vendredi 2 octobre 2009

Reprise ...

Un petit billet dans la catégorie Etats d'âme ... à vrai dire j'aurai préféré je crois publier dans la catégorie Fessées, photos illustrées à l'appui ! J'ai commencé à illustrer mon blog avec des photographies réalisées par moi-même, et j'ai envie de me limiter à celles-là. Parce que sans doute la photographie est très importante pour moi, en quelque sorte aussi importante que mes mots.

La période qui vient de s'écouler a été ... mouvementée. Riche. Des hauts. Des bas. La vie, quoi ...

Juste envie de dire cela. De reprendre ce blog. D'avancer. Comme le dit Stan/E., en fait, on écrit surtout un blog pour soi-même ... Peu de personnes je pense pourront lire ce billet entre les lignes ... sourire ...

mardi 1 septembre 2009

En route ...


J'aime la métaphore de la route ... prendre la route ... avancer ... sans savoir ce qu'il y a derrière le virage ... découvrir ... tout en ne franchissant pas la ligne blanche ... en respectant les limites ... ses propres limites ...

Derrière, il y a de nouveaux paysages ... s'enfoncer aussi dans la nuit ... se laisser bercer par les lumières ... explorer ... découvrir ...

mercredi 29 juillet 2009

La main sur la lune



En ces jours de commémoration du quarantième anniversaire du premier pas sur la lune, j’ai appris dans L’Express de cette semaine que Plutarque la qualifiait du joli nom de « résidence des âmes », et introduisit la caractéristique suivante : la lune dispense « une lumière qui rend humide et fertile et qui aide à la genèse des êtres vivants ».

Faisons le rapprochement avec le dictionnaire de l’académie :

LUNE n. f. XIe siècle. Issu du latin luna, de même sens.

2. Locutions et expressions figurées. Par allusion à la forme de cet astre. …. Pop. La lune, le derrière, les fesses

D’où l’amour sans doute du soleil, principe masculin, pour la lune … Tout s’éclaire …

La lune est également redoutée, du fait de son changement d’apparence, contrairement au soleil : « Elle devance autant qu’elle suit », dit d’elle Jacques Arnould. Ce paradoxe a très probablement participé à la symbolisation de la lune comme figure féminine, n’en doutons pas.

Continuons avec l’Astronomie populaire de Camille Flammarion et faisons comme lui :

« La lune sera la première étape de notre grand voyage ; nous nous arrêterons à sa surface pour contempler son étrange nature et étudier son histoire … »

et concluons avec la poésie et le charme suranné de Point de lendemain de Dominique-Vivant Denon, tout en sachant que nous avons, contrairement à lui, des projets bien précis :

« Nos bras défaillans s' enlacèrent, et nous allâmes tomber, sans le moindre projet, sur un canapé qui occupoit une partie du temple. La lune se couchoit, et le dernier de ses rayons emporta bientôt le voile d'une pudeur qui, je crois, devenoit importune. Tout se confondoit dans les ténèbres. »

Enfin ne boudons pas notre plaisir et ne suivons pas l’exemple de Georges Brassens, qui, auprès de son arbre, se languit :

« Je m'en bats l’œil mais,

Mais si quelqu'un monte aux cieux

Moins que moi j'y paie des prunes:

Y a cent sept ans, qui dit mieux,

Qu' j'ai pas vu la lune ! »

En conclusion, à tout prendre, au lieu d’un premier pas sur la lune, je préfère nettement y mettre la main !

samedi 18 juillet 2009

Un rêve

D'habitude je rêve très rarement que je donne une fessée à une fille. Ou alors mon inconscient l'oblitère immédiatement et je ne m'en souviens plus. Cette nuit, dans un de ces instants de demi-sommeil lorsque celui-ci s'interrompt plusieurs fois, des bribes du rêve qui venait de s'achever se sont glissées jusqu'à mon esprit encore embrumé. En voici le souvenir.

J'étais dans une maison, au rez-de-chaussée, non loin de l'escalier en bois brun foncé qui desservait en tournant les chambres à l'étage. Une fille en face de moi. Vêtue d'un shorty noir, jambes nues. Avec peut-être une nuisette blanche toute simple, mais qui ne recouvrait pas ses fesses. Ou un simple tee-shirt léger. Mes souvenirs commencent là. Il était clair que j'allais dans les instants qui suivent administrer une bonne fessée à cette personne, et que celle-ci le savait. Je lui ai dit d'une voix ferme et quelque peu agacée, assez sèche, quelque chose comme :

- Bon, maintenant, tu files en haut !

