aucune gloire. Et encore cela avait été-t-il très juste. Elle avait eu de la chance de tomber sur un examinateur bienveillant. Clémence savait pertinemment que les mots étaient devenus inutiles pour la raisonner, mais elle aspirait secrètement à ce qu’enfin un adulte la comprenne et, au lieu de baisser pavillon devant ses provocations, lui rétorque soudain :

-         Cela suffit, Clémence. Tu as été assez prévenue. Ton comportement doit changer. Assez palabré. Tu vas recevoir la fessée. Et ce autant de fois que nécessaire.

La simple évocation de ce mot la faisait à chaque fois rougir et perdre ses moyens. Elle savait qu’elle protesterait, tout en ne désirant qu’une chose, c’est que la punition promise soit mise à exécution. Clémence imaginait volontiers des scénarios dans lesquels son insolence et son manque de travail lui vaudrait d’être soudain basculée sur les genoux de celui qui lui administrerait sans coup férir une bonne déculottée. Au fond d’elle-même, elle aurait voulu expérimenter ces scénarios tant de fois couchés sur le papier, peut-être pour apprivoiser ce fantasme récurrent qui la poursuivait depuis tant d’années. Et puis, parfois, elle caressait l’idée qu’elle soit punie pour son comportement réel. Oui, elle n’était pas sérieuse. Oui, elle savait qu’elle gâchait ses capacités. Oui … elle aimerait sans doute être recadrée … Clémence se lova au fond de sa couette, s’étira de nouveau et s’arracha à ses pensées. Il était temps de se lever.

Après un petit-déjeuner rapide, elle prit une douche et se retrouva dans sa chambre, enveloppée dans une serviette. Elle était seule pour la journée. Elle aurait tout le temps pour ses essayages. Clémence ouvrit le tiroir de sa commode et en sortit doucement la petite jupe plissée bleu marine qu’elle s’était confectionnée. Une jupe courte, comme celles des collégiennes d’antan, ou encore celles que continuent à porter les étudiantes japonaises. Clémence aimait particulièrement les scénarios professeur-élève. Peut-être parce que ce scénario, classique au demeurant, lui permettait de se mettre dans la peau d’une gamine soumise à l’autorité d’un professeur, c’est à dire celui qui apprend, qui est conscient que son élève est susceptible de faire des erreurs, et de ce fait est tout autant prêt à la recadrer qu’à continuer à la guider par la suite. Ce scénario lui permettait d’exprimer une insouciance d’enfant et la possibilité de tester les limites dans un cadre propice à ses rêveries. Elle posa la jupe sur son lit, acheva de sécher son corps devant le miroir et enfila une jolie petite culotte aux couleurs pastel. Elle passa doucement ses mains sur ses fesses, imaginant se retrouver sur ses genoux dans cette tenue. Ses mains à lui seraient assurément en contact avec ses jolies courbes d’une manière beaucoup moins douce. Mon Dieu ! Elle était folle d’imaginer cela ! Mais à la simple pensée d’être maintenue sur ses genoux, battant des jambes, recevant la fessée, sur le point d’être déculottée et de sentir ses fesses commencer à cuire, à la simple évocation de la brosse ou de la ceinture qui pourraient s’inviter afin de « marquer le coup » - cette expression la fit sourire et frémir en même temps, des milliers de papillons s’envolèrent dans son ventre. Elle ne savait pas très bien pourquoi, mais elle savait que c’était un désir profondément ancré en elle. Sa première expérience l’avait déçue. Elle espérait que la prochaine, s’il y en avait une prochaine, serait différente. Elle enfila sa jupe, des socquettes blanches, un chemisier blanc froncé, légèrement cintré à la taille, flanqué de deux épaulettes. Elle esquissa un pas tournant devant sa glace. Une broche bleu marine pour tenir ses cheveux complèterait parfaitement le tableau. Elle s’imagina en collégienne indisciplinée, devant lui, qui jouerait le rôle du professeur intransigeant.

Une salle de classe. La fin de la journée. Elle s’apprêterait à sortir. Mais une voix la retiendrait :

-         Clémence. Restez ici je vous prie.
-         Euh … oui, Monsieur.
-         Et bien, Clémence, votre devoir ?
-         Je … je l’ai oublié.
-         Ah ! Tiens ! Comme c’est curieux … vous avez aussi oublié que je vous l’ai déjà réclamé hier ? Et que vous m’avez dit la même chose ?
-         Non …
-         Clémence. Je vous ai également précisé que je n’accepterai aucune excuse si vous ne me l’apportiez pas aujourd’hui.