Et la fille, au lieu de monter lentement les marches d'un air résigné, comme je m'y attendais, m'a jeté un regard quelque peu angoissé, et a monté très très rapidement les marches, en dégageant une anxiété qui a déclenché chez moi un très fort et très délicieux moment de tension érotique. Je pouvais presque entendre des dizaines de papillons voleter dans son ventre au moment où elle m'a jeté ces regards furtifs en se précipitant vers le haut, tentative désespérée de gagner quelques secondes avant que le châtiment mérité ne s'abatte sur la partie postérieure de son individu.

Je l'ai rejoint dans une chambre, elle s'est retrouvée sur mes genoux, je lui ai administré une fessée, et le deuxième moment délicieux dont je me souviens, c'est le contact de la paume de ma main s'abattant sur ses fesses encore recouvertes de son shorty. Je ne me souviens pas si par la suite je l'ai déculottée.

Le rêve s'est achevé, avec encore quelques images très floues. Il m'en est resté ce que je viens de raconter.

Je n'avais pas pris mon appareil à photographier les rêves, mais nul doute que j'essaierai un jour de transcrire en images ce souvenir ...

jeudi 16 juillet 2009

Le feu intérieur


Feu d'artifice ... pluie de lucioles dans la nuit ... Le véritable feu est intérieur, il couve en chacun de nous, et ne demande qu'à jaillir à l'extérieur, pour illuminer nos vies. Il faut accepter que le vent souffle sur les braises ...

mardi 14 juillet 2009

Jour férié


Le jour où j'ai démarré ce blog, mon intention était double : tout d'abord garder une trace de mon chemin, de ma "libération" dans l'acceptation du fantasme de fessée. Ensuite, donner une ouverture sur la façon dont je l'envisage et dévoiler quelques fragments de ma personnalité.

Je suis finalement plus intervenu sur des forums, sur lesquels j'ai laissé des traces peut-être plus signifiantes encore qu'ici. Ce sont des espaces différents, même si j'aimerai garder une somme, une synthèse ici. Mais je ne me vois pas faire des copier-coller, cela n'aurait pas non plus beaucoup de sens. Bon, je verrai bien à l'usage.

Je n'envisageai pas non plus, du moins dans un premier temps, d'étaler mes états d'âmes. Alors que je suis en train de le faire, couchant mes pensées sur ce billet. Avec un intérêt sans doute limité pour le lecteur ou la lectrice (bienvenue !) qui se serait égaré(e) par ici.

Aujourd'hui, jour férié, jour de repos, j'ai pris un peu de temps pour modifier les couleurs, pour rajouter les liens vers les sites et blogs que je fréquente. Et pour écrire ce billet.

Hier, j'ai fait quelques courses, à destination d'une personne en particulier. Juste envie de dire que j'attends cette rencontre, impatiemment ...

Plein de projets pour cet été, aussi.

Est-ce le feu d'artifice de hier soir qui a catalysé ce léger changement d'orientation de ce blog ?

mardi 23 juin 2009

Ce dimanche là … 3ème partie

Couchée en travers de mes genoux, les fesses nues, Marion attendait, résignée, mon bon vouloir.

- S’il te plaît … Fais vite … J’ai honte …

- Marion. Je reconnais que ta position n’est pas actuellement des plus confortables, et qu’il est délicat pour ta pudeur naturelle de te retrouver dans cette position pour une fessée que je qualifierais effectivement de « cul nul ». Mais ce n’est pas une raison pour que j’accélère le processus. Je dirais même que …

- S’il te plaît !

- Si tu continues à m’interrompre, je vais être obligé de t’administrer une troisième fessée après celle-ci … et dans ce cas, comme je commence à avoir mal à la main, tu risques de goûter de la règle … ce qui après tout te ferait peut-être du bien … pour t’apprendre à respecter les règles, justement …

De nouveau résignée, Marion se décida à écouter mon sermon jusqu’au bout.

- Puisque tu protestes, c’est un signe pour moi que tu n’as pas vraiment compris le sens de cette punition. Tu connais bien sûr le proverbe « Qui aime bien châtie bien ». Je suis donc obligé de te rappeler qu’une fessée consiste en une correction appliquée sur les fesses. Dans correction, tu as le verbe corriger, qui signifie d’une manière assez limpide que tu dois corriger ton comportement. Et pour amorcer ce processus, je vais te corriger, puisque tu semble incapable de te corriger toi-même. Tu comprends ?