Le cœur de Clémence s’accélérerait. Ses professeurs s’étaient toujours contentés d’un simple mot dans le bulletin, toujours signé par ses parents, qui, s’ils y jetaient un coup d’œil, faisaient semblant de gronder leur fille avec un air faussement scandalisé et un sourire à peine dissimulé. Mais avec lui ce serait différent.

-         Je vous ai prévenue, Clémence. Et je vous ai également annoncé la sanction encourue en cas de manque.
-         Mais … Monsieur …
-         Clémence. Vous avez ce devoir avec vous, oui ou non ?
-         C’est à dire que …
-         Oui ?
-         … que … c’est compliqué, en fait.
-         Clémence. Pour moi, au contraire, c’est très simple. Je vous ai prévenue hier que si je n’avais pas votre devoir aujourd’hui, cela serait la fessée. Vous avez même baissé les yeux et rougi.

Clémence le détesterait d’avoir noté ce détail révélant son trouble et de le lui rappeler.

-         Non ! Je ne veux pas !
-         Oh, j’imagine … les jeunes filles de votre âge ne viennent pas spontanément la réclamer, d’ordinaire.
-         Mais … ce … ce n’est pas si grave … c’est juste un devoir …
-         Clémence. N’avez-vous jamais songé au sens premier du mot devoir ? Un devoir doit être fait. Et quand une jeune fille ne fait pas ses devoirs, le rôle du professeur est de la rappeler à son devoir, si j’ose dire. Et dans votre cas précis, vous connaissez déjà la méthode que je vais employer.
-         Non !
-         Cela suffit, Clémence.

Clémence imagina qu’il se lève, agacé, lui saisissant le poignet. Elle se coucha sur son lit. Releva sa jupe et mit son bras dans le creux de ses reins, comme s’il était fermement maintenu. Elle cria :

-         Non ! Non ! S’il vous plaît ! Pas la fessée ! Pas la fessée !

De l’autre main elle essaya de se claquer la fesse. Elle frémit en imaginant être dans cette même position, basculée sur ses genoux, réellement maintenue, recevant réellement la fessée. Sa respiration s’accéléra. Elle fit glisser sa petite culotte sur ses cuisses.

-         Clémence. Il y a longtemps que tu la mérites, celle-là. Et ce n’est pas la peine de gigoter dans tous les sens, je ne vais pas te lâcher.
-         S’il vous plaît ! Je regrette ! Pas la culotte ! Nooooon ! Noooooooon !

L’orgasme qui l’emporta la laissa quelques instants tremblante. Elle songea qu’à ce moment précis elle aurait aimé réellement sentir ses fesses lui cuire. Peut-être qu’énervé par ses gesticulations aurait-il été chercher la brosse ? Peut-être aurait-il défait la ceinture de cuir noir de son jean pour la plier en deux et lui claquer vertement la peau déjà rougie ? Peut-être l’aurait-il obligé à se mettre à genoux au coin, fesses nues ? Et puis, après un moment qu’elle aurait de toute façon jugé trop long, elle l’aurait senti derrière elle. Elle se serait jetée dans ses bras.

-         Pardon … pardon … je … je suis désolée …
-         Tu vois ce qui arrive, n’est-ce pas, quand on franchit les limites ?
-         Oui …

De nouveau elle aurait arboré un air gêné, enfouie au creux de ses épaules, n’osant pas le regarder.

-         Dis … c’est fini ? Je suis pardonnée ?
-         Oui …

Une vague apaisante de bien-être aurait déferlé en elle. Il est là. Il va me consoler. Elle se serait blottie contre lui, sentant ses bras se refermer autour d’elle. Ressentant un mélange de honte et de soulagement. Honteuse d’être encore à moitié nue contre lui, d’avoir été punie, et soulagée que cela soit arrivé, que cela soit fini, et ne désirant qu’une chose, se noyer dans la tendresse qu’il manifestait à présent à son égard. Il m’écoute. Il me comprend. Il lui aurait murmuré  que c’était fini en lui caressant doucement les cheveux. Et puis, tout simplement, il aurait été là, contre elle, pour un long, un très long câlin, comme si elle avait besoin de se convaincre que les compteurs étaient remis à zéro, qu’elle pouvait repartir sur de nouvelles bases, qu’il lui faisait confiance.

Clémence ferma les yeux. Tout cela n’était qu’un rêve de jeune fille. Mais peut-être un jour ? Apaisée, Clémence se leva, défroissa sa jupe, se changea et sortit. Dehors le soleil l’enveloppa de ses rayons chauds. Cette année, elle avait un concours à préparer, une nouvelle étape dans sa vie à mener. La scène qu’elle venait de vivre virtuellement repassa dans son esprit.  Un sourire monta sur ses lèvres.

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