Ma voix était calme, posée, ce qui inversement accentuait la nervosité de ma petite Marion toujours couchée en travers de mes genoux, fesses nues, attendant avec une impatience mêlée de crainte que les premières claques s’abattent sur sa peau nue. La perspective d’un troisième épisode faisant intervenir un intermédiaire en bois ne craignant pas la fatigue, à l’inverse de la main, l’empêchait probablement de protester. Je continuais ma tirade.

- Je disais donc que, d’une part, cette position est destinée à te faire sentir la gravité de tes fautes, et que d’autre part je pense qu’il est nécessaire que tu mesures une bonne fois pour toute la gravité de tes actes. Et si une fessée à mains nues ne suffit pas pour que tu mesures effectivement cette gravité, sans mauvais jeu de mots, j’ai là à portée de main une règle en bois qui pourra peut-être t’aider à mesurer cela.

-

- Es-tu prête maintenant à recevoir cette fessée ?

-

- Si tu ne me réponds pas, je vais en déduire que je parle dans le vide … et qu’il faut peut-être que je passe directement à autre chose …

- Je … je ….

C’est à ce moment là que des larmes commencèrent à couler sur les joues de Marion, provoquant en moi une émotion indescriptible. Je sentis que c’était le moment d’en finir, que Marion était elle aussi sous le coup d’une forte émotion, et que je devais terminer cette fessée. Je levais doucement le bras, en positionnant mon bras au dessus des petites fesses rebondies de Marion :

- Bien. Tes larmes parlent pour toi. Je sens qu’elles sont sincères. Je vais maintenant d’administrer une bonne fois pour toutes cette fessée, et après tout sera pardonné.

Après quelque secondes d’attente, ma main s’abattit sur la fesse droite de Marion, qui poussa un petit cri de surprise, mélangé à une sorte de « Aaaaahhh » que l’on pouvait interpréter comme un soupir de soulagement. Ce qui s’ensuivit n’a pas beaucoup d’importance. Je fessais Marion sans brutalité, mais avec la régularité d’un métronome, ses fesses passant du rose tendre au rouge vif. De petits cris mêlés de larmes et de sanglots s’échappaient d’elle, ses jambes parfois avaient de brusques mouvements désordonnés, mais elle ne fit rien pour empêcher le flot dru des claques qui s’abattaient alternativement sur ses fesses nues. Etonnamment, malgré sa main qu’elle tentait parfois d’interposer entre la mienne et ses fesses, et que je remettais doucement mais fermement à sa place, je la sentais détendue et soulagée. Au bout de quelques minutes de ce traitement, j’arrêtais. J’étais en nage.

- Bien. C’est assez maintenant. Tu as compris ?

Marion pleurait maintenant doucement, vidant les dernières larmes de son corps.

- Oui. Je te demande pardon …Je te promets que …

- Chuuuutt … pas de promesses. Des actes, c’est tout. Tu as accepté ta punition, tu as été très courageuse. Je suis fier de toi.

Je redressai doucement Marion qui se mit debout en reniflant en caressant doucement ses fesses.

- Maintenant, pour que tu puisses te calmer, tu vas te mettre à genoux contre le mur, les mains croisées derrière ta tête. Quand tu ne pleureras plus, et quand tes fesses auront retrouvées une couleur presque normale, ce sera vraiment fini.

Marion n’opposa aucune résistance à cette injonction, et se dirigea contre le mur.

- Tiens. Prends un mouchoir et mouche-toi, avant.

Marion me regarda avec un petit sourire muet de remerciement et prit le mouchoir que je lui tendis. Elle se moucha bruyamment, ce qui la fit rire, rire mêlé encore de larmes. Prit le deuxième mouchoir que je luis tendis en silence, avec un sourire. Essuya ses yeux embués. Chercha un endroit pour jeter le carré de papier imbibé de ses dernières larmes. Me le passa alors que je tendais ma main avec un sourire. Et se dirigea contre le mur en prenant la position que je venais de lui indiquer.

Au bout de quelques minutes qui furent pour moi interminables, au cours desquelles j’admirais son corps à moitié nu, le profil attendrissant des courbes de ses fesses rougies, je vins vers elle en posant ma main sur son poignet.

- Viens maintenant. C’est fini.

Je relevais doucement Marion et la prit dans mes bras. Un frisson nous parcourut tous les deux. Nous restâmes de longues minutes, corps contre corps, têtes appuyées chacune sur l’épaule de l’autre. Mes mains caressaient doucement son dos, descendant jusqu’à ses petites fesses meurtries. Nos visages se relevèrent, nous nous regardâmes longuement, et nos lèvres se rejoignirent.